Bonjour, aidez-moi s'il vous plaît pour cette analyse. J'ai deux jours. Il faut répondre à cette question: quelle émotion se détache la plus fortement de ce poème? Il faut faire une analyse, s'appuyer sur les figures de style, sur le texte et expliquer ces figures de style et les extraits utilisés. Le professeur nous a dit que c'est l'incompréhension, mais je ne réussis pas à le prouver. Ce texte provient du recueil de poèmes ''Lignes aériennes'' de Pierre Nepveu, page 76. En gros, c'est des poèmes sur le même événement historique. Sur la construction de l'aéroport de Mirabel (dans la province de Québec, Canada). Le gouvernement à détruit plusieurs terres agricoles et a exproprié plusieurs agriculteurs pour la construction d'un énorme aéroport qui a finalement été fermé à cause du peu de voyageurs qui passaient. Les poèmes parlent de cet événement à travers plusieurs personnages qui y étaient: les agriculteurs, un arpenteur,etc. Le "je" de ce poème est une femme de ménage de l'aéroport quand il a été finalement abandonné. Le fil conducteur de tout ce recueil est l'absurdité de ce projet(construction aéroport), la bêtise humaine/gouvernementale/bureaucratique.
Voilà le seuls éléments de recherche personnelle que j'ai réussi à trouver, a gratter un peu, mais c'est peut être faux. Ligne 5, je pense que "le désir de comprendre tombe à court de sa cible" signifie qu'on est fatigué d'essayer de trouver une justification à la construction de cet aéroport. L'évier qui déborde est peut-être une métaphore pour dire que la colère commence à monter, comme la goûte qui fait déborder le vase.
Voici le poème en question:
Voilà le seuls éléments de recherche personnelle que j'ai réussi à trouver, a gratter un peu, mais c'est peut être faux. Ligne 5, je pense que "le désir de comprendre tombe à court de sa cible" signifie qu'on est fatigué d'essayer de trouver une justification à la construction de cet aéroport. L'évier qui déborde est peut-être une métaphore pour dire que la colère commence à monter, comme la goûte qui fait déborder le vase.
Voici le poème en question:
Et je songe parfois que nous sommes si peu prêts pour ce
repos qui ne vient ni de l'aube ni de l'hiver, mais de l'inté-
rieur, comme une maison sans meubles ou une mémoire
qui n'a plus corps ni couleurs. Le désir de comprendre
tombe à court de sa cible, nous sommes dans le reflux du
temps, il n'y a pas de marche arrière ni de rivière qui
remonte son cours, il n'y a que le silence du ciel et un bruit
de robinet qui coule, hallucinant, impossible à fermer, et
l'évier qui déborde.



