Voltaire, L’Ingénu, chapitre 20 - Il descend de carrosse…

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à toutes et à tous je viens aujourd'hui sur ce forum car j'ai une une problématique sur le dénouement de l'ingénu dans le chapitre 20 de "il descend de carrosse" à la fin et je ne trouve pas de plan intéressant.
Alors voilà ma problématique: De quel messages ce dénouement est-il porteur?
je pensait faire une partie sur "la double morale" dite par Gordon à la toute fin du chapitre "malheur est bon à quelque chose" et "malheur n'est bon à rien" et une autre sur faut-il tout faire par amour et montrer que voltaire veut montrer qu'il faut savoir prendre du recul et raisonner comme un philosophe et que Mlle de Saint-Yves ne pouvais pas le faire car elle n'avait pas reçut une bonne éducation (jésuite) et quelle ne pouvait donc pas raisonner .
Mais voila je trouve se plan ridicule mais je ne trouve rien d'autre merci d'avance à ceux qui voudront m'aider! (merci de répondre assez rapidement c'est urgent) 🙂
Il descend de carrosse : le premier objet qui se présente à lui est une bière : il détourne les yeux avec ce simple dégoût d’un homme nourri dans les plaisirs, qui pense qu’on doit lui épargner tout spectacle qui pourrait le ramener à la contemplation de la misère humaine. Il veut monter. La femme de Versailles demande par curiosité qui on va enterrer ; on prononce le nom de Mlle de Saint-Yves. À ce nom, elle pâlit et pousse[1] un cri affreux : Saint-Pouange se retourne ; la surprise et la douleur remplissent son âme. Le bon Gordon était là, les yeux remplis de larmes. Il interrompt ses tristes prières pour apprendre à l’homme de cour toute cette horrible catastrophe. Il lui parle avec cet empire que donnent la douleur et la vertu. Saint-Pouange n’était point né méchant ; le torrent des affaires et des amusements avait emporté son âme qui ne se connaissait pas encore. Il ne touchait point à la vieillesse, qui endurcit d’ordinaire le cœur des ministres ; il écoutait Gordon, les yeux baissés, et il en essuyait quelques pleurs qu’il était étonné de répandre : il connut le repentir.

« Je veux voir absolument, dit-il, cet homme extraordinaire dont vous m’avez parlé ; il m’attendrit presque autant que cette innocente victime dont j’ai causé la mort. » Gordon le suit jusqu’à la chambre où le prieur, la Kerkabon, l’abbé de Saint-Yves et quelques voisins, rappelaient à la vie le jeune homme retombé en défaillance.

« J’ai fait votre malheur, lui dit le sous-ministre ; j’emploierai ma vie à le réparer. » La première idée qui vint à l’Ingénu fut de le tuer, et de se tuer lui-même après. Rien n’était plus à sa place ; mais il était sans armes et veillé de près. Saint-Pouange ne se rebuta point des refus accompagnés du reproche, du mépris, et de l’horreur qu’il avait mérités, et qu’on lui prodigua. Le temps adoucit tout. Mons de Louvois vint enfin à bout de faire un excellent officier de l’Ingénu, qui a paru sous un autre nom à Paris et dans les armées, avec l’approbation de tous les honnêtes gens, et qui a été à la fois un guerrier et un philosophe intrépide.

