Concours général de philosophie 2016

La filière littéraire

32 réponses · Page 2 / 2

Boubou99 qui defliera dans 3 ans le 14 juillet aux Champs-Elysees Avec le ptit uniforme et tout. 🆒
Sinon c est moi ou ce sujet a vraiment derivé?
Mdr faut pas trop rêver quand même 🙂

Oui tout à fait 😀 Arrêtons nous là ou poursuivons (demain please, j'ai des maths à faire 😀 ) par mp, par peur de la sentence du modérateur !
Désolé d'interrompre vos retrouvailles. 🙂

Le dialogue le plus important (disons celui qu'un professeur attend) est la République. C'est long, mais ça brasse plein de thèmes.

Enfin, je vous accorde : les polytechniciens ont un uniforme clinquant et une épée. Ca coiffe aux poteaux les pulms de l'ENS.

Bon courage !
D'accord, merci Artz ! J'ai déjà lu le livre 7, mais ne suis pas allée plus loin 🙄 😀 #feignasse

Ah, la gentille conflictualité X-ENS 🙂
Bonjour à tous !
Il se trouve que moi aussi je participe au concours et j'avoue être un peu perplexe face aux sujet-notions des dernières années…
En plus je suis assez effrayée par la dissertation en général, et je me réfugie souvent dans l'explication pour les devoirs sur table, quelqu'un aurait-il des conseils ?
Par exemple, j'ai souvent des problèmes pour étayer ma première partie, reposant souvent sur une opinion qui m'oblige à penser contre moi-même, tâche d'autant plus ardue lorsqu'on n'a pas de référence à apporter à ce point de vue.

Sinon, en quoi pourrait consister une préparation, mis à part la lecture de philosophes ?
Accessoirement : est-il considéré de "mauvais goût" de citer Sade ?

Merci pour vos contributions, et profitez de vos lectures !
Hello,

Les sujets-notions sont abordés pour la première fois en prépa. C'est donc une première expérience… Il faut se montrer capable de s'interroger sur cette simple notion, et de discuter un problème intéressant qui émerge de ton analyse 🙂 De toute façon, le principe du CG, c'est d'anticiper sur les épreuves des concours de l'enseignement supérieur, normal donc que nous soyons étrangers aux méthodes 🙂

Ben, si tu as l'occasion de faire des dissertations qui soient corrigées par ton prof, ca serait bien, je pense… Lis des méthodologies sur internet !

Je crois qu'il faut de toute façon mettre de côté, dans une dissertation philosophique, "l'opinion". Le jury s'en fiche un peu de ce que tu penses, ce qu'il attend, c'est de voir ta capacité à interroger un sujet.

Personnellement, je lis des ouvrages de philosophes que j'aime bien.

Je pense que Sade n'est pas un auteur à proscrire, si la mention de son nom éclaire le propos.
Oui, pardon, je me suis mal exprimé : en parlant d'opinion je parlais du traitement de surface à accorder au sujet, et qui est paradoxalement plus difficile à étayer puisqu'il faut s'astreindre à rester en surface tout en voyant déjà plus profond.

Sinon effectivement, je procède un peu comme toi et je m'étais déjà renseignée pour la méthodologie, simplement la "problématisation" diffère radicalement étant donné que la formulation du sujet ne permet plus l'évidence davantage accessible dans les question, et que ce sera donc un exercice sans précédent.
Bonsoir,

Le concours général de philosophie, c'était aujourd'hui.

Pour ceux que cela intéresse, le sujet des ES/S était : Le réel est il ce que l'on croit ?
Bonsoir,

Du coté des L, il s'agissait de : Mal faire
@Gregor Samsa : Quel sujet ! Il m'a l'air vraiment ouvert pour le coup ! (et difficile en ce sens)
Je confirme ! Je ne sais pas si on le pense pour tout sujet traité, mais j'ai vraiment eu l'impression que, en comparaison avec tous les sujets des années précédentes, il était difficile au sens de peu inspirant parce que très associé à l'expression…
Comment as-tu abordé ta question ? Elle avait le mérite d'être un peu plus ciblée, mais je me doute que l'explorer n'en fut pas pour autant simple 😜
Pour mal faire, j'ai essayé pendant 6 heures mais mon traitement était vraiment restreint, et j'étais tellement à cours d'idées que j'ai tenté de répondre en creux : Peut-on ne pas mal faire ? (pour définir le bien faire auquel s'oppose le mal faire etc.)
De là j'ai essayé de voir comment on ne pouvait pas vraiment bien faire, donc plus ou mal faire; pour terminer sur la platitude qu'il fallait au moins "mieux faire" en faisant mieux correspondre nos intentions à nos réalisations et actes, par exemple par la connaissance des cause qui les déterminent.
Quelqu'un aurait-il d'autres idées ? J'étais vraiment désarçonnée mais je suppose qu'au moins nous étions vraiment obligés de faire face à un sujet qui ne se référait pas directement aux problématiques philosophiques les plus évidentes 🙄
Je pense ce sujet se réfère également à questions d'ordre moral et sociétal dont on ne peut faire l'impasse: Qui fixe la norme? Mal faire par rapport à qui et en faisant quoi (rien? peu? trop? différemment?…) Par rapport à nos propres objectifs comme tu l'écris "faire mieux correspondre nos intentions à nos réalisations et actes", mais aussi par rapport aux normes établies par la famille, le clan, la société…Ce ne sont là que quelques pistes d'un sujet que l'on peut étirer à l'infini et dont toute la difficulté est d'en fixer un cadre ni trop ample ni trop étroit…

Paroles de non philosophe!