Bonjour à toutes et à tous je viens aujourd'hui sur ce forum car j'ai une une problématique sur le dénouement de l'ingénu dans le chapitre 20 de "il descend de carrosse" à la fin et je ne trouve pas de plan intéressant.
Alors voilà ma problématique: De quel messages ce dénouement est-il porteur?
je pensait faire une partie sur "la double morale" dite par Gordon à la toute fin du chapitre "malheur est bon à quelque chose" et "malheur n'est bon à rien" et une autre sur faut-il tout faire par amour et montrer que voltaire veut montrer qu'il faut savoir prendre du recul et raisonner comme un philosophe et que Mlle de Saint-Yves ne pouvais pas le faire car elle n'avait pas reçut une bonne éducation (jésuite) et quelle ne pouvait donc pas raisonner .
Mais voila je trouve se plan ridicule mais je ne trouve rien d'autre merci d'avance à ceux qui voudront m'aider! (merci de répondre assez rapidement c'est urgent) 🙂
Alors voilà ma problématique: De quel messages ce dénouement est-il porteur?
je pensait faire une partie sur "la double morale" dite par Gordon à la toute fin du chapitre "malheur est bon à quelque chose" et "malheur n'est bon à rien" et une autre sur faut-il tout faire par amour et montrer que voltaire veut montrer qu'il faut savoir prendre du recul et raisonner comme un philosophe et que Mlle de Saint-Yves ne pouvais pas le faire car elle n'avait pas reçut une bonne éducation (jésuite) et quelle ne pouvait donc pas raisonner .
Mais voila je trouve se plan ridicule mais je ne trouve rien d'autre merci d'avance à ceux qui voudront m'aider! (merci de répondre assez rapidement c'est urgent) 🙂
Il descend de carrosse : le premier objet qui se présente à lui est une bière : il détourne les yeux avec ce simple dégoût d’un homme nourri dans les plaisirs, qui pense qu’on doit lui épargner tout spectacle qui pourrait le ramener à la contemplation de la misère humaine. Il veut monter. La femme de Versailles demande par curiosité qui on va enterrer ; on prononce le nom de Mlle de Saint-Yves. À ce nom, elle pâlit et pousse[1] un cri affreux : Saint-Pouange se retourne ; la surprise et la douleur remplissent son âme. Le bon Gordon était là, les yeux remplis de larmes. Il interrompt ses tristes prières pour apprendre à l’homme de cour toute cette horrible catastrophe. Il lui parle avec cet empire que donnent la douleur et la vertu. Saint-Pouange n’était point né méchant ; le torrent des affaires et des amusements avait emporté son âme qui ne se connaissait pas encore. Il ne touchait point à la vieillesse, qui endurcit d’ordinaire le cœur des ministres ; il écoutait Gordon, les yeux baissés, et il en essuyait quelques pleurs qu’il était étonné de répandre : il connut le repentir.
« Je veux voir absolument, dit-il, cet homme extraordinaire dont vous m’avez parlé ; il m’attendrit presque autant que cette innocente victime dont j’ai causé la mort. » Gordon le suit jusqu’à la chambre où le prieur, la Kerkabon, l’abbé de Saint-Yves et quelques voisins, rappelaient à la vie le jeune homme retombé en défaillance.
« J’ai fait votre malheur, lui dit le sous-ministre ; j’emploierai ma vie à le réparer. » La première idée qui vint à l’Ingénu fut de le tuer, et de se tuer lui-même après. Rien n’était plus à sa place ; mais il était sans armes et veillé de près. Saint-Pouange ne se rebuta point des refus accompagnés du reproche, du mépris, et de l’horreur qu’il avait mérités, et qu’on lui prodigua. Le temps adoucit tout. Mons de Louvois vint enfin à bout de faire un excellent officier de l’Ingénu, qui a paru sous un autre nom à Paris et dans les armées, avec l’approbation de tous les honnêtes gens, et qui a été à la fois un guerrier et un philosophe intrépide.
Il ne parlait jamais de cette aventure sans gémir ; et cependant sa consolation était d’en parler. Il chérit la mémoire de la tendre Saint-Yves jusqu’au dernier moment de sa vie. L’abbé de Saint-Yves et le prieur eurent chacun un bon bénéfice ; la bonne Kerkabon aima mieux voir son neveu dans les honneurs militaires que dans le sous-diaconat. La dévote de Versailles garda les boucles de diamants, et reçut encore un beau présent. Le P. Tout-à-tous eut des boîtes de chocolat, de café, de sucre candi, de citrons confits, avec les Méditations du révérend P. Croiset, et la Fleur des saints[2], reliées en maroquin. Le bon Gordon vécut avec l’Ingénu jusqu’à sa mort dans la plus intime amitié ; il eut un bénéfice aussi, et oublia pour jamais la grâce efficace et le concours concomitant. Il prit pour sa devise : Malheur est bon à quelque chose. Combien d’honnêtes gens dans le monde ont pu dire : Malheur n’est bon à rien !



