Bonjour.
Je suis en première supérieure littéraire, khâgne AL pour les intimes et il se trouve que, les concours approchant, se pose la question de l'orientation. Pour commencer, je ne me suis pas laissé prendre au dépourvu, j'ai réfléchi sur la question de "Mais qu'est-ce qui se passe après la
prépa, ce truc immense, cette galaxie dans laquelle j'ai erré pendant maintenant deux années lumière, qui fait partie de mon quotidien tant pour ses bons que pour ses mauvais côtés?" J'ai néanmoins pu y apporter un certain nombre de réponses, mais je me trouve dans l'indécision toujours en ce moment. Je ne suis pas satisfait par mes trouvailles.
Bref, pour ce qui me liront, et ils l'auront compris, ce message est une plainte poussée une nuit sans Lune.
"Mais, tu peux toujours khûber !" me diront les connoisseurs, ce à quoi je répondrai, comme se le doit toute personne sensée en donnant au plus vite le numéro du psychologue le plus proche auxdits connoisseurs! …… Ou bien me rendrai-je tout simplement à l'évidence que je n'ai ni l'envie et ni les moyens de khûber.
On en revient donc à la question en exergue : Y a-t-il une vie après la khâgne ?
Je me suis inscrit au concours de l'École du Louvre, qui, ne nous mentons pas, m'intéresse beaucoup mais il y a un domaine qui m'intéresse bien davantage encore; c'est celui des langues vivantes… Et je sais que Paris est la Mecque des instituts linguistiques français notamment avec l'alléchante INALCO (Civilisations et langues orientales) qui me tente énormément. C'est vers cette dernière que je pense me diriger, c'est ce qui m'attire le plus.
Mais il y a un (plusieurs) hic(s) cependant, puisque un cursus à ladite INALCO requiert d'avoir participé à la première année d'icelui comme mon prof de lettre s'est fait un plaisir de me le dire. Donc, cela vaut-il la peine de faire deux ans de prépa pour revenir en L1 à l'INALCO ? Si quelqu'un connaît l'INALCO, a-t-il un jugement là-dessus ?
Autre hic, il se trouve que je suis historien, c'est-à-dire que je suis la SPÉ histoire de ma prépa… cela est-il un frein, ne serait-ce que pour les équivalences / ECTS ?
Enfin, il faut bien le dire, je n'ai aucune notion en langues orientales (sauf en grec moderne que je pratique un peu). Voilà où j'en suis pour l'instant et le temps me presse un peu. Aussi, y a-t-il réellement un problème ou est-ce simplement moi qui angoisse pour des prunes ?
J'en ai touché quelques mots à certains de mes profs… je voulais un avis extérieur parce que je trouve qu'il est difficile d'avoir du recul sur quelque chose d'aussi déterminant et pressant.
Je vous remercie bien chaleureusement d'avance.
Je suis en première supérieure littéraire, khâgne AL pour les intimes et il se trouve que, les concours approchant, se pose la question de l'orientation. Pour commencer, je ne me suis pas laissé prendre au dépourvu, j'ai réfléchi sur la question de "Mais qu'est-ce qui se passe après la
prépa, ce truc immense, cette galaxie dans laquelle j'ai erré pendant maintenant deux années lumière, qui fait partie de mon quotidien tant pour ses bons que pour ses mauvais côtés?" J'ai néanmoins pu y apporter un certain nombre de réponses, mais je me trouve dans l'indécision toujours en ce moment. Je ne suis pas satisfait par mes trouvailles.
Bref, pour ce qui me liront, et ils l'auront compris, ce message est une plainte poussée une nuit sans Lune.
"Mais, tu peux toujours khûber !" me diront les connoisseurs, ce à quoi je répondrai, comme se le doit toute personne sensée en donnant au plus vite le numéro du psychologue le plus proche auxdits connoisseurs! …… Ou bien me rendrai-je tout simplement à l'évidence que je n'ai ni l'envie et ni les moyens de khûber.
On en revient donc à la question en exergue : Y a-t-il une vie après la khâgne ?
Je me suis inscrit au concours de l'École du Louvre, qui, ne nous mentons pas, m'intéresse beaucoup mais il y a un domaine qui m'intéresse bien davantage encore; c'est celui des langues vivantes… Et je sais que Paris est la Mecque des instituts linguistiques français notamment avec l'alléchante INALCO (Civilisations et langues orientales) qui me tente énormément. C'est vers cette dernière que je pense me diriger, c'est ce qui m'attire le plus.
Mais il y a un (plusieurs) hic(s) cependant, puisque un cursus à ladite INALCO requiert d'avoir participé à la première année d'icelui comme mon prof de lettre s'est fait un plaisir de me le dire. Donc, cela vaut-il la peine de faire deux ans de prépa pour revenir en L1 à l'INALCO ? Si quelqu'un connaît l'INALCO, a-t-il un jugement là-dessus ?
Autre hic, il se trouve que je suis historien, c'est-à-dire que je suis la SPÉ histoire de ma prépa… cela est-il un frein, ne serait-ce que pour les équivalences / ECTS ?
Enfin, il faut bien le dire, je n'ai aucune notion en langues orientales (sauf en grec moderne que je pratique un peu). Voilà où j'en suis pour l'instant et le temps me presse un peu. Aussi, y a-t-il réellement un problème ou est-ce simplement moi qui angoisse pour des prunes ?
J'en ai touché quelques mots à certains de mes profs… je voulais un avis extérieur parce que je trouve qu'il est difficile d'avoir du recul sur quelque chose d'aussi déterminant et pressant.
Je vous remercie bien chaleureusement d'avance.



