Bonjour je suis en première S et j'ai un devoir à rendre à la rentrée: je dois rédiger un début de roman appartenant à l'un des 4 mouvements littéraires étudiés en classe : classicisme, romantisme, réalisme et nouveau roman. J'ai choisi le réalisme et voici mon texte :
Un matin de juillet 1931 au Maroc dans une bourgade à 5 kilomètres de la grande ville de Tanger, un vieil homme se promenait à allure lente avec pour seule compagnie les crickets et autre insectes que l'on ne remarquaient que par leurs stridulations mélodieuse, et le paysage magnifique qui s'offrait à lui. Alors que les marchands des souks avaient déjà sorti leurs marchandises puisqu'on était en effet en pleine saison touristique, les touristes se réveillaient tout doucement dans leurs riads luxueux. Le vent chaud provenant du désert du Sahara venait caresser leurs joues encore chaudes de leurs soirées mouvementées. Cet homme marchait sur le sentier rocheux avec des babouches usées; il était vêtu d'une djellaba beige, et avait à sa taille une ceinture où était attachée une jambiya. Son visage ridé était rougi par la chaleur matinale et sa barbe datée déjà de plusieurs jours et même de plusieures semaines et pourtant elle était très bien taillée et soignée, son regard était imperceptible et ne définissait aucune émotion. Cet homme originaire du Rif y avait connu la guerre qui avait opposé espagnols, français et tribus Rif, y avait perdu la moitié de ses enfants ainsi que sa femme qu'il aimait tant. Cette Guerre du Rif avait été finalement gagnée par les armées françaises et espagnoles au prix de crimes contre l’humanité indiscutables, l’utilisation de 407 tonnes de gaz largués par l’aviation et l’extermination de villages entiers, sans aucun survivant lors de la reconquête, mis à part quelques chanceux qui ne l'étaient pas vraiment vu leurs horribles pertes de familles ou d'amis. Lorsqu'il vit le soleil haut dans le ciel, ce vieil homme s’arrêta pour prendre un verre de thé dans l'auberge près des remparts de la grande ville, il acheta quelques provisions dans un Hanout réputé de la ville pour ces bons produits de qualité et à prix réduit, on pouvait y trouver entre autre tout le nécessaire que l'on pouvait avoir besoin, nourriture, tabac, toilette et autres bibelots que les enfants ou femmes pouvaient apprécier. En raison de sa pauvreté, le vieil homme avait tout juste assez pour nourrir ses trois enfants en bas âge, survivants de la guerre, une jeune fille de 12 ans amputée de la jambe après un effondrement d'un bâtiment, la pauvre s'était trouvée au mauvais endroit, au mauvais moment; un jeune garçon de 8 ans sorti intacte de cette sombre période mais étant toujours en état de choc après la vue de sa mère morte alors qu'il n'avait que 3 ans et enfin son dernier fils âgé de 6ans, gravement atteint d'un cancer dû aux gazs toxiques utilisés contre les rifs lors de la guerre. Les frais d'hospitalisation coûtaient extrêmement chers à ce vieux père de famille et pour subvenir aux besoins de son fils malade et de sa fille en rééducation, il devait mendier au pied de La Grande Mosquée située devant l'école primaire et secondaire du centre de la ville, ce qui lui permettait de garder un œil sur ses enfants. Heureusement, beaucoup de personnes venaient en aide à ce vieil homme, surtout lorsque l'on contait son effroyable histoire. Lorsque sonna l'appel à la prière de la mi-journée dite dohr, après avoir effectué sa prière, le vieil homme rentra chez lui retrouver ses enfants alors en vacances scolaires qui s'occupaient du troupeau de moutons. Il marchait depuis déjà deux bonnes heures lors qu’apparut une petite maison faite de terre argileuse à peine visible : sa maison.
Qu'en pensez vous ? N'hésitez surtout pas à me reprendre si vous voyiez des erreurs.
Bonne chance à ceux qui auront eu le courage de tout lire.
Un matin de juillet 1931 au Maroc dans une bourgade à 5 kilomètres de la grande ville de Tanger, un vieil homme se promenait à allure lente avec pour seule compagnie les crickets et autre insectes que l'on ne remarquaient que par leurs stridulations mélodieuse, et le paysage magnifique qui s'offrait à lui. Alors que les marchands des souks avaient déjà sorti leurs marchandises puisqu'on était en effet en pleine saison touristique, les touristes se réveillaient tout doucement dans leurs riads luxueux. Le vent chaud provenant du désert du Sahara venait caresser leurs joues encore chaudes de leurs soirées mouvementées. Cet homme marchait sur le sentier rocheux avec des babouches usées; il était vêtu d'une djellaba beige, et avait à sa taille une ceinture où était attachée une jambiya. Son visage ridé était rougi par la chaleur matinale et sa barbe datée déjà de plusieurs jours et même de plusieures semaines et pourtant elle était très bien taillée et soignée, son regard était imperceptible et ne définissait aucune émotion. Cet homme originaire du Rif y avait connu la guerre qui avait opposé espagnols, français et tribus Rif, y avait perdu la moitié de ses enfants ainsi que sa femme qu'il aimait tant. Cette Guerre du Rif avait été finalement gagnée par les armées françaises et espagnoles au prix de crimes contre l’humanité indiscutables, l’utilisation de 407 tonnes de gaz largués par l’aviation et l’extermination de villages entiers, sans aucun survivant lors de la reconquête, mis à part quelques chanceux qui ne l'étaient pas vraiment vu leurs horribles pertes de familles ou d'amis. Lorsqu'il vit le soleil haut dans le ciel, ce vieil homme s’arrêta pour prendre un verre de thé dans l'auberge près des remparts de la grande ville, il acheta quelques provisions dans un Hanout réputé de la ville pour ces bons produits de qualité et à prix réduit, on pouvait y trouver entre autre tout le nécessaire que l'on pouvait avoir besoin, nourriture, tabac, toilette et autres bibelots que les enfants ou femmes pouvaient apprécier. En raison de sa pauvreté, le vieil homme avait tout juste assez pour nourrir ses trois enfants en bas âge, survivants de la guerre, une jeune fille de 12 ans amputée de la jambe après un effondrement d'un bâtiment, la pauvre s'était trouvée au mauvais endroit, au mauvais moment; un jeune garçon de 8 ans sorti intacte de cette sombre période mais étant toujours en état de choc après la vue de sa mère morte alors qu'il n'avait que 3 ans et enfin son dernier fils âgé de 6ans, gravement atteint d'un cancer dû aux gazs toxiques utilisés contre les rifs lors de la guerre. Les frais d'hospitalisation coûtaient extrêmement chers à ce vieux père de famille et pour subvenir aux besoins de son fils malade et de sa fille en rééducation, il devait mendier au pied de La Grande Mosquée située devant l'école primaire et secondaire du centre de la ville, ce qui lui permettait de garder un œil sur ses enfants. Heureusement, beaucoup de personnes venaient en aide à ce vieil homme, surtout lorsque l'on contait son effroyable histoire. Lorsque sonna l'appel à la prière de la mi-journée dite dohr, après avoir effectué sa prière, le vieil homme rentra chez lui retrouver ses enfants alors en vacances scolaires qui s'occupaient du troupeau de moutons. Il marchait depuis déjà deux bonnes heures lors qu’apparut une petite maison faite de terre argileuse à peine visible : sa maison.
Qu'en pensez vous ? N'hésitez surtout pas à me reprendre si vous voyiez des erreurs.
Bonne chance à ceux qui auront eu le courage de tout lire.



