Bonsoir !
Je suis en train de travailler mon oral, là je planche sur la tirade de l'inconstance de Don Juan. Une question vraiment bête mais dans la phrase : "La beauté me ravit partout où je la trouve"… Laé beauté remplace "Les belles femmes" ( Don juan s'intéresse plus à la beauté qu'aux femmes, on a ici la figure de l'esthète )
S'agit-il d'une métonymie ou d'une synecdoque ( ou d'autre chose ) ? J'ai lu les fiches méthode du site, mais rien à faire.
Merci d'avance ! 😀 Hummm je poste à nouveau… Je suis en train de m'entrainer à répondre à des questions possibles le jour de l'oral.
J'ai réussi à réorganiser mon plan sans problèmes pour "En quoi cette scène est-elle une scène d'exposition" et "En quoi la tirade de l'incoànstance correspond-elle à un choix de vie mûrement réfléchi ?"
( je précise que mon texte c'est uniquement la tirade de Don Juan )
Là j'essaie de faire "Comment fonctionne l'argumentation dans ce texte" mais 'jai du mal :/ 😞
Je vous donne le plan que j'ai à l'origine, pour une problématique vraiment neutre :
I La doctrine de DJ en amour
1. Une doctrie claire : l'inconstance (plan en trois parties, on passe du refus de la fidélité au goût du pouvoir + recherche de nouveauté )
2.Une doctrine basée sur la liberté ( fidélité renvoie à la mort + liberté totale de DJ sur "toutes" les femmes )
3. L'amour ( plaisir de la séduction proche de la guerre, besoin de domniation et de puissance + pouvoir qui passe par le regard + DJ se pose en victime, subit les "charmes inexplicables" de l'amour )
II Un portrait de libertin
rappels sur le libertinage, origine du mot etc..
1. Provocateur, rrogant, orgueilleux ( réf à Alexandre le Grand + voc guerrier + mégalomanie plus forte que les sentiments )
2. L'esthète ( grande importance de la beauté, plus que les femmes en elles-même + plaisir de la contemplation )
3. L'hypocrite ( amour= une comédie, manipule les femmes comme il manipulera son père + plaisir à pervertir des "âmes innocentes" )
III Un brillant plaidoyer
comme on l'a vu dans le I, texte rès structuré, évolution logique
1. Langage raffiné de l'esthète ( figures de style + jeu des champs lexicaux + vocabulaire précis et choisi )
2. Rythme très marqué et élaboré ( beaucoup de rythme ternaire + octosyllabes )
3. Réseaux d'images en crescendo ( jusqu'à arriver à Alexandre, mégalomanie, l'hyperbole pour marquer les esprits ( d'ailleurs Sganarelle répondra à Elvire "alexandre et les autres mondes sont al raison d enotre départ" ))
Hummm voilà… Si quelqu'un pouvait m'aider ce serait vraiment très gentil =) Hummmm il semblerait que mes messages restent sans réponse 😞
J'ai vraiment cherché, mais je n'arrive pas à réorganiser tous ces éléments pour répondre à cette question !!! Peut-être mêler le I et le III, mais alors il faudrait faire disparaitre le II ?
S'il vous plaiiiiiiit !!!
Je suis en train de travailler mon oral, là je planche sur la tirade de l'inconstance de Don Juan. Une question vraiment bête mais dans la phrase : "La beauté me ravit partout où je la trouve"… Laé beauté remplace "Les belles femmes" ( Don juan s'intéresse plus à la beauté qu'aux femmes, on a ici la figure de l'esthète )
S'agit-il d'une métonymie ou d'une synecdoque ( ou d'autre chose ) ? J'ai lu les fiches méthode du site, mais rien à faire.
Merci d'avance ! 😀 Hummm je poste à nouveau… Je suis en train de m'entrainer à répondre à des questions possibles le jour de l'oral.
J'ai réussi à réorganiser mon plan sans problèmes pour "En quoi cette scène est-elle une scène d'exposition" et "En quoi la tirade de l'incoànstance correspond-elle à un choix de vie mûrement réfléchi ?"
