Comment ces trois textes dénoncent-ils la misère sociale ?

Entraide scolaire

19 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
Livres sur Amazon
Bonjour, ma prof nous as donner une question corpus à faire sur 3 text, si vous pourriez corriger mon développement s'il vous plaît. Je suis vraiment nul pour rédiger. Merci d'avance pour tout aide.

Ces 3 textes ne sont pas du même genre littéraire et pourtant tous 3 décrit la détresse sous différents points de vues en effet Victor Hugo, Jean de la Fontaine et Jacques Prévert emploient le champ lexical de la misère dans leur écrits, dans "La vieille et les 2 servantes": "misérable", "crasseux"…dans "Discours sur la misère":"misère" qui est répétée plusieurs fois et dans "La grasse matinée": "malheureux", "peuple souffre"… Ces oeuvres littéraires nous décrivent la pénurie de différentes manières ainsi dans la fable de Jean de la Fontaine, on montre l'abusement des servantes par la vieille, les servantes sont épuisés: "exemple à citer" puis dans le discours de Victor Hugo, l'auteur qui grâce à son argumentation qui énonce d'abord les faits puis les conséquences veut persuader l'Assemblée de la triste situation "exemple à citer" ou grace à l'anaphore du mot "misère". Dans le poème de Prévert, le poète montre la logique qui organise la société et qui rend inacessible à l'homme affamé de se nourrir. Ces textes appartiennent tous au registre pathétique en effet dans "La vieille et les 2 servantes" c'est la détresse et l'épuisement des servante par rapport à la vieille qui nous place dans la compassion comme dans "La grasse matinée" de Prévert , c'est l'homme qui a faim et qui n'en peut plus qui place le lecteur dans une tonalité compassionelle. Victor Hugo lui dans son discours cherche à toucher la sensibilité du plus grand nombre de personnes "exemple à citer", son argumentation se base sur le concret "exemple à citer". L'analogie "la misère n'est pas une maladie…" cherche à rassurer les gens présents dans l'Assemblée que la misère n'est pas quelque chose d'inévitable.
Quelle est la question posée sur le corpus ?
Bonjour, la question est comment ces 3 textes dénoncent-ils la misère social?
Bon,
Commençons par le début. Il ne s'agit pas de dire je suis nul pour rédiger.
Il faut faire des efforts pour rédiger, et même tout ce que tu écris hors devoir.
Je relis donc et je mets mes remarques en bleu entre parenthèses.
ma prof nous a donné une question corpus à faire sur un corpus de trois textes, si vous pourriez (pouviez) corriger mon développement s'il vous plaît. Je suis vraiment nul(au fait es-tu un garçon ? ton pseudonyme laisse croire le contraire) pour rédiger. Merci d'avance pour toute aide.

Ces 3 (il faut vraiment écrire en lettres : trois ) textes ne sont pas du même genre littéraire (ni de la même époque) et pourtant tous 3 trois décrit ] (troisième personne du pluriel) la détresse sous différents points de vue. . (Avant de passer à la suite, il faut penser à terminer la phrase et peut-être à préciser quels sont les trois genres littéraires différents que tu as mentionnés précédemment)
En effet Victor Hugo, Jean de la Fontaine et Jacques Prévert emploient le champ lexical [/b](avant de parler de champ lexical, peut-être serait-il plus judicieux de parler du sujet même des textes) de la misère dans leur écrits,// dans "La vieille et les 2 (même remarque que pour trois) servantes": "misérable", "crasseux"…dans "Discours sur la misère":"misère" qui est répétée plusieurs fois et dans "La grasse matinée": "malheureux", "peuple souffre"…
Ces oeuvres littéraires nous décrivent la pénurie de différentes manières// ainsi dans la fable de Jean de la Fontaine on montre l'abusement (ce mot n'existe pas , je crois) des servantes par la vieille, les servantes sont épuisés:(ce sont des femmes) "exemple à citer (?)// puis dans le discours de Victor Hugo, l'auteur qui grâce à son argumentation qui énonce d'abord les faits puis les conséquences veut persuader l'Assemblée de la triste situation "exemple à citer" ou grace à l'anaphore du mot "misère"…. Dans le poème de Prévert, le poète montre la logique qui organise la société et qui rend inacessible à l'homme affamé de se nourrir. Ces textes appartiennent tous(utilisent, plutôt, ou font appel) au registre pathétique //en effet dans "La vieille et les 2 servantes" c'est la détresse et l'épuisement des servante par rapport à la vieille qui nous place dans la compassion comme dans "La grasse matinée" de Prévert , c'est l'homme qui a faim et qui n'en peut plus qui place le lecteur dans une tonalité compassionelle. Victor Hugo lui dans son discours cherche à toucher la sensibilité du plus grand nombre de personnes "exemple à citer", son argumentation se base sur le concret "exemple à citer". L'analogie "la misère n'est pas une maladie…" cherche à rassurer les gens présents dans l'Assemblée ….)) que la misère n'est pas quelque chose d'inévitable.
Au début, il serait mieux de rappeler les textes dans un ordre correspondant à la présentation des auteurs et peut-être mieux encore, pour plus de compréhension de ne pas dissocier l'auteur et son œuvre.
A la fin, et peut-être ailleurs, faire le choix de verbes plus appropriés : Hugo ne cherche pas à rassurer mais à convaincre et persuader ses collègues.
Oui, Paulang. Tu as raison.
J'ai oublié également de dire qu'il ne fallait pas confondre la réponse à la question de corpus avec un commentaire de texte. (Par exemple à propos du champ lexical)
La récurrence de l'expression exemple à citer me donne à penser que ce texte est un plan de corrigé, qu'il s'agit ensuite de nourrir par des arguments.
En d'autres termes, on se paie notre tête !
Je ne sais pas si c'est un plan corrigé, mais si c'est le cas, même moi qui n'y connais strictement rien, je trouve alors la correction médiocre.
Pas un plan corrigé, un plan de corrigé, noté au vol par un élève pressé…Cela ressemble furieusement à une prise de notes faite par quelqu'un qui ne comprend pas ce qu'il écrit.
Je ne saurais dire si l'on se paie notre tête. Cela ne serait pas la première fois. Mais cela, comme à Paulang, me paraît très médiocre. Ce serait le corrigé d'un professeur ? Je n'y crois guère;
C'est en tous cas un texte pris à la volée, avec abréviations (les nombres écrits en chiffres…).
Pour douter qu'il s'agisse d'un corrigé de professeur, il faut n'avoir jamais relu les notes prises par les élèves ! On a des surprises…
Je n'ai jamais relu les notes prises par les élèves, à supposer qu'ils en aient pris.
Je crois que je me suis épargné ainsi bien des crises de nerf.
C'est la sagesse… Parfois le hasard m'a mise en présence de ces performances, et c'est pas triste, comme on dit !
Une passionnante recherche philologique s'amorce. Par contre on n'a pas de chance, il n'y a qu'un seul manuscrit, en fort mauvais état…
Mais qui sait si l'archétype n'est pas le cours d'une sommité du Collège de France ?
Ça m'étonnerait. 😀
Bonjour, merci de vos réponses.
Non ce que j'ai fait n'est pas un plan de corrigé je l'ai faite toute seul merci.
je l'ai faite toute seule
Bien. Attention à ton orthographe.
Pour ma gouverne, que représente l' qui justifie faite.
En fait, l' représente, je suppose, le travail proposé. Et Marianne aurait dû écrire : je l'ai fait toute seule.
J'ai omis de corriger.