Toujours en pleine galère de révision pour ce fichu oral : vivement qu'il se termine ! Alors voila mon problème, je ne retrouve pas dans le texte les indices qui permettent de répondre à la question suivante : En quoi Rousseau tient-il ses engagements par rapport au préambule ?
sur l'épisode du ruban volé de Rousseau.
Je propose les axes suivants :
I) Une scène de tribunal : un procès complexe
a) Un procès banal à l’époque des faits OK
b) Le procès du personnage par l’autobiographe
II) De la culpabilité à l’innocence
a) Le titre des confessions et le préambule justifiés
b) Mais des circonstances atténuantes OK
Je ne sais pas comment justifier les parties ou ce n'est pas écrit OK si quelqu'un a fait un commentaire similaire je serais ravis de pouvoir le consulter merci !
Il est bien difficile que la dissolution d'un ménage n'entraîne un peu de confusion dans la maison, et qu'il ne s'égare bien des choses: cependant, telle était la fidélité des domestiques et la vigilance de monsieur et madame Lorenzi, que rien ne se trouva de manque sur l'inventaire. La seule mademoiselle Pontal perdit un petit ruban couleur de rose et argent déjà vieux. Beaucoup d'autres meilleures choses, étaient à ma portée; ce ruban seul me tenta, je le volai; et comme je ne le cachais guère, on me le trouva bientôt. On voulut savoir où je l'avais pris. Je me trouble, je balbutie, et enfin je dis, en rougissant, que c'est Marion qui me l'a donné. Marion était une jeune Mauriennoise dont madame de Vercellis avait fait sa cuisinière quand, cessant de donner à manger, elle avait renvoyé la sienne, ayant plus besoin de bons bouillons que de ragoûts fins. Non seulement Marion était jolie, mais elle avait une fraîcheur de coloris qu'on ne trouve que dans les montagnes, et surtout un air de modestie et de douceur qui faisait qu'on ne pouvait la voir sans l'aimer; d'ailleurs bonne fille, sage, et d'une fidélité à toute épreuve. C'est ce qui surprit quand je la nommai. L'on n'avait guère moins de confiance en moi qu'en elle, et l'on jugea qu'il importait de vérifier lequel était le fripon des deux. On la fit venir: l'assemblée était nombreuse, le comte de la Roque y était. Elle arrive, on lui montre le ruban: je la charge effrontément; elle reste interdite, se tait, me jette un regard qui aurait désarmé les démons, et auquel mon barbare cœur résiste. Elle nie enfin avec assurance, mais sans emportement, m'apostrophe, m'exhorte à rentrer en moi-même, à ne pas déshonorer une fille innocente qui ne m'a jamais fait de mal; et moi, avec une impudence infernale, je confirme ma déclaration, et lui soutiens en face qu'elle m'a donné le ruban. La pauvre fille se mit à pleurer, et ne me dit que ces mots: Ah! Rousseau, je vous croyais un bon caractère. Vous me rendez bien malheureuse, mais je ne voudrais pas être à votre place. Voilà tout. Elle continua de se défendre avec autant de simplicité que de fermeté, mais sans se permettre jamais contre moi la moindre invective. Cette modération, comparée à mon ton décidé, lui fit tort. Il ne semblait pas naturel de supposer d'un côté une audace aussi diabolique, et de l'autre une aussi angélique douceur. On ne parut pas se décider absolument, mais les préjugés étaient pour moi. Dans le tracas où l'on était, on ne se donna pas le temps d'approfondir la chose; et le comte de la Roque, en nous renvoyant tous deux, se contenta de dire que la conscience du coupable vengerait assez l'innocent. Sa prédiction n'a pas été vaine; elle ne cesse pas un seul jour de s'accomplir.
dans le préambule Rousseau fait son pacte autobiographique comme dans ttes les autobiographies. Donc il promet de dire la vérité, tte la vérité,…(faudrait que je le relise..)
or dans ce passage, il respecte ses engagements puisqu'il fait un aveu difficile (ce n'est pas le vol du ruban en lui même qui est "mal" et difficile à dire mais le fait qu'il accuse Marion, et les conséquences de son acte : Marion se retrouvera à la rue, aura beaucoup de mal à trouver une famille chez laquelle elle pourrait servir, alors à quoi devrat-elle se résoudre?quel genre de boulot devra-t-elle faire?)
d'ailleurs Rousseau le dit " les choses les plus difficiles à confesser ne sont pas les crimes, mais les actes ridicules et honteux" pourtant Rosseau fera trois aveux difficiles dans ses Confessions et respectera donc son pacte autobiographique, gardant la confiance du lecteur.
