Bonjour
Je suis en terminale ES et mon professeur de philosophie nous a donné un extrait de " Nouveaux Essais de l'entendement humain " de Leibniz . J'ai une question à laquelle je dois répondre, sauf que je ne comprends pas :
"Il utilise une métaphore filée pour désigner notre corps: identifiez la et proposez une analyse" .
Voici les pistes que j'ai trouvées : le texte parle de ce dont nous avons conscience et de ce dont nous n'avons pas conscience ; lorsque je suis en action, c'est-à-dire en train de bouger, je suis inconscient . Je ne suis conscient que lorsque je pense .
Toute aide serait reçue avec plaisir .
Je suis en terminale ES et mon professeur de philosophie nous a donné un extrait de " Nouveaux Essais de l'entendement humain " de Leibniz . J'ai une question à laquelle je dois répondre, sauf que je ne comprends pas :
"Il utilise une métaphore filée pour désigner notre corps: identifiez la et proposez une analyse" .
Voici les pistes que j'ai trouvées : le texte parle de ce dont nous avons conscience et de ce dont nous n'avons pas conscience ; lorsque je suis en action, c'est-à-dire en train de bouger, je suis inconscient . Je ne suis conscient que lorsque je pense .
Pour revenir à l'inquiétude, c'est-à-dire aux petites sollicitations imperceptibles qui nous tiennent toujours en haleine, ce sont des déterminations confuses, en sorte que souvent nous ne savons pas ce qui nous manque, au lieu que dans les inclinations et les passions nous savons au moins ce que nous demandons, quoique les perceptions confuses entrent aussi dans leur manière d'agir, et que les mêmes passions causent aussi cette inquiétude ou cette démangeaison. Ces impulsions sont comme autant de petits ressorts qui tâchent de se débander et qui font agir notre machine. Et j'ai déjà remarqué ci-dessus que c'est par là que nous ne sommes jamais indifférents lorsque nous paraissons l'être le plus ; par exemple, de nous tourner à la droite plutôt qu'à la gauche au bout d'une allée. Car le parti que nous prenons vient de ces déterminations insensibles, mêlées des actions des objets et de l'intérieur du corps, qui nous fait trouver plus à notre aise dans l'une que dans l'autre manière de nous remuer. On appelle Unruhe en allemand, c'est-à-dire inquiétude, le balancier d'une horloge. On peut dire qu'il en est de même de notre corps, qui ne saurait jamais être parfaitement à son aise : parce que quand il le serait , une nouvelle impression des objets , un petit changement dans les organes , dans les vases et dans les viscères changera d'abord la balance et les fera faire quelque petit effort pour se remettre dans le meilleur état qu'il se peut; ce qui produit un combat perpétuel qui fait pour ainsi dire l'inquiétude de notre horloge , de sorte que cette appellation est assez à mon gré.Merci de me répondre au plus vite car c'est pour demain .
Toute aide serait reçue avec plaisir .



