Bonjour,
Pouvez-vous lire mon texte et remarquer s'il y a des phrases lourdes et des fautes d'orthographes ? Je m'entraîne pour la traduction en français.
Merci d'avance!
Voici le texte :
« C’est une drôle de question », a dit ma mère en retirant un cadre. Je tenais sa chaise pour qu’elle ne tombe pas et son volant de jupe touchant mon visage me faisait quasiment éternuer à chaque fois qu’elle faisait des mouvements. Je ne me souviens plus de ce que je lui ai demandé. Toutefois, la voix de ma mère m’est venu à l’esprit de manière distincte comme si je l’avais entendue hier. D’habitude, elle ne parlait pas de manière tendre, mais sa voix de ce jour-là était singulièrement froide. C’est peut-être que c’était l’hiver. Comme le sol n’était pas équipé de chauffage, la fraîcheur tombait à tel point que l’on pouvait voir de la vapeur d’eau sortir de la bouche chaque hiver. On avait un poêle, mais ma mère ne l’allumait pas par peur de dépenser du charbon aggloméré, à moins qu’il fasse en dessous de de zéro. C’était quand j’avais neuf ans, je pense. Dix ans ou onze ans peut être. Ou bien, ce serait une scène d’illusion que j’ai inventée. Depuis que s’était installé un nouveau restaurant spécialisé dans la soupe dans mon quartier, j’y venais en pantoufles et prenais mon petit déjeuner tardif le dimanche. Quand la soupe chaude descendait dans la gorge, j’entendais la voix de ma mère comme une hallucination. Comme une voix monotone. C’est vraiment une drôle de question. Qu’est-ce que c’était comme question qu’avais posé un gosse de neuf ans ? « C’est offert. » Le patron du restaurant m’a offert une soupe de plus en disant qu’il n’a plus de clients à cause de la chaleur. « Vous me donnez vos restes, c’est ça ? », ai-je dit avec un sourire. « Tous nos plats ne marchent pas. », a-t-il répondu avec un sourire aussi. Je n’ai pas souri avec lui d’ailleurs. Parce que son magasin ne marchait réellement pas. Il a dit qu’il le fermerait pendant deux semaines. Pour partir en vacances en Asie sud-est avec des membres de club de plongée sous-marine. Il était un peu tranquille pour un propriétaire dont le magasin ne marche pas. « Je vais être en vacances aussi dès demain. C’est dommage, je comptais venir souvent ici parce que j’ai la flemme de me faire à manger. » « Vous avez un restaurant de bouille de riz de l’autre côté de la voie. Il est bon celui-ci. La côtelette de porc pannée qui est à côté de mon resto est bonne aussi. Heu, il y a aussi un resto de nouilles de soja qui n’est pas mal, mais je ne sais plus quel est son nom. C’est à côté de la maison commune. » Je lui ai dit que c’était une torture de faire à manger tout seul pendant les vacances. Et que le restaurant d’entreprise me manquerait sous quelques jours. J’ai commencé à avoir le ventre plein avec deux bols de soupe. J’ai quand même demandé du rab de baguette, je l’ai mangé trempé dans la soupe. À chaque fois, j’ai mis de la soupe sur mon pouce et mon index. J’ai sucé mes doigts. Ça m’a exalté. Des fois, je crois que je viens ici peut-être pour ça. Parce que rien de tel que la soupe pour faire exprès de s’en mettre plein les doigts.
Pouvez-vous lire mon texte et remarquer s'il y a des phrases lourdes et des fautes d'orthographes ? Je m'entraîne pour la traduction en français.
Merci d'avance!
Voici le texte :
« C’est une drôle de question », a dit ma mère en retirant un cadre. Je tenais sa chaise pour qu’elle ne tombe pas et son volant de jupe touchant mon visage me faisait quasiment éternuer à chaque fois qu’elle faisait des mouvements. Je ne me souviens plus de ce que je lui ai demandé. Toutefois, la voix de ma mère m’est venu à l’esprit de manière distincte comme si je l’avais entendue hier. D’habitude, elle ne parlait pas de manière tendre, mais sa voix de ce jour-là était singulièrement froide. C’est peut-être que c’était l’hiver. Comme le sol n’était pas équipé de chauffage, la fraîcheur tombait à tel point que l’on pouvait voir de la vapeur d’eau sortir de la bouche chaque hiver. On avait un poêle, mais ma mère ne l’allumait pas par peur de dépenser du charbon aggloméré, à moins qu’il fasse en dessous de de zéro. C’était quand j’avais neuf ans, je pense. Dix ans ou onze ans peut être. Ou bien, ce serait une scène d’illusion que j’ai inventée. Depuis que s’était installé un nouveau restaurant spécialisé dans la soupe dans mon quartier, j’y venais en pantoufles et prenais mon petit déjeuner tardif le dimanche. Quand la soupe chaude descendait dans la gorge, j’entendais la voix de ma mère comme une hallucination. Comme une voix monotone. C’est vraiment une drôle de question. Qu’est-ce que c’était comme question qu’avais posé un gosse de neuf ans ? « C’est offert. » Le patron du restaurant m’a offert une soupe de plus en disant qu’il n’a plus de clients à cause de la chaleur. « Vous me donnez vos restes, c’est ça ? », ai-je dit avec un sourire. « Tous nos plats ne marchent pas. », a-t-il répondu avec un sourire aussi. Je n’ai pas souri avec lui d’ailleurs. Parce que son magasin ne marchait réellement pas. Il a dit qu’il le fermerait pendant deux semaines. Pour partir en vacances en Asie sud-est avec des membres de club de plongée sous-marine. Il était un peu tranquille pour un propriétaire dont le magasin ne marche pas. « Je vais être en vacances aussi dès demain. C’est dommage, je comptais venir souvent ici parce que j’ai la flemme de me faire à manger. » « Vous avez un restaurant de bouille de riz de l’autre côté de la voie. Il est bon celui-ci. La côtelette de porc pannée qui est à côté de mon resto est bonne aussi. Heu, il y a aussi un resto de nouilles de soja qui n’est pas mal, mais je ne sais plus quel est son nom. C’est à côté de la maison commune. » Je lui ai dit que c’était une torture de faire à manger tout seul pendant les vacances. Et que le restaurant d’entreprise me manquerait sous quelques jours. J’ai commencé à avoir le ventre plein avec deux bols de soupe. J’ai quand même demandé du rab de baguette, je l’ai mangé trempé dans la soupe. À chaque fois, j’ai mis de la soupe sur mon pouce et mon index. J’ai sucé mes doigts. Ça m’a exalté. Des fois, je crois que je viens ici peut-être pour ça. Parce que rien de tel que la soupe pour faire exprès de s’en mettre plein les doigts.