Rousseau adulte condamne Rousseau enfant (chanp lexical du remords si je me souviens bien) mais il finit par accuser non pas sans raison les adultes disant qu'ils ne savent pas s'y prendre avec un enfant et que si monsieur je sais plus qui l'avait pris à part il aurait tt avoué! ainsi il reprend ses thèses de emile ou de l'éducation condamnant la mauvaise éducation, l'incompréhension des adultes face aux enfants,….
de plus Rousseau et Marion tous deux condamnés par le tribunal d'adultes sont deux fois plus en position d'infériorité: par l'âge (tous deux enfants face à des adultes) et par la condition sociale(tous deux servants,..contre une famille aisée).
voilà j'espère t'avoir aidé (mais pour ton plan je ne peux pas vraiment t'aider ce n'est pas trop mon truc les plans!!😉 )
Néanmoins je ne vois pas en quoi le fait qu'il y ait un tribunal, un procés montre que Rousseau tient ses engagements… en tout cas ton petit 2 du grand II est très bien mais tu pourrais peut être le séparer en deux (le titre (les confessions)en petit un et le pacte autobiographique en petit deux) avec peut être le problème de la sincérité , de la vérité d'une oeuvre autobio (tous ces détails si précis signifient -ils que l'expérience a particulièrement marqué rousseau et qu'il se souvient de tout ou qu'il invente tous ces détails pour donner une impression de réalité,de vérité,.. etc)
Bon oral!
Je te remerci beaucoup, il est vrai que j'étais tellement acharné à relire et relire ce texte que j'ai completement écarté son rapport avec le pacte autobiographique, je vais revoir tout ca ce soir en le rédigant correctement ! Merci, bon aprem 😜 Apres reflexion, je viens d'étudier à la lettre ce que tu m'as écrit, tout y est vrai et merci ca m'a d'ailleurs aidé à mettre au point quelques points un peu sombres.
Mais mon probleme étant que je ne trouve pas d'appuis dans le texte pour démontrer que
c'est bien le procès de Jean Jacques (donc jeune) par Rousseau (autobiographe) et que le titre des confessions est bien justifié ! Je suis en manque d'exemple en fait… Puis qu'elle idée de prendre cette problematique aussi -_-"
Pour montrer le procés de Rousseau enfant,Rousseau personnage par le Rousseau adulte,Rousseau écrivain, Rousseau narrateur, tu peux montrer que Rousseau vieux fait un réquisitoire féroce contre Rousseau jeune:
*il insiste sur l'innocence de sa victime,"J'ai peut être fait périr dans l'oppobre et dans la misère une fille aimable, honnête, estimable, et qui sûrement valait beaucoup mieux que moi"
dans la descriprtion de Marion, les groupements par trois la mettent en valeur, créent un rythme ternaire qui martèle, qui marque le lecteur: "Non seulement Marion était jolie, mais elle avait une …..sans l'aimer; ..bonne fille, sage, et d'une fidélité à toute épreuve" que ce soit dans le portrait physique ou psychologique, le Rousseau adulte insiste sur l'innocence, la pureté de sa vicime rendant ainsi Rousseau enfant plus coupable aux yeux du lecteur.