Il ne parlait jamais de cette aventure sans gémir ; et cependant sa consolation était d’en parler. Il chérit la mémoire de la tendre Saint-Yves jusqu’au dernier moment de sa vie. L’abbé de Saint-Yves et le prieur eurent chacun un bon bénéfice ; la bonne Kerkabon aima mieux voir son neveu dans les honneurs militaires que dans le sous-diaconat. La dévote de Versailles garda les boucles de diamants, et reçut encore un beau présent. Le P. Tout-à-tous eut des boîtes de chocolat, de café, de sucre candi, de citrons confits, avec les Méditations du révérend P. Croiset, et la Fleur des saints[2], reliées en maroquin. Le bon Gordon vécut avec l’Ingénu jusqu’à sa mort dans la plus intime amitié ; il eut un bénéfice aussi, et oublia pour jamais la grâce efficace et le concours concomitant. Il prit pour sa devise : Malheur est bon à quelque chose. Combien d’honnêtes gens dans le monde ont pu dire : Malheur n’est bon à rien !
Alors voilà ma problématique: De quel messages ce dénouement est-il porteur?
Au demeurant, ce n'est pas une problématique.
Analysez le texte, dégagez les lignes de foprce, voyez ce qui fait problème… et vous aurez votre plan.
Un dénouement ambigu : la mort de Mademoiselle de Mlle de St Yves pour parodier les romans à la mode du temps de Voltaire ou pour faire réfléchir sur nos réactions au malheur ?
Merci de m'avoir répondu, ma problématique est belle et bien une problématique puisse que c'est ma prof qui me la donnée.
après je ne vois pas très bien ou vous voulez en venir sur un dénouement ambigu ce n'est pas un message.Vous voulez dire faire une partie sur un dénouement ambigu donc pour parodier et une autre partie sur nous faire réfléchir a nos réactions?
Comme beaucoup d'élèves, tu confonds la question du sujet et une problématique à soulever.
Quant à savoir où je "veux en venir", tout simplement à me demander ce que cette fin veut bien dire : elle est hâtive, ambiguë et oscille entre deux maximes. Et il me semble que Voltaire veut prendre le contrepied d'attitudes qu'il conteste : la fin heureuse et le fait qu'un grand malheur devrait être supporté avec hauteur et sans souffrance.
Malheur est bon à quelque chose.
Malheur n'est bon à rien.
Je ne sais pas après c'est mon professeur qui nous a dit que c'était la problématique pour notre lecture analytique :/
Je voudrais juste qu'on me donne des idées pour essayer à faire un plan
Merci d'avance
Mais ce n'est pas contradictoire et tu peux formuler juste autrement pour trouver des axes.
Voltaire veut-il montrer une fin tragique, selon les modes du genre ou veut-il nous faire réfléchir sur nos réactions au malheur ?

Mais ce n'est qu'une suggestion et tu restes maître du jeu et tu fais comme tu veux mais assume … 🙂 Tu peux trouver d'autres axes …
"tu veux mais assume …" c'est à dire j'assume je ne vois pas là?
Merci pour votre aide
Si tu trouves que la question du professeur est une problématique, prends-la.
Si tu trouves que le dénouement ambigu n'est pas porteur de leçon, laisse cette idée… mais alors assume (prends en charge ta décision) 🙂
Ce n'est pas là la question, si mon professeur veut que ce soit ça la problématique, ce sera ça 😀 . Et j'assume. Merci pour votre aide et bonne fin de journée :/
Mon chat se gratte
Il a des tiques
C'est un problème
Vous n' trouvez pas ?
Que faire alors ?
Tuer les tiques ?
C'est pas moral
C'est pas éthique
Alors mon chat
gard'ra ses tiques
C'est un problème
Vous n' trouvez pas ?
Un' situation
problématique.
L'humour du week-end ? Mais que va penser l'élève ? et moi qui m'évertue comme d'autres, à expliquer la problématique ? 🙂 🙂
Je pense que l'élève est parti… 🙂
Non je suis la et je pensais que ce site était utile mais en fait il est pathétique et ne sers a rien il n'y a personne de sensé a parement je déconseille ce site
je pensais que ce site était utile mais en fait il est pathétique et ne sert à rien il n'y a personne de sensé apparemment
Merci de ton amabilité… Dommage que tu restes incapable de tirer parti des indications qui t'ont été données.
Heureusement, la grande majorité des très nombreux utilisateurs de ce site ne pensent pas comme toi !
floréale avait raison. C'est un peu de ma faute….
Le problème vient du fait que Nanine veut absolument suivre les indications de son professeur ; c'est légitime. Essayons de l'aider dans ce sens même si ce n'est pas la voie que nous emprunterions.
Oui je pense bien que des excuses sont nécessaires. Je vois que personnes ne peux m’aider ici tant pis merci quand même. :/ 😐
Il faut reconnaître que je t'ai proposé deux axes de réponse. Ils ne te conviennent pas, c'est autre chose. Pourtant, il y avait à creuser et on pouvait aller plus loin en y mettant les formes.
Une bénévole … 😞
Je vous en remercie, mais le problème c'est que vous proposez une nouvelle problématique ce que ne veut pas mon professeur
Mais tu pouvais abandonner l'idée de problématique et tu avais deux axes pour répondre à la question de ton professeur. Visiblement, on ne se comprend pas.