Bonsoir,
Comme beaucoup de personnes je vais passer mon oral très bientôt, et donc je suis en train de réviser.
Mais il y a deux textes dont je n'ai captés tout le sens:
1/un poème de Robert Desnos (c'est celui là que je n'ai pas du tout compris) "Les Gorges froides" dans la section C'est les bottes de sept lieues, cette phrase : "je me vois". J'aurais besoin si possible des axes de commentaire pour ce poèmes ou sinon des analyses de ce poème
Et aussi, si vous pouviez me donner quelques renseignements sur le recueil dans lequel est contenu ce poème : Débarcadères
Comme beaucoup de personnes je vais passer mon oral très bientôt, et donc je suis en train de réviser.
Mais il y a deux textes dont je n'ai captés tout le sens:
1/un poème de Robert Desnos (c'est celui là que je n'ai pas du tout compris) "Les Gorges froides" dans la section C'est les bottes de sept lieues, cette phrase : "je me vois". J'aurais besoin si possible des axes de commentaire pour ce poèmes ou sinon des analyses de ce poème
Les Gorges froides2/ le poème "Sphère" de Jules Supervielle, j'aimerais que vous m'aidiez en me donnant quelques pistes ou axes de lecture, cela m'aiderais beaucoup.
À la poste d'hier tu télégraphieras
que nous sommes bien morts avec les hirondelles.
Facteur triste facteur un cercueil sous ton bras
va-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
La boussole est en os mon cœur tu t'y fieras.
Quelque tibia marque le pôle et les marelles
pour amputés ont un sinistre aspect d'opéras.
Que mon épitaphe un dieu taille ses grêles !
C'est ce soir que je meurs, ma chère Tombe-Issoire,
ton regard le plus beau ne fut qu'un accessoire
de la machinerie étrange du bonjour.
Adieu ! Je vous aimai sans scrupule et sans ruse,
ma Folie-Méricourt, ma silencieuse intruse.
Boussole à flèche torse annonce le retour.
[1926]
C'est les bottes de 7 lieues cette phrase « je me vois »
Et aussi, si vous pouviez me donner quelques renseignements sur le recueil dans lequel est contenu ce poème : Débarcadères
La SphèreS'il vous plaît, aidez-moi, merci beaucoup!
Roulé dans tes senteurs, belle terre tourneuse,
Je suis enveloppé d'émigrants souvenirs,
Et mon coeur délivré des attaches peureuses
Se propage, gorgé d'aise et de devenir.
Sous l'émerveillement des sources et des grottes
Je me fais un printemps de villes et de monts
Et je passe de l'alouette au goémon,
Comme sur une flûte on va de note en note.
J'azure , fluvial, les gazons de mes jours,
Je narre le neigeux leurre de la Montagne
Aux collines venant à mes pieds de velours
Tandis que les hameaux dévalent des campagnes
Et comme un éclatant abrégé des saisons,
Mon cœur découvre en soi tropiques et banquises
Voyageant d'île en cap et de port en surprise
Il démêle un intime écheveau d'horizons



