Récit fantastique

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, je viens de créer un récit fantastique avec 2 compagnons de classe pour le cours de français. J'aimerais recevoir des avis sur notre récit sachant que je dois en faire un projet audio. Nous avons enregistrer nos voix mais je ne sais pas si il faut ajouter des fonds sonores pendant tout le texte ou juste les effets pendant les parties "chocs" de l'histoire… Merci d'avance pour votre aide!
Le voici :

Tap, Tap, Silence s'il vous plaît,Bienvenu pour une nouvelle journée d'enchères
Enfin, le jour tant attendu de la vente du vieux manoir que je convoitais était arrivé. Il se situait à Paisley près de Glasgow en Écosse. J'étais sûrement l'acheteur le plus motivé par ce manoir car je voulais par dessus tout acquérir ce bien afin d' en faire un stade de football pour mon équipe le Celtiques Football Club. Le terrain était parfait par sa situation et sa grandeur .Les personnes présentes s'épiaient en se demandant qui serait la personne qui aurait envie d'acheter ce vieux taudis.
Lors de la présentation du bien le commissaire priseur fut très vague. La vente débuta, le prix de départ s'élevait à 100.000₤ mais à part moi personne n'osa surenchérir .Le bien me fut donc attribué très rapidement.
Je me posai plein de questions : était-ce un bon achat ? Pourquoi la maison suscitait un manque d’enthousiasme des acheteurs ? Pour en avoir le cœur net, je me dirigeai donc vers le commissaire Priseur afin d'obtenir des informations
-Bonjour Monsieur je voulais vous poser une question. Ai-je fait un bon achat ?
- Oui, cette maison est un endroit agréable pour y vivre.
Me dit-il avec d' un air moqueur
- Ah ! Mais je ne veux pas y vivre mais la raser pour y construire le nouveau stade de mon club.
- Ah…
- Y a t-il un problème avec cela ?
- Non… C'est juste que… Cette maison a un lourd passé.
- Le passé c'est le passé ! Je ne pense qu'au présent !
- je vous souhaite donc bonne chance pour votre construction.

En quittant la salle de vente, j'étais fier d'avoir acheté un si grand terrain pour cette somme modique. Lorsque je me rendis sur place pour voir cette demeure, il faisait froid et le temps était maussade. Pour y parvenir, je dus passer un portail en fer rouillé et une longue allée en gravier bordée par des arbres laissés à l'abandon .
Je garais ma voiture devant l'entrée et je descendis. Lorsque j'ouvris la porte, un vieil homme arriva vers moi . Étonné par cette présence, je lui demandai :
- Que faites vous dans ma maison ?
- Je vous attendais, maître.
- Mais qui êtes vous ?
- Je suis Gordon, le majordome.
- Excusez-moi mais vous êtes dans ma propriété, je suis Ian Bankier le nouveau pro…
- Oui je sais qui vous êtes, je suis là pour vous servir.
- Mais je n'ai pas besoin de majordome car d'ici quelques jours, je vais la détruire.
- NOOOOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNNNNNNNNNN !!!!! VOUS NE POUVEZ PAS FAIRE ÇA !
- Mais pourquoi ?! Je l'ai achetée, j'en fais ce que je veux !
- Vous ne pouvez pas la détruire sinon elle va vous rendre fou !
- Qui va me rendre fou ?
- Abigaël l'ancienne propriétaire.
- Mais oui, bien sûr ! Pour demain, soyez à l’extérieur de la maison car les travaux vont commencer.
- Vous allez regretter votre décision me dit-il .

