bonjours, j'ai un commentaire en français a faire sur NANCY HUSTON, Nord perdu (1999). Séquence 2: Laurent Gaudé, Eldorado et je trouve ça super compliquer de faire un plan et le détailler en plus d'une intro et une conclusion vous pouvez m'aider s'il vous plaît, si vous avez des idées a me suggèrer ?? 🙂 merci d'avance
Nancy Huston, Nord perdu
17 réponses
Où est le texte ?
Nord perdu (1999), Nancy Huston.
Dans son essai Nord perdu, la canadienne anglophone Nancy Huston fait part de son expérience d'expatriée installée en France, de sa confrontation à une autre langue et une autre culture. Dans cet extrait, à l'encontre des discours convenus sur le voyage, elle souligne la perte qu'entraîne tout séjour à l'étranger.
Dans son essai Nord perdu, la canadienne anglophone Nancy Huston fait part de son expérience d'expatriée installée en France, de sa confrontation à une autre langue et une autre culture. Dans cet extrait, à l'encontre des discours convenus sur le voyage, elle souligne la perte qu'entraîne tout séjour à l'étranger.
« Les gens vous disent : Ah ! quelle chance vous avez de pouvoir voyager ! Vous êtes allée en Inde, au Japon, au Mexique, à Tombouctou – comme je vous envie, c’est extraordinaire !
D’accord, aller dans un pays étranger, c’est souvent intéressant. Mais c’est, aussi, déstabilisant. Angoissant. Déboussolant. Je ne sais pas comment on fait pour l’oublier. Chaque fois que je traverse une frontière, je me rappelle : Ah oui. C’est comme ça, encore. La détresse de l’étranger. Je suis une femme mûre maintenant : dans la rue même en Italie et en Espagne, les hommes ont cessé de me suivre, de me frôler, de me reluquer, de me susurrer des saletés à l’oreille ; par ailleurs j’ai acquis mille formes de confiance et de savoir-faire, et pourtant … ça m’angoisse encore, le pays étranger.
Dès que je me trouve de l’autre côté de la frontière : la langue. Mur opaque. Etres impénétrables ; Ils rient, on ne sait pas pourquoi. Ils se fâchent, s’excitent, s’interpellent, on ignore de quoi il s’agit. Ce n’est pas loin d’être cauchemardesque, quand on y pense. Même si l’on ressemble physiquement aux autochtones , ce qui n’est pas toujours le cas, on est vite repéré. Il suffit qu’on prononce un seul mot et ils le savent : on est pas d’ici. « je… » Non. Pas je. Trouvez autre chose. On est bâillonné. On balbutie, on bégaie, on ne sait rien dire du tout. On sort son Guide vert, on feuillette les pages « expressions courantes », on ânonne quelques syllabes et les gens ricanent, vous regardent de travers. On est débile.
A Paris c’est pareil, pour peu que vous écorchiez le français. Les gens qui ne parlent aucun mot d’aucune langue étrangère – et qui, pour cette raison, au fond d’eux-mêmes, considèrent le français comme une langue « naturelle », « donnée », révélée » - sont particulièrement susceptibles de s’étonner devant vos malheureux efforts pour vous débrouiller dans leur langue. Vous-même en connaissez sept ou huit autres, si ça se trouve, mais si vous négligez d’accorder un adjectif à son substantif, gare à vous ! Ils prendront le même air condescendant, légèrement apitoyé mais en même temps agacé (« tout de même vous le faites exprès ? », que si vous aviez porté à l’oreille une fourchette chargée de purée. »
(Je comprends aussi "qu'on perde le nord" en tant qu'élève, devant un texte qui paraît simple en première approche.
Se méfier de ce type de sujet tout aussi difficile qu'un texte "qui résiste")
Témoignage d'une expatriée : entre expérience individuelle et universelle.
