Faire l’éloge paradoxal du progrès dans la société actuelle

Entraide scolaire

13 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour on m'a donnée un devoir sur l'argumentation à faire et je n'y arrive pas très bien. Le sujet est "A la manière de Baudelaire, mais en inversant son analyse, faites l'éloge paradoxal du progrès dans la société actuelle.
Vous choisirez comme adversaire fictif un détracteur du progrès soulignant les risques liés à certaines avancées scientifique et à leur possible utilisation.
Vous pourrez vous référer à différents domaines de la science.
Votre texte devra être argumenté et illustré."
Je pense avoir trouvée l'introduction mais le plan je suis coincée j'ai eu l'idée de mettre en première partie les arguments de Baudelaire et en deuxième partie mes arguments mais je sais pas si cela respecte bien le sujet.
Merci de votre aide.
Bonjour.

Pourquoi deux parties ? Ce n'est pas une dissertation…
Tu présentes cela sous la forme d'un dialogue entre toi-même et entre le partisan du progrès, en alternant vos répliques.
Nous sommes pas obligés de faire un dialogue, notre support est libre donc j'ai pensée à une dissertation ce qui explique les deux parties.
Ayant très rarement fait de dialogue par écrit j'ai peur de ne pas y arriver ou de partir en hors-sujet.
Pourtant, un dialogue aurait des chances d'être bien plus vivant…
Et je ne crois pas que cela augmenterait le risque de hors-sujet.
Des dissertations hors sujet, cela existe…
Où est l'extrait de Baudelaire s'il faut écrire à la manière de …
Donc un dialogue serait plus facile pour répondre au sujet ?
Je dois alors crée une discussion entre le détracteur et moi en argumentant ?
Le seul petit problème c'est que je ne sais pas très bien faire de dialogue, j'ai dû en faire un ou deux dans toutes ma scolarité.
Est-ce que vous pourriez me donner quelques conseils pour y arriver ? Merci

Excusez-vous Floreale, je n'ai pas très bien compris je que vous vouliez dire
Bonjour j'ai fais un dialogue argumentatif sur le sujet suivant : "A la manière de Baudelaire, mais en inversant son analyse, faites l'éloge paradoxal du progrès dans la société actuelle.
Vous choisirez comme adversaire fictif un détracteur du progrès soulignant les risques liés à certaines avancées scientifique et à leur possible utilisation.
Vous pourrez vous référer à différents domaines de la science"

Pouvez vous me dire si mon devoir répond bien au sujet ? merci
Le voici

L'avancée scientifique au niveau du cœur artificiel est une source de conflits entre le chirurgien cardiaque Docteur Hervé et le scientifique Monsieur Octan. Le docteur étant contre cette innovation dans le monde de la médecine et le scientifique étant pour cette avancée.

« - Mais vous ne comprenez décidément pas monsieur Octan, si vous intégrez ce soit-disant progrès scientifique dans la médecine, vous les scientifiques vous prétendrez avoir trouvé l'invention la plus extraordinaire de notre ère.
- Mon cher docteur je vous signalerai que sans nous les scientifiques, vous les docteur vous ne pourriez plus exercer votre métier, vu que la société actuelle favorise le progrès.
- Vous ne pensez pas que cela est une régression pour nous les médecins qui essayons par tous nos moyens de maintenir les personnes en vie ? Quand votre chose arrivera dans les hôpitaux le nombre de chirurgien cardiaque va considérablement baisser vu que notre savoir va être remplacé par un bout de ferraille.
- Bien au contraire ce n'est pas une régression pour vous vu que grâce à notre formidable cœur votre travail sera bien plus facile pour vous qu'il ne l'était avant. Et donc votre réussite sera bien plus grande car il n'y quasiment pas d'échec lors de l'opération.
- Une réussite vous dites ? Pour moi une réussite c'est quand nous avons passé des heures dans un bloc opératoire a essayer de sauver la personnes en danger et non pas greffer un cœur artificiel. Certes une opération normale du cœur est difficile et n'est pas sans échec mais au moins quand cela fonction sans problèmes et sans complications nous ressentons alors une réelle fierté, que ne procure pas pour moi une greffe de cœur artificiel.
-Bien sur que si une greffe de cœur artificiel procure une fierté vu qu'il n'y a aucun échec, vous avez la fierté de toujours réussir votre travail. Et les patients sont d'autant plus contents vu qu'il y a pas eu de complications lors de son opération.
-Vu que d’après vous la société favorise le progrès, quand les chirurgiens seront remplacés par des machines pour opérer et pour consulter un patient vous penser que la société sera contente d'avoir sa vie entre les mains d'un simple machine qui lors d'un simple petit problème technique ou d'une coupure de courant peut la tuer. Alors que nous les chirurgiens nous n'avons pas de problèmes technique vu que nous somme humain et que lors d'une coupure de courant vous somme quand même apte à continuer l'opération.
-Certes cela peut devenir dangereux lors d'une coupure de courant mais les hôpitaux dispose du matériel nécessaire pour que cela n'arrive pas. Et vous les chirurgiens vous pouvez peut-être continuer l'opération mais comme vous êtes humain comme vous l'avez dit précédemment vous pour tuer la personne vu que vos gestes ne sont pas contrôles par une machine donc vous pouvez tuer une personne.
-Je conçois que nous pouvons tuer une personne lors d'un mauvais mouvement et qu'une machine suis bêtement ce qu'on lui a dit de faire et ne peux pas faire de faux mouvement, mais je pense que le patient préfère s'adresser à une personne pour avoir des renseignements qu'à une machine sans compréhension et sans cœur.
-Et bien c'est à ce moment la que vous les médecins vous arrivez, pour pouvoir répondre aux questions du patient.
-Comment voulez-vous que nous répondions aux questions du patient sur le déroulement de l'opération alors que se n'est pas nous qui avons fait l'opération c'est pour cela que dans la médecine l'avancé technologique est proscrite parce que ils n'y aura quasiment plus de contact humain entre les personnes et les machines prendront complètement la place des êtres humains dans la société. »
Expliquez-vous Floreale, je n'ai pas très bien compris ce que vous vouliez dire
Floreale te demandait de donner le texte exact de Baudelaire dont tu dois t'inspirer…
Je dois m'inspirer du texte "exposition universelle de 1885" de Baudelaire
De 1855, veux-tu dire.