( je précise que mon texte c'est uniquement la tirade de Don Juan )
Là j'essaie de faire "Comment fonctionne l'argumentation dans ce texte" mais 'jai du mal :/ 😞
Je vous donne le plan que j'ai à l'origine, pour une problématique vraiment neutre :
I La doctrine de DJ en amour
1. Une doctrie claire : l'inconstance (plan en trois parties, on passe du refus de la fidélité au goût du pouvoir + recherche de nouveauté )
2.Une doctrine basée sur la liberté ( fidélité renvoie à la mort + liberté totale de DJ sur "toutes" les femmes )
3. L'amour ( plaisir de la séduction proche de la guerre, besoin de domniation et de puissance + pouvoir qui passe par le regard + DJ se pose en victime, subit les "charmes inexplicables" de l'amour )
II Un portrait de libertin
rappels sur le libertinage, origine du mot etc..
1. Provocateur, rrogant, orgueilleux ( réf à Alexandre le Grand + voc guerrier + mégalomanie plus forte que les sentiments )
2. L'esthète ( grande importance de la beauté, plus que les femmes en elles-même + plaisir de la contemplation )
3. L'hypocrite ( amour= une comédie, manipule les femmes comme il manipulera son père + plaisir à pervertir des "âmes innocentes" )
III Un brillant plaidoyer
comme on l'a vu dans le I, texte rès structuré, évolution logique
1. Langage raffiné de l'esthète ( figures de style + jeu des champs lexicaux + vocabulaire précis et choisi )
2. Rythme très marqué et élaboré ( beaucoup de rythme ternaire + octosyllabes )
3. Réseaux d'images en crescendo ( jusqu'à arriver à Alexandre, mégalomanie, l'hyperbole pour marquer les esprits ( d'ailleurs Sganarelle répondra à Elvire "alexandre et les autres mondes sont al raison d enotre départ" ))
Hummm voilà… Si quelqu'un pouvait m'aider ce serait vraiment très gentil =) Hummmm il semblerait que mes messages restent sans réponse 😞
J'ai vraiment cherché, mais je n'arrive pas à réorganiser tous ces éléments pour répondre à cette question !!! Peut-être mêler le I et le III, mais alors il faudrait faire disparaitre le II ?
S'il vous plaiiiiiiit !!!
Dom Juan
Quoi ? tu veux qu’on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu’on renonce au monde pour lui, et qu’on n’ait plus d’yeux pour personne ? La belle chose de vouloir se piquer d’un faux honneur d’être fidèle, de s’ensevelir pour toujours dans une passion, et d’être mort dès sa jeunesse à toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux ! Non, non : la constance n’est bonne que pour des ridicules ; toutes les belles ont droit de nous charmer, et l’avantage d’être rencontrée la première ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu’elles ont toutes sur nos cœurs. Pour moi, la beauté me ravit partout où je la trouve, et je cède facilement à cette douce violence dont elle nous entraîne. J’ai beau être engagé, l’amour que j’ai pour une belle n’engage point mon âme à faire injustice aux autres ; je conserve des yeux pour voir le mérite de toutes, et rends à chacune les hommages et les tributs où la nature nous oblige. Quoi qu’il en soit, je ne puis refuser mon cœur à tout ce que je vois d’aimable ; et dès qu’un beau visage me le demande, si j’en avais dix mille, je les donnerais tous. Les inclinations naissantes, après tout, ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de l’amour est dans le changement. On goûte une douceur extrême à réduire, par cent hommages, le cœur d’une jeune beauté, à voir de jour en jour les petits progrès qu’on y fait, à combattre par des transports, par des larmes et des soupirs, l’innocente pudeur d’une âme qui a peine à rendre les armes, à forcer pied à pied toutes les petites résistances qu’elle nous oppose, à vaincre les scrupules dont elle se fait un honneur et la mener doucement où nous avons envie de la faire venir. Mais lorsqu’on en est maître une fois, il n’y a plus rien à dire ni rien à souhaiter ; tout le beau de la passion est fini, et nous nous endormons dans la tranquillité d’un tel amour, si quelque objet nouveau ne vient réveiller nos désirs, et présenter à notre cœur les charmes attrayants d’une conquête à faire. Enfin il n’est rien de si doux que de triompher de la résistance d’une belle personne, et j’ai sur ce sujet l’ambition des conquérants, qui volent perpétuellement de victoire en victoire, et ne peuvent se résoudre à borner leurs souhaits. Il n’est rien qui puisse arrêter l’impétuosité de mes désirs : je me sens un cœur à aimer toute la terre ; et comme Alexandre, je souhaiterais qu’il y eût d’autres mondes, pour y pouvoir étendre mes conquêtes amoureuses.