Le JE du témoignage
ce qu'elle dit d'elle
ce qu'elle éprouve
ce qu'elle ressent
Les autres
les gens vous disent (les idées toutes faites)
Ils, les autochtones
Les gens, leur regard, leurs reproches, leurs préjugés
Une voix pour parler de tous les expatriés
On, intérêt de ce pronom. Multiplicité des lieux.
La part d'objectivité : l'obstacle de la langue, des codes
La part de subjectivité : déstabilisation/angoisse/ rendue par les variations de style.(direct/langage parlé/lexique de la subjectivité/énumération/
Ouverture : l
La perte de repères "Nord perdu")
La métaphore du mur (on dit aussi "barrière" de la langue")
mais
L'expatrié et la rencontre
Un style retrouvé et maîtrisé.
Se méfier de ce type de sujet tout aussi difficile qu'un texte "qui résiste")
Témoignage d'une expatriée : entre expérience individuelle et universelle.
Le JE du témoignage
ce qu'elle dit d'elle
ce qu'elle éprouve
ce qu'elle ressent
Les autres
les gens vous disent (les idées toutes faites)
Ils, les autochtones
Les gens, leur regard, leurs reproches, leurs préjugés
Une voix pour parler de tous les expatriés
On, intérêt de ce pronom. Multiplicité des lieux.
La part d'objectivité : l'obstacle de la langue, des codes
La part de subjectivité : déstabilisation/angoisse/ rendue par les variations de style.(direct/langage parlé/lexique de la subjectivité/énumération/
Ouverture : l
La perte de repères "Nord perdu")
La métaphore du mur (on dit aussi "barrière" de la langue")
mais
L'expatrié et la rencontre
Un style retrouvé et maîtrisé.
Je te remercie pour ce début de quelQUes idées, mais tu n'aurais pas une problématique et un plan détailler + une conclusion stp . Merci d'avance pour ton aide
Si tu relis bien, Floreale t'a donné ton plan détaillé…
Alors, à toi de travailler, maintenant.
Alors, à toi de travailler, maintenant.
très bien Jehan mais il me faillait une petite problématique 🙂
Je te remercie pour ce début de quelQUes idées😞 😞
Tu vas me faire regretter ma participation.
Tu ne vois même pas le parti que tu peux tirer de cette problématique ?
Montre-nous le début du commencement de ton analyse … juste pour voir ….
Ma problématique est formuler de la sorte: Comment ce témoignage de Nancy.H nous montre-t-il une difficulté a s'intégrer dans un pays étranger? et en ce qui concerne mon plan, j'ai l'impression que ce que j'ai fais c un peu du hors sujet par rappot a la problématique donc je ne sais pas trop :/
Ma problématique est formulée de la sorte : Comment ce témoignage de Nancy.H nous montre-t-il une difficulté a s'intégrer dans un pays étranger?Cette question, qui n'est pas une problématique, est-elle celle du sujet ou ta propre formulation ?
Dans les deux cas, elle est à revoir, à reformuler pour créer une tension, soulever un problème à résoudre.
C'est ma propre problématique, je ne suis pas très doué pour formuler des problématiques tu sais c'est le principal probleme que me pose ce Commentaire
D'où la problématique que je suggérais :
Ce témoignage d'une expatriée présente-t-il une expérience individuelle ou une réflexion universelle ?
Témoignage d'une expatriée : entre expérience individuelle et universelle.
Ce témoignage d'une expatriée présente-t-il une expérience individuelle ou une réflexion universelle ?
Ha mais ta question n'est pas vraiment une problématique
C'est très précisément une problématique.
mais je ne sais pas quoi faire a cette problematique, ni construire un plan je sui vraiment dépassé et ce commentaire doit etre rendue Lundi 😞 😞
Donc en te donnant la problématique et un plan détaillé, tu ne sembles pas plus avancée. Or c'est ce que je t'ai proposé.
bon c'est pas grave je vais m'ensortir comme je peux et je te dirai ce que sa donne 🙂
MERCI POUR TON AIDE
MERCI POUR TON AIDE



