Toute vérité est-elle bonne à dire ?

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Dissertation sur la vérité (Français non en philosophie) Bonjour, je dois faire pour la rentrée une dissertation sur la question suivante : "toute vérité est-elle bonne à dire"
J'ai déjà mon plan mais hélas j'ai plus d'idées que d'exemples..

Mon premier axe est sur :
- le mensonge
- la valeur de protection (un personnage qui ment pour se protéger ou pour protéger autrui)

Mon deuxième sur :
- la valeur libératrice de la vérité
- devoir moral (de dire la vérité)

Dans mon troisième axe (sur lequel je doute un peu), j'essaie de constituer un dépassement en disant que mentir et dire la vérité peuvent amener l'un comme l'autre à une souffrance morale.
Pour cet axe, j'aurais besoin d'un exemple littéraire sur "une vérité dite dans le but de blesser".

Mais aussi d'un exemple sur le premier point de mon deuxième axe : vérité libératrice.

Je suis actuellement en train de rédiger les autres points qui ne devraient pas me poser trop de problème, mais j'ai grandement besoin d'aide pour ces deux exemples :/
Quelqu'un pourrait-il m'aider ?
Merci 🙂

PS : nous avons au préalable fournit un travail personnel sur l'aveu (dont je me sert déjà pour plusieurs points)
les textes sur lesquels j'ai déjà travaillé sont : "Les misérables", "Phèdre", "La princesse de Clèves".
Bonjour,

Pour l'aveu libérateur : dans les Misérables, l'aveu de M. Madeleine alias Jean Valjean qui soulage la "tempête sous un crâne".
Pour la divulgation d'une vérité qui blesse et tue : Les Liaisons dangereuses, la lettre d'adieu de Valmont à Mme de Tourvel.

Attention à bien définir vérité : demi-vérité, intuition, secret, faiblesse inavouable, médisance, insinuation… le spectre est large.
Merci pour cette réponse, je suis preneuse de ces deux exemples..
Malheureusement j'avais déjà prévu de d'utiliser les Misérables pour le deuxième point de mon premier axe. Je m'était mis dans la tête que si Jean Valjean hésitait à se dénoncer, c'était aussi pour pouvoir tenir sa promesse à Fantine et prendre soin de Cosette. C'était en fait mon exemple de "mentir pour protéger autrui".. du coup je me trouve à court d'argument pour ce point..

PS: j'ai l'impression que mon troisième axe s'éloigne un peu de la question au final..
Dans les Misérables Mgr Myriel ment aux gendarmes pour protéger Jean Valjean qui vient de voler l'argenterie de l'évêque. En fait il annule charitablement la mauvaise action du forçat.

Peut-être que dans la 3e partie, tu pourrais aborder un aspect technique en montrant que dans l'univers littéraire, 1 et 2 sont toujours au service de l'intrigue. Tu peux faire référence aux schémas narratif et actanciel.
Mais bien sûr, l'évêque ! J'aurai dû y penser !
Merci pour l'aide 😀

Une dernière chose, il me faudrait l'exemple d'un mensonge qu'un personnage utilise pour se protéger lui-même.
PS : à part les mensonges dans "Phèdre" svp :/

Finalement c'est bon j'ai trouvé deux exemples : "Tartuffe" et "le Comte de Monte Cristo"
Reste juste à savoir lequel des deux prendre ^^