Bonjour.
Je suis en MASTER 1 MEEF 2nd degré parcours Lettres à l'ESPE de Polynésie Française, et j'ai un compte-rendu critique et un exposé de 25 à 30 minutes à faire le 03/11/15 sur Notes sur la littérature de Theodor ADORNO dans le cadre de mon cours "Esthétique et théorie de la littérature".
Je sollicite les étudiants et spécialistes qui passent aux alentours, car je trouve que c'est un livre TRES difficile à lire. En effet, même en lisant à haute voix le texte, je comprends très peu de choses, et j'arrive à comprendre 7 pages en 1 heure seulement. Or, le livre fait 437 pages; je dois faire un exposé de 25 à 30 minutes dans 3 semaines en ayant rendu le compte-rendu critique quelques jours avant; et j'ai également un mini-mémoire de recherche, un partiel de composition française et une explication de texte à préparer également dans les prochaines semaines. Je ne peux donc pas consacrer tout mon temps de travail à ses pages indigestes pour lesquels je comprends 1 page toutes les 10 minutes.
J'ai deux de mes amies qui ont eu à travailler respectivement sur L'Ancien et le Nouveau de Marthe Robert et un livre de Jean-Marie Schaeffer dont je ne me souviens plus du titre. Elles ont trouvé ces ouvrages très difficiles et ont en fait des nuits blanches. Ainsi, personnellement je remets en question la place de la matière d'"Esthétique et théorie de la littérature" que j'aie dans ma maquette. Certes nous préparons le CAPES, mais je n'arrive pas à croire que je ne comprenne goutte aux pages d'Adorno même en lisant à haute voix. J'ai vraiment un problème! Je n'ai pas de problème particulier en cours de composition française sur la poésie ou le théâtre, mais esthétique et théorie de la littérature, si! Mon professeur a argumenté qu'en dissertation de CAPES, on peut mobiliser des textes théoriques. Cependant, il ne faut pas que le devoir ne soit que composés de références théoriques. De plus, lire des extraits plutôt que l'oeuvre entière, en retenir des citations et savoir de quoi parle précisément l'extrait est entièrement suffisant. bref…
Je trouve que même si nous sommes à un niveau CAPES, lire des oeuvres critiques entières avec un tel niveau d'abstraction est impensable. Dans les autres cours de préparation à la composition française, on nous donne des extraits d'oeuvres critiques, et c'est le professeur qui les explique. J'ai également à ma disposition Littérature: 150 textes théoriques et critiques de J. VASSEVIERE et N. TOURSEL. Il n'y a que des textes critiques dedans EXPLIQUES et COMMENTES par les auteurs. En étudiant ce livre, j'ai déjà commencé par la lecture d'un extrait de Barthes. Indigeste pour moi. Fort heureusement, l'explication de l'extrait était en haut de la page, et Barthes était tout d'un coup devenu plus clair pour moi. Malheureusement, il n'y a pas de Theodor Adorno. C'est dommage. En résumé, Barthes, Jauss et toute la joyeuse clique de théoricien sont indigestes pour moi sans aide du prof ou du manuel… Ils utilisent des images absconnes dont je ne vois pas le rapport avec la choucroute… On dirait qu'ils font exprès d'exprimer leur théorie de manière mystérieuse afin que personne ne comprenne (enfin, c'est mon jugement après avoir passé 1h en ayant compris pas grand chose).
Voici les quelques notes que j'ai prises (oui, ma stratégie était de lire un certain nombre de pages par jour pour chaque chapitre - je divise le nombre de pages contenus dans un chapitre par le nombre de jour que je dois consacrer - à savoir 13) :
Cordialement.
Encre-et-soupirs.
Je suis en MASTER 1 MEEF 2nd degré parcours Lettres à l'ESPE de Polynésie Française, et j'ai un compte-rendu critique et un exposé de 25 à 30 minutes à faire le 03/11/15 sur Notes sur la littérature de Theodor ADORNO dans le cadre de mon cours "Esthétique et théorie de la littérature".
Je sollicite les étudiants et spécialistes qui passent aux alentours, car je trouve que c'est un livre TRES difficile à lire. En effet, même en lisant à haute voix le texte, je comprends très peu de choses, et j'arrive à comprendre 7 pages en 1 heure seulement. Or, le livre fait 437 pages; je dois faire un exposé de 25 à 30 minutes dans 3 semaines en ayant rendu le compte-rendu critique quelques jours avant; et j'ai également un mini-mémoire de recherche, un partiel de composition française et une explication de texte à préparer également dans les prochaines semaines. Je ne peux donc pas consacrer tout mon temps de travail à ses pages indigestes pour lesquels je comprends 1 page toutes les 10 minutes.