et puis le fait que Marion n'accuse pas rouseau lorsqu'il la charge, qu'elle se contente de pleurer sans jamais oser attaquer Rousseau pour se protéger=== sentiment de pitié de compassion du lecteur
de plus le procés injuste qui condamne Marion sans preuves révolte le lecteur (si Rousseau avait parlé elle n'aurait pas été punie injustement) "on ne se donna pas le temps d'approfondir la chose"
* il se qualifie de diable:" me jette un regard qui aurait désarmé les démons, mais auquel mon barbare coeur résiste"
""avec une impudence infernale"
"une audace aussi diabolique" tout ça opposé à l'"angélique douceur" de Marion
c'est un aveu difficile donc une confession, c'est la première fois qu'il en parle même à Mmme de Warens(sa protectrice, "mère", qui deviendra par la suite son amante) il a rien dit,il confesse au lecteur ses torts (comme il le ferait à un prêtre) et attend le pardon du lecteur (d'ailleurs il se met en scène en insistant sur le fait que ce souvenir le tourmente en permanence et par la suite il se défendra en montrant que ce sont les adultes les responsables )
et puis tu peux parler de la dernière phrase:"et je puis dire que le désir de m'en délivrer en quelque sorte a beaucoup contribué à la résolution que j'ai prise d'écrire mes CONFESSIONS"
l'écriture autobiographique comme soulagement pour la conscience..
voilà, j'espère avoir répondu à tes questions!
bon oral!
Franchement merci, tu auras contribué à la compréhension de ce texte et peut etre de ma note si je tombe dessus ! Vraiment merci, tu ne voudrais pas etre prof de francais ? 😉
euh non prof ça ne me dit rien! corriger toutes les copies … non merci! 😉
Bon courage pour ton oral ! 🙂
1/ PLAYDOYER ; se faire plaisir, « se disculper ».
Cet aveu donne un coté excessif aux confessions de Rousseau dans la mesure où sa culpabilité est disproportionnée et laisse entrevoir toute sa complaisance. En effet, ce surplus de « regret », le fait passer pour une victime, on a même l’impression qu’il recherche une sorte de pardon muet venant du lecteur et s’excuse en fait lui-même puisque le lecteur n’est pas en mesure de toute communication, il minimise l’acte au profit des ses remords, il se dédouane en fait de toute culpabilité en suggérant le contraire.
2/ Emprise de la société sur les individus
« L’Homme nait bon c’est la société qui le transforme », selon JJ c’est la société qui pousse au vice et donc au vol et au mensonge, il ne faut donc « point juger les hommes par leurs actions », et surtout pas sur les siennes. Il utilise la généralité « il.. »Pour masquer sa complaisance, et se place comme un enfant dans cet aveu pour attendrir le lecteur« la sincérité d’un cœur pure et la droiture d’un comportement toujours trahit par ses gestes et par la tyrannie et l’incompréhension des adultes"
Voila ce que j'ai marqué qu'en pensez vous?
Bonjour ! Je suis en 1ére ST2S et je passe mon oral blanc bientôt et je suis bloquée sur une question a propos du ruban volé de Rousseau
La question est :
Comment Rousseau met-il en valeur son aveux de culpabilité?Le texte est le suivant :La seule Mlle Pontal perdit un petit ruban couleur de rose et argent, déjà vieux. Beaucoup d'autres meilleures choses étaient à ma portée ; ce ruban seul me tenta, je le volai, et comme je ne le cachais guère, on me le trouva bientôt. On voulut savoir où je l'avais pris. Je me trouble, je balbutie, et enfin je dis, en rougissant, que c'est Marion qui me l'a donné. Marion était une jeune Mauriennoise dont Mme de Vercellis avait fait sa cuisinière, quand, cessant de donner à manger, elle avait renvoyé la sienne, ayant plus besoin de bons bouillons que de ragoûts fins. Non seulement Marion était jolie, mais elle avait une fraîcheur de coloris qu'on ne trouve que dans les montagnes, et surtout un air de modestie et de douceur qui faisait qu'on ne pouvait la voir sans l'aimer ; d'ailleurs bonne fille, sage et d'une fidélité à toute épreuve. C'est ce qui surprit quand je la nommai. L'on n'avait guère moins de confiance en moi qu'en elle, et l'on jugea qu'il importait de vérifier lequel était le fripon des deux On la fit venir ; l'assemblée était nombreuse, le comte de la Roque y était. Elle arrive, on lui montre le ruban, je la charge effrontément ; elle reste interdite, se tait, me jette un regard qui aurait désarmé les démons, et auquel mon barbare cœur résiste. Elle nie enfin avec assurance, mais sans emportement, m'apostrophe, m'exhorte à rentrer en moi-même, à ne pas déshonorer une fille innocente qui ne m'a jamais fait de mal ; et moi, avec une impudence infernale, je confirme ma déclaration, et lui soutiens en face qu'elle m'a donné le ruban. La pauvre fille se mit à pleurer, et ne me dit que ces mots : " Ah ! Rousseau, je vous croyais un bon caractère. Vous me rendez bien malheureuse ; mais je ne voudrais pas être à votre place. " Voilà tout. Elle continua de se défendre avec autant de simplicité que de fermeté, mais sans se permettre jamais contre moi la moindre invective. Cette modération, comparée à mon ton décidé, lui fit tort. Il ne semblait pas naturel de supposer d'un côté une audace aussi diabolique, et de l'autre une aussi angélique douceur. On ne parut pas se décider absolument, mais les préjugés étaient pour moi. Dans le tracas où l'on était, on ne se donna pas le temps d'approfondir la chose ; et le comte de la Roque, en nous renvoyant tous deux, se contenta de dire que la conscience du coupable vengerait assez l'innocent. Sa prédiction n'a pas été vaine ; elle ne cesse pas un seul jour de s'accomplir.
