Salut ! Je suis en première S et j'ai un commentaire composé à faire sur un extrait du discours de Gwynplaine du texte l'Homme qui rit de Victor Hugo.
J'ai commencé mon introduction mais je n'arrive pas à trouver de problématique No mes axes j'ai trouvé quelques idees mais impossible de trouver mes axes ! S'IL VOUS PLAÎT J'AI VRAIMENT BESOIN D'AIDE
RÉPONDEZ MOI AU PLUS VITE !!!! Mercii 🙂 🙂
Voici mon texte:
J'ai commencé mon introduction mais je n'arrive pas à trouver de problématique No mes axes j'ai trouvé quelques idees mais impossible de trouver mes axes ! S'IL VOUS PLAÎT J'AI VRAIMENT BESOIN D'AIDE
RÉPONDEZ MOI AU PLUS VITE !!!! Mercii 🙂 🙂
Voici mon texte:
- Alors, cria-t-il, vous insultez la misère. Silence pairs d'Angleterre ! Juges, écoutez la plaidoirie. Oh ! Je vous en conjure, ayez pitié ! Pitié pour qui ? Pitié pour vous. Qui est en danger ? C'est vous. Est-ce que vous ne voyez pas que vous êtes dans une balance et qu'il y a dans un plateau votre puissance et dans l'autre votre responsabilité ? D.ieu vous pèse. Oh ! Ne riez pas. Méditez. Cette oscillation de la balance de Dieu, c'est le tremblement de la conscience. Vous n'est pas méchant. Vous êtes des hommes comme les autres, ni meilleurs ni pires. Vous vous croyez des dieux, soyez malades demain, et regarder frisonner de la fièvre votre divinité. Nous nous valons tous. Je m'adresse aux esprits honnêtes, il y en a ici; je m'adresse aux intelligences élevées, il y en a; je m'adresse aux âmes généreuses, il y en a. Vous êtes père, fils et frères, donc vous êtes souvent attendris. Celui de vous qui a regardé ce matin le réveil de son petit enfant est bon. Les cœurs sont les mêmes. L'humanité n'est pas autre chose qu'un cœur. Écoutez moi, je vais vous dire. Oh ! Puisque vous êtes puissants, soyez fraternel; puisque vous êtes grands, soyez doux. Si vous saviez ce que j'ai vu ! Hélas ! En bas, quel tourment ! Le genre humain est au cachot. Que de damnés, qui sont des innocents ! Le jour manque, l'air de manque, la vertu manque; on n'espère pas; et, ce qui est redoutable, on attend. Rendez-vous compte de ces détresses. Il y a des êtres qui vivent dans la mort. Il y a des petites filles qui commence à huit ans par la prostitution et qui finissent à 20 ans par la vieillesse. Prenez garde aux lois que vous décrétez. Prenez garde aux fourmillement douloureux que vous écrasez. Baissez les yeux. Regardez à vos pieds. Ô grands, il y a des petits ! Ayez pitié. Oui ! Pitié de vous !
Ce rire qui est sur mon front, c'est un roi qui l'y a mis. Ce rire exprime la désolation universelle. Ce rire veut dire haine, silence contraint, rage, désespoir. Ce rire est un produit des tortures. Ce rire est un rire de force. Si Satan avait ce rire, ce rire condamnerait dieux. Mais l'éternel ne ressemble point aux périssables; étant l'absolu, il est juste; et D.ieux hait ce que font les rois. Ah ! Vous me prenez pour une exception ! Je suis un symbole. Ô tout-puissants imbéciles que vous êtes, ouvrez les yeux. J'incarne tout. Je représente l'humanité telle que ses maîtres l'ont faite. L'homme est un mutilé. Ce qu'on m'a fait, on l'a fait au genre humain. On lui a déformé le droit, la justice, la vérité, la raison, l'intelligence, comme à moi les yeux, les narines, et les oreilles; comme à moi, on lui a mis au cœur un cloaque de colère et de douleur, et sur la face un masque de contentement. Où s'était posé le doigt de Dieu, s'est appuyée la griffe du roi. Monstrueuse superposition. Évêque, pairs et princes, le peuple, c'est le souffrant profond qui rit la surface. Milords, je vous le dis, le peuple, c'est moi. Aujourd'hui, vous l'opprimez, aujourd'hui vous me huez. Mais l'avenir, c'est le dégel sombre. Ce qui était pierre devient flot. L'apparence solide se change en submersion. Un craquement, et tout est dit. Il viendra une heure où une convulsion brisera votre oppression, où un rugissement répliquera à vos huées. Cette heure est déjà venue,- tu en étais, ô mon père ! - cette heure de Dieu est venue, et s'est appelée République, on l'a chassée, elle reviendra. En attendant, souvenez-vous que la série des rois armés de l'épée est interrompue par Cromwell armé de la hache. Tremblez. Les incorruptibles solutions approchent, les ongles coupés repoussent, les langues arrachées s'envolent, et deviennent des langues de feu éparses au vent des ténèbres, et hurlent dans l'infini, ceux qui ont faim montrent leurs dents oisives,les paradis bâtis sur les enfers chancellent, on souffre, on souffre, on souffre, et ce qui est en haut penche, et ce qui est en bas s'entr'ouvre, l'ombre demande à devenir lumière, le damné discute l'élu, c'est le peuple qui vient, vous dis-je, c'est l'homme qui monte, c'est la fin qui commence, c'est la rouge aurore de la catastrophe, et voilà ce qu'il y a dans ce rire, dont vous riez ! Londres est une fête perpétuelle. Soit. L'Angleterre est d'un bout à l'autre une acclamation. Oui. Mais écouter : tout ce que vous voyez, c'est moi. Vous avez des fêtes, c'est mon rire. Vous avez des joies publics, c'est mon rire. Vous avez des mariages, des sacres et des couronnements, c'est mon rire. Vous avez des naissances de princes, c'est mon rire. Vous avez au-dessus de vous le tonnerre, c'est mon rire.



