Bien le bonjour , mon premier post sur ce site.
J'ai besoin d'aide pour ce sujet de dissertation qui est le suivant : L'orateur/ l'auteur tisse sa toile comme une araignée.
J'ai trouvé quelques arguments que je pourrais détailler mais je ne vois vraiment comment je suis sensé le rédiger(j'ai été voir la fiche méthode mais je ne sais toujours pas comment m'y prendre.)
Merci d'avance ^^
Bonjour !
En quelle classe es-tu ?
As-tu le nom de l'auteur qui a écrit cela, ou est-ce ton professeur qui est la source de ce sujet ? En général, un sujet de dissertation, c'est soit une question (niveau lycée) soit une citation avec nom de l'auteur, mais ton sujet ne me semble être ni l'un ni l'autre… D'où mon questionnement. 🙂
Bonjour merci de ta réponse super rapide 😀 .
C'est une question de lycée , je suis en première S et on ne sait pas si c'est réellement si c'est une citation.
Le sujet nous a été donnés comme ça.
D'accord… Drôle de sujet !
En général, une araignée tisse sa toile de manière symétrique, organisée : tout est pensé. Tu devrais exploiter cela en vue d'étudier l'origine de l'inspiration de l'auteur : folie ou mystère comme chez les poètes antiques, ou au contraire exercice de l'esprit ?
De plus, une toile d'araignée est un piège invisible : les insectes s'en approchent pensant être en sécurité, et pourtant ils sont pris sans s'y attendre… Quelles sont les intentions de l'auteur quand il écrit ? Certaines sont elles plus cachées que d'autres ?
Sujet difficile !
Attends l'avis d'un membre plus expérimenté.
Bonne chance 🙂
Cordialement.
Ne t'inquiéte donc pas , un ami et moi avont réussi à faire quelque chose . Je te remercie quand même .
D'accord, bravo !
Bonne continuation 🙂
Roland Barthes dans
Le plaisir du texte:
Texte veut dire Tissu ; mais alors que jusqu’ici on a toujours pris ce tissu pour un produit, un voile tout fait, derrière lequel se tient, plus ou moins caché, le sens (la vérité), nous accentuons maintenant, dans le tissu, l’idée générative que le texte se fait, se travaille à travers un entrelacs perpétuel ; perdu dans ce tissu—cette texture—le sujet s’y défait, telle une araignée qui se dissoudrait elle-même dans les sécrétions constructives de sa toile. Si nous aimions les néologismes, nous pourrions définir la théorie du texte comme une hyphologie (hyphos, c'est le tissu et la toile d'araignée
Il y a bien une dynamique d'entrelacements virtuose de sens, à l'infini, dans le texte littéraire chez Barthes. "Le pluriel est constitutif du texte", dit-il encore. Le texte est une machine à pluraliser. Il n'y a plus de noyau propre à l'oeuvre, faisant un sens unique, mais différentes couches, épaisseurs (il donne la métaphore du texte comme oignon et non plus comme fruit)