Je vous remercie de bien vouloir m'aider (:
Bonjour,
Il faut que tu regardes la modalisation.
Rousseau procède d'abord à une opposition de caractères.
Il utilise des valeurs contrastées.
Il recourt au domaine religieux à forte valeur affective.
Il insiste sur son entêtement et son endurcissement, comme s'il était possédé.
Il fait ressortir la sagesse du jugement du comte, qui s'inspire sans doute de celle de Salomon dans la Bible.
Il finit sur le remords comme châtiment.
En résumé, Rousseau met en valeur son aveu en se rendant antipathique et même détestable.
D'accord ! Je te remercie pour ton aide et j'espére que je vais réussir alors =)
Bonjour à tous,
Je suis élève de première L, et je dois faire un commentaire littéraire sur l'extrait des Confessions de Rousseau, soit le "ruban volé".
Je tiens surtout à dire et certifier que je n'ai regarder aucun document internet pour faire mon plan. C'est contre mon "étique" si je peux dire, puis je serais lourdement punie si mon professeur apprenait que mon devoir est un plagiat.
Bon, j'ai déjà quelques pistes, seulement je suis pas sûre à 100% de moi, c'est pourquoi j'aimerais que vous me fassiez part de vos critiques afin d'améliorer au mieux mon devoir.
Mes 2 grandes parties seraient en fait
I. Rousseau: L'offensive lancée sur lui-même à l'époque des faits
Les procédés de son accusation
1) construction du récit
une construction similaire au reste des confessions, mais cette fois Rousseau est coupable
a. Rousseau s'accuse en jouant sur les temps
Au début passé simple afin de donner une distance par rapport au fait et donc implicitement montrer que c'est du jeune Rousseau dont il parle, et qu'il blâme.
b. mais, rousseau passe du passé au présent de narration, dès le commencement du jugement. Rousseau semble revivre les faits, et par le même occasion nous plonger, dans cet épisode => effet de mise en valeur.
2) Un vrai tribunal.
Rousseau met en place un tribunal pour juger le vol.
a. champs lexical de la justice ( auquel il mêle celui de la religion ( je ne sais pas trop où placer cette parenthèse, qui me semble importante ))
b. Un enchainement d'action logique : cf. théâtre, qui renvoie un l'image d'un avocat lors de son plaidoyer + rythme découpé qui semble mettre en valeur chaque action et chaque parole.
3) Le duel Rousseau vs Marion
La mise en place de ce tribunal va décider du coupable. Ainsi Rousseau gagnera à ce moment, mais refait le jugement à l'âge adulte et cette fois ci s'accuse. Il est l'avocat qui veut condamner le jeune rousseau.
a. comparaison constante Rousseau/ Marion. Rousseau se compare au diable, voir même qu'il est pire qu'un démon "elle reste interdite , se tait, me jette un regard qui aurait désarmé les démons, et auquel mon barbare cœur résiste. " Ainsi à l'aide de ces antithèses (qui me reste encore à trouver) Rousseau semble se placer comme une personne qui bafoue la religion et va contre la foi, tandis que Marion est sublimée et incarne les valeurs religieuses.
