Bonjour, j'ai un commentaire composé à faire pour lundi mais j'ai assez de mal à trouver les axes du commentaire que je dois étudier. J'ai réussi quand même à faire quelques parties qui seraient :
I. Un amour qui n'est pas réciproque.
II.Une demande de mariage rejetée
III.Une tentative de suicide
Qu'en pensez vous ?
Je vous mets la partie de texte que je dois étudier :
jean.
I. Un amour qui n'est pas réciproque.
II.Une demande de mariage rejetée
III.Une tentative de suicide
Qu'en pensez vous ?
Je vous mets la partie de texte que je dois étudier :
Dans la crainte qu’elle ne s’enrhumât, nue comme elle était, je l’ai portée sur son lit, et je me suis assis près d’elle, m’efforçant, par la tendresse de mes expressions et par mes caresses passionnées, de dissiper ses terreurs. Mais, qu’a produit le généreux soin que j’avais pris d’elle, et le bonheur de lui avoir fait rappeler ses esprits ? Rien, rien de la part d’une ingrate, excepté de la colère et des emportements.Merci beaucoup pour votre aide,
Elle a invoqué le secours du ciel contre ma trahison ; c’est le nom qu’elle a donné à mon amour : tandis que moi, avec les serments les plus solemnels, j’ai protesté que ma frayeur avait égalé la sienne, et que la cause de nos alarmes communes avait été réelle. Elle m’a conjuré, dans les termes les plus forts et les plus attendrissants, avec un mélange de soupirs et de menaces, de quitter sa chambre, et de lui permettre de se cacher à la lumière et à tous les regards humains. Je lui ai demandé pardon ; mais je n’ai pu me défendre de l’offenser ; et je lui ai juré plusieurs fois que le jour suivant serait celui de notre mariage. Elle a regardé apparemment ce langage comme une marque que je pensais à ne plus garder de ménagement. Elle n’a voulu rien entendre ; et redoublant ses efforts pour s’arracher de mes bras, avec des reproches interrompus et les plus violentes exclamations, elle a protesté qu’elle ne survivrait pas à ce qu’elle a nommé un traitement si lâche et si infame. Jetant même ses yeux égarés autour d’elle, comme pour chercher quelque secours à son désespoir, elle a découvert une paire de ciseaux fort pointus, sur une chaise peu éloignée de son lit ; elle a fait ses efforts pour les prendre, dans le dessein d’exécuter sur le champ sa funeste résolution. La vue d’une si furieuse agitation m’a contenu. Je l’ai suppliée de se rassurer, et de m’écouter un moment, en lui déclarant que je ne pensais point à blesser son honneur. Je me suis saisi des ciseaux, et je les ai jetés dans la cheminée. Enfin, comme elle me conjurait ardemment de m’éloigner, j’ai consenti à lui laisser prendre une chaise.
jean.