J'ai deux de mes amies qui ont eu à travailler respectivement sur L'Ancien et le Nouveau de Marthe Robert et un livre de Jean-Marie Schaeffer dont je ne me souviens plus du titre. Elles ont trouvé ces ouvrages très difficiles et ont en fait des nuits blanches. Ainsi, personnellement je remets en question la place de la matière d'"Esthétique et théorie de la littérature" que j'aie dans ma maquette. Certes nous préparons le CAPES, mais je n'arrive pas à croire que je ne comprenne goutte aux pages d'Adorno même en lisant à haute voix. J'ai vraiment un problème! Je n'ai pas de problème particulier en cours de composition française sur la poésie ou le théâtre, mais esthétique et théorie de la littérature, si! Mon professeur a argumenté qu'en dissertation de CAPES, on peut mobiliser des textes théoriques. Cependant, il ne faut pas que le devoir ne soit que composés de références théoriques. De plus, lire des extraits plutôt que l'oeuvre entière, en retenir des citations et savoir de quoi parle précisément l'extrait est entièrement suffisant. bref…
Je trouve que même si nous sommes à un niveau CAPES, lire des oeuvres critiques entières avec un tel niveau d'abstraction est impensable. Dans les autres cours de préparation à la composition française, on nous donne des extraits d'oeuvres critiques, et c'est le professeur qui les explique. J'ai également à ma disposition Littérature: 150 textes théoriques et critiques de J. VASSEVIERE et N. TOURSEL. Il n'y a que des textes critiques dedans EXPLIQUES et COMMENTES par les auteurs. En étudiant ce livre, j'ai déjà commencé par la lecture d'un extrait de Barthes. Indigeste pour moi. Fort heureusement, l'explication de l'extrait était en haut de la page, et Barthes était tout d'un coup devenu plus clair pour moi. Malheureusement, il n'y a pas de Theodor Adorno. C'est dommage. En résumé, Barthes, Jauss et toute la joyeuse clique de théoricien sont indigestes pour moi sans aide du prof ou du manuel… Ils utilisent des images absconnes dont je ne vois pas le rapport avec la choucroute… On dirait qu'ils font exprès d'exprimer leur théorie de manière mystérieuse afin que personne ne comprenne (enfin, c'est mon jugement après avoir passé 1h en ayant compris pas grand chose).
Voici les quelques notes que j'ai prises (oui, ma stratégie était de lire un certain nombre de pages par jour pour chaque chapitre - je divise le nombre de pages contenus dans un chapitre par le nombre de jour que je dois consacrer - à savoir 13) :
L’ESSAI COMME FORMECe sont les premières pages de ces chapitres… faites en plus d'une heure. Si quelqu'un a lu l'oeuvre ou si quelqu'un a des conseils méthodologiques pour lire un livre d'une telle exigence… Aidez-moi !!!
Essai = genre pas bien défini.
Philo = universel & originel. Représentation ancrée.
Adam et Eve. Essai = amusette.
Essai = mauvaise presse <= prône 1 liberté intellect qui ne s’est jms développée jusqu’à présent <= prône en fait une volonté de se soumettre à des règles définitoires.
Essai = « loisir propre à l’enfance » (p.6)
La règle formelle de l’essai : l’hérésie.
LA NAÏVETE EPIQUE
mythe = « l’éternellement semblable » (p.31)
télos du récit = « ce qui est différent » (p.31)
l’épique = la sonorité renouvelée des vagues sur la côte rocheuse.
LA SITUATION DU NARRATEUR DANS LE ROMAN CONTEMPORAIN
Situat° actuelle du roman = situat° du narrateur.
Pb : on ne peut plus narrer, alors que l’essence même du roman est bien la narration.
Roman à ses débuts est toujours de nature réaliste.
Même 1 roman de science-fiction comporte des aspects réalistes.
19ème siècle : remise en question <= subjectivisme ne tolère plus d’élémt qui ne soit transformé « sapant ainsi la loi épique de l’objectivité » (p 37).
Ecrire dans un registre réaliste est de mauvaise presse (« tomber dans le kitsch insupportable de l’art régionaliste »).
DISCOURS SUR LA POESIE LYRIQUE
ET LA SOCIETE
réflex° sociologiq / poésie lyriq s’appliquant à tout objet
Hegel se permettait de juger « l’autorité formelle ».
Analyser les conditions qui ont produit des textes et celle de leurs effets permet de remplacer l’expérience (càd la lecture ?)
Etudier la sphère de l’expression dont l’essence = ne pas reconnaître la puissance de la socialisat°+ surmonter par le pathos de la distanciation.
Peut-on parler de lyrisme et de la scté si l’on n’est pas dépourvu de sensibilité artistique ?
Normalement, lyrisme # sociologie. Pourtant, leur relat° dévoile qqch qui leur sont essentiel.
LE SURREALISME
L’art ne se comprend pas elle-même => incompatibilité ac la réussite. Ms en fait, « acte de trahison envers le conformisme » (p 64)
Le rêve fait partie des procédés surréalistes.
LECTURE DE BALZAC
Balzac incarne « les forces de product° de la bourgeoisie à la veille de l’apogée du capitalisme ».
LES ECARTS DE VALERY
Les phantasmes compensateurs d’homme ignorant du monde touchent la réalité de ce monde plus exactement que le réalisme de ses œuvres.
« A l’apogée du capitalisme, les hommes sont des masques de caractère. » (p. 84).
illusions perdues = expé de l’abîme qui sépare les hommes et leur fonction sociale.
Balzac a exprimé le caractère totalitaire de la scté à travers son œuvre.
Cordialement.
Encre-et-soupirs.