Vu qu'il était tard, je ne voulais pas prendre la route car le brouillard était dense. Je me dis qu'il était plus prudent de passer la nuit sur place . Le soir venu, j'en profitai pour demander plus d’explications sur l'histoire d'Abigaël. Gordon me révéla son histoire tragique. C'était une femme qui avait vécu seule pendant des années et qui ne possédait pas d'héritier. Elle ne faisait quasiment plus rien dans cette maison et Gordon essayait tant bien que mal de l'entretenir malgré son grand âge. Au fil des ans,Gordon se rendit compte qu'elle perdait la tête. Régulièrement durant la nuit il l'entendait parler à quelqu'un mais lorsqu'il allait voir si tout allait bien il la retrouvait seule dans sa chambre. Et un jour il l'a retrouva morte elle s'était tirée une balle dans la tête.
Vers minuit,exténué par cette journée, je décidai d'aller me coucher. L 'escalier qui permettait de monter au 1er étage était imposant mais vieux je traversai le long couloir et je me mis à visiter chaque pièce. Toutes les chambres semblaient à l'abandon sauf une comme si on attendait la venue d'une personne. Cela ne pouvait pas être celle de Gordon il dormait en bas, Je voulus m' y installer mais Gordon m'en empêcha.
-Désolé Monsieur Ian mais cette chambre…
-MAIS CETTE CHAMBRE QUOI????
- Cette chambre était celle de madame Abigaël et quelques jours avant son décès elle ma demandé de continuer à entretenir cette pièce même quand elle serait morte .
- OK…. Mais je dors où ?
- je vous ai préparé une chambre au bout du couloir

Je me rendis dans la chambre que Gordon m’avait indiqué . Je m’asseyais sur le lit.
Il est vraiment timbré ce pauvre Gordon Il croyait peut-être que sa maîtresse allait venir un jour vérifier si son lit était bien fait tous les jours. Je m'installa et m'endormis profondément en pensant à la journée de demain…

Le lendemain matin, les ouvriers étant déjà prêts avec leurs bulldozers. Gordon avait disparu et je vérifiai si il n'y était pas avant de donner le signal du début de la démolition. Il ne fallut que quelques minutes pour voir la maison s’effondrer. J'essayai de retrouver Gordon dans le parc mais je le vis point.

Quelques jours plus tard, les travaux avaient commencé. On pouvait déjà voir de grands changements. Mes journées étaient occupées par des visites régulières sur le chantier.

Un soir, j'étais chez moi dans le salon en train d'examiner les plans du stade et j'entendis un grattement de porte. J'allais voir ce qui se passait mais je ne vis rien. Je voulus retourner m'asseoir et j'entendis un bruit de vent et les rideaux qui bougeaient. Je refermai tout de suite la fenêtre qui était restée ouverte. Pourtant, je ne me rappelais pas l'avoir ouverte ce qui m'inquiéta grandement.Tout à coup, la lumière vacilla et je vis une ombre ensuite l'électricité se coupa et là dans mon appartement j'aperçus une ombre. Tétanisé je partis en courant m'enfermer dans la chambre. Mes mains commencèrent à trembler . Je me remémorai ce que Gordon m'avait dit.Etais je en train de devenir fou ou Abigaël venait-elle me hanter ? L'électricité revenue je me dis que c'était sûrement mon imagination qui me jouait des tours. Je me mis au lit peu rassuré.

Le lendemain matin j’étais exténué j'avais peu dormi car j'avais peur de cette ombre mystérieuse. Comme d'habitude je fis ma visite habituelle du chantier mais je fus stupéfait de voir qu'il avait été saccagé, on aurait dit que quelqu'un voulait stopper la construction du stade. J’aperçus Gordon le visage plein de haine. Je le rejoignis.
-Alors que penses tu des travaux
- je préférais la maison
-Ah… Tu as retrouvé du travail
- Pas encore
- Si cela intéresse tu peux devenir travailler pour moi.
- NON merci
Sur ces derniers mots il partit. Après que les dégâts soient réparés je rentrai chez moi. J'étais fatigué, il me fallu que quelques minutes pour m'endormir paisiblement…

