Rédiger un apologue - Un personnage subit le pouvoir d’un autre

Entraide scolaire

12 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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A partir de votre connaissance du genre de l’apologue, Vous rédigerez un apologue en prose (à votre convenance: fable, utopie, parabole….) illustrant une situation de votre choix dans laquelle un personnage subit le pouvoir d’un autre. Votre devoir devra se terminer par une morale.
Vous pouvez vous inspirer des fables de La Fontaine ou encore de celle d’Abstémius ou de vos lectures personnelles.
Attention, plagiat et paraphrase seront sanctionnés! S’inspirer ne signifie pas “copier”!

J'ai rédiger ma fable qu'en pensez vous pouvez vous mamenez une correction ?
Avis non construit s'abstenir.
Roi Lion, Seigneur Renard et Père cochon.

Seigneur renard voulu célébrer sa grandeur
En s’organisant une fête à son honneur.
Mais il ne voulait perdre sa fortune
Il annonça donc à ses serfs une nouvelle peu commune :
‘A vous serviteurs je décide de reprendre mes biens,
Grâce à ce geste je ferais le bonheur de chacun.’
Le Seigneur Renard s’empara de chaque terres, meubles, vêtements et mêmes miettes de pain
Que possédaient la famille chat sourit cochon et lapin.
Le Père cochon pris d’une folle rage
Hurla devant tout son entourage :
‘V’la qu’on se retrouve sans rien !
Tout ça pour le plaisir de ce gredin.
Poussez vous d’là
Que j’ailles étriper cette ingrat !’
Le cochon dans un élan de folie,
Empoigna le seigneur et lui déchira son fursuit.
Tout le peuple fut scandalisé d’une telle violence,
Et le Roi fut informé rapidement des circonstances.
Le Roi Lion, seul être à détenir la sagesse divine,
Voulait décider du sort de cette indigne.
On eut crut entendre le Roi Salomon quand il prononça ces mots :
‘Misérable bête de boue.
Tu as donné des coups
à ton seigneur qui ne t’as fait aucune violence.
Et bien tu en subiras les conséquences.
Au fond de mon cachot tu mourras
Et ta famille devra vivre sans toi.’
Le cochon ne put dire quoi que ce soit
Et se fit enfermer à tout jamais.
Le balle eut bien lieux,
Le Seigneur et ses amis furent très heureux.
Désormais, tous se fichaient
Des familles qui s’étaient retrouvés
Anéantis.

Morale :
La Violence morale devrait être tout autant punit que la violence physique.
Avis non construit s'abstenir.
😞
Ton sujet indique "une fable en prose" et non en vers. Sinon il y a de l'idée. Attention c'est un bal, corrige aussi "souris" sinon on dirait le verbe sourire, cet ingrat, et enfin le verbe "se fichaient", trop familier
Oui, tu dois tout recommencer… Mais en prose.
Et je te rappelle qu'un apologue est plutôt court.
Et puis, on dit sa fursuit… Mais pourquoi utiliser ce terme anglais ?

Relis-toi mieux : en plus des fautes relevées par Ammy, il y en a beaucoup d'autres.
Bonjour qu'en pensez vous ? Je ne suis pas convaincu par mon titre, mon insertion de dialogue et la phrase fin pour la morale.

Le Bal du Seigneur renard
Un seigneur Renard voulait organiser une fête en son honneur, mais celle ci était fort coûteuse. Le seigneur eut alors une idée …
Il reprit aux familles qui vivaient sur ses terres: leurs logis, meubles, objets, vêtements et mêmes miettes de pain qu’ils possédaient.
Bref, la famille cochon et les autres se retrouvèrent sans rien. Le Père cochon fou de rage d’être ainsi anéanti, empoigna le seigneur et lui déchira violemment son surcot.
L’affaire fit grand bruit si bien que le royaume entier en fut rapidement au courant.
Le Roi Lion, seul être à détenir la sagesse divine, se devait de réagir et décider du sort de l’indigne cochon.
Telle le roi Salomon il prononça le verdict final: ‘Misérable bête de boue pour avoir molesté ton seigneur qui ne t’avait fait aucune violence, tu seras pendu haut et court.’
Le cochon ne put dire un mot, il fut pendu.
Le bal à la gloire de Renard eut bien lieu, le seigneur et ses amis s’y amusèrent grandement.
Personne ne s’intéressa plus aux familles dépouillées, sans avenir.