b. Rousseau s'acharne contre l'enfant qu'il était, en peu de ligne. En effet, Rousseau est montrer comme un menteur, quelqu'un de têtu ( cf. le peigne cassé) Rousseau sans cœur ( cf. barbare cœur, adj. en antéposition qui souligne cet état de fait)
c. Afin d'accuser encore plus le jeune Rousseau, le "moi" adulte de Rousseau met en place une dimension pathétique envers la jeune Marion. En effet, cette jeune Marion, qui incarne donc visiblement les valeurs chrétiennes, est en plus "victimisée" ( je ne sais pas si ce mot est vraiment correcte :-/ ) par le Rousseau adulte. Elle pleure, mais ne se défend pas. Elle reste calme, et dit seulement ces mots "ah! rousseau (…)" ce dialogue, donne en plus un aspect réel, et touche plus directement le lecteur.
Conclusion partielle: Rousseau s'accuse et se condamne afin de mieux se défendre
II. Rousseau se défend: Ses remords, sa confession, et le rejet de sa faute.
Comment l'auteur après s'être lourdement condamner se défend de son "crime"
1) Ses remords
Ce qui frappe surtout ce sont les remords dont Rousseau fait preuve. Il utilise plusieurs procédés afin de les mettre en place et les valoriser.
a. Rousseau atténue le vol. En effet, il semble déclarer que le vol du ruban n'est pas la pire des choses, et même que ce ruban était tentant. Cette déclaration vise à dire que sa véritable faute est son mensonge. Cela met en valeurs ses remords vise à vis de cette pauvre Marion
b. Du présent de narration, au présent d'énonciation. Comme à son habitude Rousseau, après avoir exposé les faits en fait un constat. Là ce Rousseau adulte, après s'être condamné fermement, se fait du soucis pour cette Marion qui a vieilli. Il se rend compte qu'à cause d'un mensonge, Marion a pu finir n'importe où dans n'importe quelle situation à cause de cette fausse accusation qui est devenue un handicap dans sa carrière de servante.
c. Il déclare que depuis la prédiction du conte de la Roche sa conscience le travaille, et cela encore plus dans les moments les plus sombres de sa vie. Marion le hante, et le fait souffrir. Ce procédé pathétique vise à plaindre Rousseau pour mieux "l'excuser".
2) La Confession
Le lecteur est le premier à savoir la faute de Rousseau, il déclare donc pourquoi et ce que cela lui apporte.
a. Le fait que Rousseau ne l'ai jamais dit et qu'il déclare que ce serait donc le lecteur le premier au courant, semble vouloir créer un sentiment de complicité forte et de confiance entre l'auteur et nous lecteur. Ainsi on peut se demander si le fait de préciser son silence n'est pas un moyen implicite de susciter notre sympathie et nous accordant de l'importance.
b. Il avoue sa faute pour se soulager. Rousseau qui place ses Confessions sous le jugement de Dieu, cherche à soulager l'auteur, mais aussi faire en sorte qu'il reste un bon chrétien, afin de racheter sa conduite immorale de sa jeunesse.
3) Le rejet de la faute
Pour encore mieux se défendre Rousseau rejette la cause de ses remords sur la société.
a. Ce jugement sans preuve est une injustice qui fait deux victimes. En effet, si le jugement n'avait pas été rendu que sur des préjugés , Rousseau ne culpabiliserait pas puisque Marion était innocente. Finalement, la plus grosse des faute n'est pas celle de Rousseau, mais bien celle de "l'assemblée" d'avoir viré Marion sans preuve. De plus Rousseau était jeune et innocent, et en plus, le ruban était "tentant".
b. Le mensonge gagne donc sur la vérité ( cf citation)
c. une critique de la société implicite dans ce texte; Rousseau détermine les "grandes personnes" injustes avec le pronom personnel "on".
Voilà le brouillon de mon commentaire littéraire.
(Au cas où je prends mes précautions, en précisant que je suis l'élève du lycée de Domont, de première L, afin d'éviter tout malentendus)
De plus, il faut que je fasse des référence par rapport au reste des Confessions. Le hic est que je n'arrive pas vraiment à mettre en lien tout le reste de l'autobiographie avec cet extrait.
J'espère que vous pourrez me donner votre avis au plus vite.
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien me lire et m'aider. =)
Laury