Pendant la nuit je me réveillas en sueur. Je me rendis à la cuisine pour boire un verre d'eau. J'avais l’impression que l'on m'observait. Mes impressions était réelles je voyais cette fois ci une personne mais impossible de déterminer qui ça pouvait être
il me prit par la gorge et m’étrangla je ne pus respirer il me rejeta par terre et me dit :
TU N'AURAIS PAS DU TU VAS LE REGRETTER
La personne s'en alla et moi prit par la peur je ne pus bouger. Quand je fus calmer j'appelais la police. Elle arriva quelques minutes plus tard.
- Bonjour monsieur Bankier et vous nous avez appeler pour une agression dans votre domicile.
- oui.
- avez vous pu voir le visage de l'agresseur.
-Non je suis désolé je l'ai pas vu
- Et comment cette agression c'est dérouler ?
- tous c'est passé si vite. Il m'a prit par la gorge et ma lancé contre le mur et ma menacé.
-OK ont va prendre les mesures nécessaire pour y remédier on va sécuriser votre maison. Ne vous inquiéter pas tous va s'arranger.
- merci monsieur l'agent
-bonne soirée
j'étais enfin rassuré, 2 policiers surveillaient ma maison, l'agresseur ne pouvait plus me faire du mal.
Je m’endormis sans trop de mal mais pendant la nuit j’eus l'impression que quelqu'un m'épiait.Mes craintes se confirmèrent quand j'entendis la parquet craqué, quelqu'un était dans la chambre.Je cria pour appeler les policier, ils arrivèrent toute suite mais personne n'était là. Les policiers parlèrent entre eux sûrement pour appeler des renforts. Mais les renforts ne vinrent pas, les agents avaient appeler une ambulance, 2 hommes en blouses blanche vinrent m’attacher et n’emmenèrent de force dans un asile. Mais pourquoi ? Je n'étais pas fou, l'agresseur était bel et bien venu alors pourquoi on ne me croyais pas ? On m'enferma dans une cellule d'isolement et je passa les jours suivant enfermer dans cette cellule et toute la journée des médecins m'observaient et je dus parler avec des psychologues.

FIN
Bonjour. Quand bien même nouveau par ici, je me permets de répondre, ayant lu l'histoire jusqu'au bout.
Bon, tu veux des avis, je vais te donner le mien (qui n'engage que moi).

Il y a beaucoup de fautes, erreurs, et répétitions.
Je t'en signale quelques unes ci-dessous, uniquement les fautes repérables à l'oral :
- 'Il est vraiment timbré ce pauvre Gordon" < présent alors que le texte est au passé
- "Je m'installa et m'endormis profondément en pensant à la journée de demain…" < m'installai
- "Gordon avait disparu et je vérifiai si il n'y était pas" < pas où ? (on sait que c'est dans la maison, mais c'est gênant pour le récit)
- "J'essayai de retrouver Gordon dans le parc mais je le vis point." < Je ne le vis point
- "je vis une ombre ensuite l'électricité se coupa et là dans mon appartement j'aperçus une ombre." < répétition dérangeante, j'aperçus de nouveau, peut être irait mieux, et la ponctuation…
- "Comme d'habitude je fis ma visite habituelle du chantier" < habitude…
- "Si cela intéresse tu peux devenir travailler pour moi." < t'intéresse et venir
- "Pendant la nuit je me réveillas en sueur. " < réveillai
- "il me prit par la gorge et m’étrangla je ne pus respirer" < peut-être ajouter "au point que" ou simplement "et"
- "On m'enferma dans une cellule d'isolement et je passa" < passai

- Dans le dernier dialogue, beaucoup de fautes sur les participes passés (é/er), c' à la place de s', ont à la place de on

Cela dit, l'histoire est assez prenante, mais la fin, est décevante.
Selon moi, il faudrait soit trouver une autre chute, soit faire une montée dramatique plus progressive et qui donnerait sur la même fin, mais plus justifiée (que la police ait des raisons d'appeler l'hôpital psychiatrique).
- Rendre vraiment fou le personnage ?
- Lui laisser sa raison mais titiller les flics jusqu'à ce qu'ils aient envie de lui donner une leçon ?
Ce ne sont que des idées.

Quant aux effets audio, ce serait un plus de toutes façons.

Voilà, j'espère que ça t'aidera et que d'autres te donneront d'autres avis.
Merci beaucoup pour ton aide, je vais faire de mon possible pour réparer ça 🙂