La solitude peut-elle conduire à la folie ?

Entraide scolaire

4 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, je travaille actuellement sur la folie, et ma problématique est : la solitude, la réclusion peuvent-elles conduire à la folie ?

Je m'appuie sur à rebours de Huysmans, mon personnage est quelque peu semblable à celui de Des Esseintes, c'est un homme qui ne supporte plus la vie en société, et se referme sur l'art, la littérature.
Il est atteint de misanthropie en quelque sorte, c'est un homme perfectionniste qui a toujours visé l'excellence et la perfection. Peu à peu, il ne pouvait plus supporter la médiocrité et les défauts des autres, il s'est donc retiré.

Je dois donc répondre à ma problématique, j'ai commencé à construire un plan mais je ne suis pas sûre que ce soit pertinent, peut-être certains ont des suggestions ?
Je recherche aussi des exemples permettant d'affirmer que oui et/ou non la solitude peut rendre fou.

Voici mon idée de plan:

I- la solitude ne conduit pas forcément à la folie:

Exemples: Les religieux, les moines, les personnes âgées sont éloignés de la vie sociale et ne deviennent pas fous pour autant.
Opposition modérée: cependant, les premiers sont en relation avec Dieu (est-il pertinent de développer quelque chose sur la solitude et Dieu..?) les seconds sont bien souvent malheureux et ce n'est pas par choix, ils peuvent entre autre être atteint d’Alzheimer.

II- l'Homme a besoin de contact humain et de confrontation pour son équilibre mental.

Exemples: les enfants en manquent d'affection se développent moins bien et peuvent devenir handicapés.

III- Conclusion

Oui, la solitude peut conduire à une forme de démence.




Voilà, j'espère que c'est assez clair, merci d'avance pour vos réponses, suggestions…
Juste une petite suggestion pour ta deuxième partie, tu peux t'appuyer sur la survie en milieu hostile en prenant exemple de films comme "Seul au monde" ou bien de livre "Soudains, seuls"
(Les personnages se retrouvant seuls succombent à la folie)
Oui j'avais pensé à seul au monde, où justement le héros se créer un ami virtuel qui, finalement, lui permet de rester en vie. Mais n'est-ce pas déjà une forme de démence que de parler à un ballon, même en cas extrême ?

J'ai pensé à reproduire le même schéma de relation pour mon personnage avec un tableau, histoire d'insister sur sa folie.
Il me semble qu'il serait intéressant de se pencher sur ce qu'on peut appeler le syndrome de Robinson dans Vendredi ou les limbes du Pacifique de Tournier.
Bien distinguer la solitude choisie de la solitude imposée et subie.
Mais ne pas être simpliste en disant que la solitude favorise la maladie d'Alzheimer, ce qui est faux.