Bonjour à tous, je dois rendre une dissertation lundi mais voilà … là c'est la panne d'inspiration !
Le sujet s'appuie sur cette citation de La Bruyère : " j'ai voulu avertir et non mordre, être utile et non blesser " et on me demande si cette formule semble s'appliquer a toute littérature ayant des intentions morales. En fait je ne trouve que les fables de La Fontaine et les portraits de La Bruyère pour aller dans le sens de la citation et rien du tout pour contredire …
J'espère vraiment réussir ce devoir, alors votre aide me serait très précieuse. Sur ce, merci d'avance !
Il est toujours préférable de mettre ici le sujet exact et complet. Toute reformulation peut être source d'erreur, ce que je crains ici.
Il faudrait d'abord se mettre d'accord sur "littérature moralisatrice" ce qui a toujours une connotation négative.
I. La littérature "moralisatrice" :
Il ne s'agit pas de transformer la littérature en sermons mais certains écrivains lui assignent une fonction qui élèverait l'homme,
en lui montrant ses défauts
ou en lui présentant des héros positifs
ou en occultant la part d'ombre de l'homme et en présentant "de bons sentiments".
II. Les risques d'une littérature moralisatrice
En cachant des défauts, les noirceurs, elle ne rend pas le lecteur plus responsable ou plus lucide.
Ce sont les personnages complexes, les échecs, les bassesses aussi qui nous font réfléchir.
Les écrivains trouvent plus de matière dans la peinture des monstres moraux que dans celle des saints.
Les préoccupations de l'écrivain sont de l'ordre de l'esthétique et non de l'éthique.
III. Pour avertir et pour être utile, la littérature dispose de bien des genres
-Le pamphlet peut mordre
-La lettre ouverte peut accuser
-Le conte philosophique peut faire réfléchir
-Le roman peut interroger
-La chanson engagée peut interpeller
La littérature n'apporte pas des réponses mais des questions.
merci d'avoir pris le temps de me répondre !
Pour le sujet je le met en entier : La Bruyère a placé, en tête de ses Caractères, la citation suivante, due à l’humaniste Erasme : « J’ai voulu avertir et non mordre, être utile et non blesser. »
Cette formule vous semble-t-elle s’appliquer à toute littérature ayant des intentions morales ? Vous répondrez à cette
question en vous servant du texte 1 ( portrait d'acis de La Bruyère ), des textes vus en seconde, de vos manuels de première et des textes étudiés en classe.
Le corpus de mon sujet type bac comprenait donc le portrait d'Acis, un extrait du dialogue entre le vieux tahitien du supplément au voyage de bougainville et un extrait d'Arcalie de Philipe Claudel ( je pense que ce sont des exemples de genres littéraires qu'il faut réutiliser dans la dissertation).
j'ai relu le sujet dans tout les sens mais je comprend pas ce qu'on attend exactement pour mon développement.
j'ai essayé de faire un plan détaillé au brouillon :
1) je vais dans le sens de l'affirmation avec :
-les fables qui donnent des morales implicites avec comme exemple la cigale et la fourmi
-les portraits de la bruyère qui critiquent les hommes sans les viser directement grâce a des personnages stéréotypés
2) je nuance en disant qu'elle peut mobiliser l'argumentation directe pour critiquer:
-les œuvres engagées qui dénoncent implicitement avec Melancholia de Victor Hugo
-les essais de Montaigne qui " moralisent " avec l'Emile toujours dans la veine de l'humanisme
Voila mais j'aimerais étoffer en trouvant trois sous partie par grande parti.. donc si vous avez des idées ou des critiques de mon plan n'hésitez pas !