Cette fable dénonce l‘inégale jugement de la violence morale qui devrait être tout autant punis que la violence physique.
C'est un peu mieux, mais je ne vois pas ce que tu appelles "violence morale" dans ta fable, ni comment tu la dénonces.
Par violence morale je parle du fait que le renard reprend tout et laisse violament les familles à l'abandon. Il faudrait que je change ma morale non ?
Prendre tout, c'est plutôt une violence physique…
Un personnage subit le pouvoir d'un autre, c'est ton sujet.
Ici, il y a beaucoup de personnages qui subissent le pouvoir du renard, dès le début du récit.
Que veux-tu montrer en plus ensuite, avec le cochon et le lion ?
Seigneur Loup et les cochons
Un Seigneur faisait travaillé sur ses terres des cochons. Chaque mois ils se partageaient les récoltes. Le loup fort avare, décida un beau jour de garder la totalité des récoltes. Les cochons contrariés, se résolurent à labourer chez le seigneur d'à côté. Plus personne ne travaillait pour le loup qui rapidement n’eut plus rien à manger.Le loup fort dépourvu couru voir les cochons et les pria de bien vouloir revenir travailler sur ses champs.
« Vous avez voulu gardez les récoltes pour vous seul, et bien ! Travaillez seul maintenant. »
A vouloir trop gagner, on risque bien souvent de tout perdre.
Avez vous des améliorations à m apporter ?

Seigneur Loup et les cochons
Un Seigneur faisait travaillé sur ses terres des cochons. Chaque mois ils se partageaient les récoltes. Le loup fort avare, décida un beau jour de garder la totalité des récoltes. Les cochons tout d’abord souhaitèrent négocier et proposèrent au loup de multiples propositions pour partager la récolte mais celui ci refusa à chaque fois. Les cochons contrariés et lassés se résolurent à labourer chez le seigneur d’à côté. Plus personne ne travaillait pour le loup qui rapidement n’eut plus rien à manger. Le loup fort dépourvu couru voir les cochons et les pria de bien vouloir revenir travailler sur ses champs.
« Vous avez voulu gardez les récoltes pour vous seul, et bien ! Travaillez seul maintenant. »
A vouloir trop gagner, on risque bien souvent de tout perdre.
Mais quel rapport entre le sujet de la fable (subir le pouvoir d'un autre) et ta morale finale ?
Bonjour, je cherche de l inspiration, connaissez vous des fables ou un personnage subit le pouvoir d'un autre ?

le cochon subit le pouvoir du renard qui ne veut pas partager
J'avais pour but de rédiger une fbal en prose, cependant j'aimerais avoir vos avis sur le style d'écriture, syntaxe … etc
N'hesytez pas à me proposer votre de manière d'écrire ma fable. Merci
Une famille cochon travaillaient durement sur les terres d’un seigneur loup. Chaque jours ils labouraient jusqu’à que leurs corps ne tiennent plus debout et que leurs mains soient en sang. Les cochons, malgré leurs travails acharnés, avaient à peine de quoi manger grâce aux récoltes que le loup voulait bien leur céder. Mais le seigneur loup était fort avare et décida un beau jour de garder la totalité des récoltes.
Les cochons crièrent famine et injustice. Ils optèrent de ne plus travailler tant qu’aucune nourriture ne leur serait apportée. Les cochons attendirent des jours et des semaines entières, mais personne dans tout le royaume, pas même leur bon roi si juste, ne se préoccupa de leurs situations. Les cochons lassés et affamés se résolurent à aller labourer chez le seigneur d’à côté.
Plus personne ne travaillait donc pour le loup qui lui aussi n’eut rapidement plus rien à manger. Le loup fort dépourvu couru voir les cochons et les pria de bien vouloir revenir travailler en ses champs.
« Vous avez voulu gardez les récoltes pour vous seul, et bien ! Travaillez seul maintenant. »
Certains hommes bien trop avares voulant gagner toujours plus, finissent souvent par tout perdre.