Origine du mot travail

Langue française

14 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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bonjour,
de temps accordés et de genre respecté je ne suis pas aise, veuillez passer au dessus car à l'image de la tension actuelle il est urgent de donner dans le fond toute l'attention que nous pourrions focaliser sur la forme.
De la même manière que notre ego nous asservie nous avons notre potentiel créateur asservie à l'obligation de se conformer à la norme instituée à une autre époque par des autres hommes dans l'obligation de donner plus de profondeur à la forme qu'au fond. Cette époque nécessitait une structure commune à tout érudits, aujourd'hui notre culture porte cette culture commune, nous pouvons et devons pour libérer du potentiel créatif lâcher l'obligation de se conformer au politiquement correct. 🙂

je demande par ce préambule une acceptation à bousculer et envisager un scenario ouvrant d'autre horizons sur le mot travail.

"Je suis très vaillant" répondit en vieux françois un homme parmi d'autres auxquels il avait été demandé si quelqu'un de vaillant était présent en vue d'une tache rémunérée.

Quelle est l'origine du mot vaillance, la présence de ce mot dans le vocabulaire de l’époque d'avant définition est elle avérée.

D'un autre coté l'utilisation au moyen age du mot travail pour treveillier pour tripaliar dont l'usage a eu disparut au moyen age au profit du sens d’acquérir une transformation par la peine.

Nous en venons à la définition du mot travail, quel jour, par qui, en un temps défini et un lieu assorti, les mots ont eu leur sens mis en définition par de fins techniciens du verbe, cela s'accompagna de l'explication quand à leur origine.

Je me permet de faire une hypothèse de réflexion,
les informations à disposition des créateurs contiennent
d'une part l'utilisation du mot travail dans le sens de production avec peine,
definition un peu equivalente à production avec effort,
et d'autre part le sens désué du travail venant de treveillier dont l'origine est un instrument de torture tripaliar, ce sens désué etant de torturer.

maintenant je met en évidence une absence d'observation, celle qui est de la composition des mots travail, travaillant, issue de l'assemblage de très et de vaille, de très et de vaillance.
Cette explication pour l'origine du mot travail est plausible, très existe depuis longtemps avant la fixation de la definition de l'etymologie du mot travail, de même pour le mot vaillance.

Une autre mise en scene de cette origine,
un homme arrive en un lieu où sont rassemblés des hommes de bonnes volontés,
il demande à l'assemblé si il y a des hommes vaillant, certains lui répondent, oui moi je suis très vaillant, ou bien moi, très vaille.
🙂
Bonjour.

Vu ton style, le français ne semble pas ta langue maternelle… Anglais, peut-être ? 🙂
Ton hypothèse "très vaillant > travaillant" ne me semble pas avoir de réelle valeur étymologique.
Je n'y vois pour ma part qu'un calembour.
Mais d'autres seront peut-être davantage convaincus ?
Je ne comprend pas la remarque sur les origines maternelle. 😜
Non ce n'est pas un calembour, mais je prête à l'auteur originel de la définition de l’étymologie du mot travail, la volonté de se moquer de ses lecteurs futurs.
Mais peut être pourriez vous me faire accéder à une connaissance des faits ayant accompagnés la première définition du mot travail. Cela je le concède m'est totalement inconnu, et j'imagine que les mots ont pris leurs définitions ainsi que leurs étymologies entres les mains de ces chers hommes des lumières ayant œuvrer à l'encyclopédie universelle.
N'est ce pas cela une vision de l'origine de la définition de l'étymologie des mots?
Ce n'est plus un travail de compréhension mais un vrai labeur, une tâche enfin … 🙂
Quand labeur il y a , il y a outil. Quels sont ces outils à user?
Quels sont les outils pour connaitre la valeur et l’intérêt de la définition de l'étymologie d'un mot.
y a t il eu par le passé la révocation d'une définition de l'étymologie d'un mot.
Une charrue… Puisque labour et labeur ont la même origine.
Bien que pendant de nombreux siècles nous nous sommes persuadé de l’intérêt du labour à chaque saison, aujourd'hui nous arrivons à la prévalence du concept de culture permanente des sols, sous la dénomination de permaculture ou bien de jardin amoureux. 😀
Alors une fois le premier travail du sol à la charrue, exit la charrue. 😞
Bon, on s'éloigne du sujet, là… On se perd un peu dans toutes ces digressions !

Les premiers sens du mot "travail", historiquement, ont été "tourment, peine, fatigue", depuis 1130 jusqu'à l'époque classique. Le mot a désigné aussi les efforts douloureux de la femme qui accouche. De la notion d'effort pénible, on est passé assez tôt au sens d'exercice d'un métier (dès la seconde moitié du XIII[sup]e[/sup] siècle).
Le mot travail est dérivé du terme latin "tripalium" qui était un instrument de torture. Assez curieusement (pour moi en tout cas), le mot anglais "travel" qui a la même racine que "travail", dérive également de "tripalium". Les mots travail et travel sont donc associés au labeur, à l'effort…
est ce que un historien de bonne volonté peut raconter l'apparition du mot travail et de la definition qui lui est lié.
Bonsoir,

Vous pouvez aller voir la rubrique "étymologie et histoire" à la fin 😀
https://www.cnrtl.fr/definition/travail
Mais Comegaudin a une hypothèse personnelle originale sur cette étymologie.
Lire le début de ce fil.
C'est lui qui avait créé la présente discussion en août 2015, et je ne comprends pas trop pourquoi il revient ce soir nous interroger à nouveau là-dessus.

Je lui conseille de se procurer le Dictionnaire historique de la langue française, d'Alain Rey (éditions Le Robert) et de consulter l'article très détaillé sur le verbe travailler, dont le mot travail est le déverbal.
bonjour, et merci beaucoup. Cette référence est bienvenue, me permettant de réfléchir à cette apparition du mot travail.
Les références sont très riches et permettent de visualiser les différentes influences ayant permis l'apparition de la forme définitive du mot.
VAILLANCE, subst. fém.

C. − Vigueur physique, énergie, ardeur à vivre et à entreprendre.

Étymol. et Hist. A
… […] a vaillance). Dér. de vaillant*; suff. -ance*. Cf. lat. et b. lat. valentia « force de corps, vigueur; courage; faculté, capacité »

vaillant actif, diligent, qui a de l'ardeur au travail

travaillant: xiiies. travaillier à + inf. « s'efforcer de » (Villehardouin, Conquête de Constantinople, éd. E. Faral, 90, var. mss CD)

1534 « exercer une activité assurant la subsistance »


D'un lat. vulg. *tripaliare « torturer », dér. de tripalium (travail2*). Contrairement à l'évol. de travail1*, le passage de « se donner de la peine » à « exercer une activité utile, en partic. un métier » s'est fait très progressivement, sans rupture et a été facilité par l'homon. partielle d'ouvrer* avec ouvrir*, ce qui a entraîné à partir du xviies. la disparition d'ouvrer* dans ce sens au profit de travailler. FEW t. 13, 2, p. 291; Gemmingen Arbeit, pp. 112-119. Fréq. abs. littér.: 12 361. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 13 106, b) 20 163; xxes.: a) 19 486, b) 18 863.
Mais pourquoi avoir cité aussi l'article "vaillance" ?
Il n'y est pas fait de rapprochement étymologique avec le verbe travailler et son déverbal travail !
C'est seulement toi qui le fais.
Et en 2015, je t'avais déjà dit ce que j'en pensais…