https://fr.wikisource.org/wiki/Exposition_universelle,_1855,_Beaux-arts

C'est ce texte-là ? Il est bien long…
Un extrait qui est
Il est encore une erreur fort à la mode, de laquelle je veux me garder comme de l’enfer. — Je veux parler de l’idée du progrès. Ce fanal obscur, invention du philosophisme actuel, breveté sans garantie de la Nature ou de la Divinité, cette lanterne moderne jette des ténèbres sur tous les objets de la connaissance ; la liberté s’évanouit, le châtiment disparaît. Qui veut y voir clair dans l’histoire doit avant tout éteindre ce fanal perfide. Cette idée grotesque, qui a fleuri sur le terrain pourri de la fatuité moderne, a déchargé chacun de son devoir, délivré toute âme de sa responsabilité, dégagé la volonté de tous les liens que lui imposait l’amour du beau : et les races amoindries, si cette navrante folie dure longtemps, s’endormiront sur l’oreiller de la fatalité dans le sommeil radoteur de la décrépitude. Cette infatuation est le diagnostic d’une décadence déjà trop visible.
Demandez à tout bon Français qui lit tous les jours son journal dans son estaminet ce qu’il entend par progrès, il répondra que c’est la vapeur, l’électricité et l’éclairage au gaz, miracles inconnus aux Romains, et que ces découvertes témoignent pleinement de notre supériorité sur les anciens ; tant il s’est fait de ténèbres dans ce malheureux cerveau et tant les choses de l’ordre matériel et de l’ordre spirituel s’y sont si bizarrement confondues ! Le pauvre homme est tellement américanisé par ses philosophes zoocrates et industriels qu’il a perdu la notion des différences qui caractérisent les phénomènes du monde physique et du monde moral, du naturel et du surnaturel.
Si une nation entend aujourd’hui la question morale dans un sens plus délicat qu’on ne l’entendait dans le siècle précédent, il y a progrès ; cela est clair. Si un artiste produit cette année une œuvre qui témoigne de plus de savoir ou de force imaginative qu’il n’en a montré l’année dernière, il est certain qu’il a progressé. Si les denrées sont aujourd’hui de meilleure qualité et à meilleur marché qu’elles n’étaient hier, c’est dans l’ordre matériel un progrès incontestable. Mais où est, je vous prie, la garantie du progrès pour le lendemain ? Car les disciples des philosophes de la vapeur et des allumettes chimiques l’entendent ainsi : le progrès ne leur apparaît que sous la forme d’une série indéfinie. Où est cette garantie ? Elle n’existe, dis-je, que dans votre crédulité et votre fatuité.
Je laisse de côté la question de savoir si, délicatisant l’humanité en proportion des jouissances nouvelles qu’il lui apporte, le progrès indéfini ne serait pas sa plus ingénieuse et sa plus cruelle torture ; si, procédant par une opiniâtre négation de lui-même, il ne serait pas un mode de suicide incessamment renouvelé, et si, enfermé dans le cercle de feu de la logique divine, il ne ressemblerait pas au scorpion qui se perce lui-même avec sa terrible queue, cet éternel desideratum qui fait son éternel désespoir ?
Il est encore un enthousiasme fort à la mode, vers lequel je veux courir comme vers le paradis. Vous avez deviné que je parlais du progrès … Ces banderoles colorées …/…
Que voulez vous dire par là ?