Emploi des arabismes (emprunts de l’arabe) dans la langue parlée

Langue française

4 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Est-ce que vous les francophones vous vous servez plus ou moins souvent des arabismes (emprunts de l'arabe) dans la langue parlée? Comme par exemple:
baraka
chouia/chouya
baroud
toubib/toubab
bled
ou bien d'autres?
Ce sont tous des emprunts auxquels l'AF a donné sa bénédiction dans son 9ième dictionnaire. "Toubib" n'y est pas encore puisque les "Immortels" prennent leur temps. Mais il le sera sans doute.

Merci d'avance pour votre réponse
Oui, tous ceux-là. Bezzef aussi !
Personnellement, je n'utilise guère ces mots, à part peut-être toubib. Je constate que la plupart ne sont plus d'usage courant et ne sont du reste pas employés par les jeunes générations…
Ils nous ramènent aux années soixante :
- Merde, un clebs ! (La traversée de Paris)
Pour se cantonner au registre familier, signalons caoua, gourbi, kifkif, nouba, razzia, cador, flouze, clebs, fissa, brêle, maboul, souk, zob, niquer, kifer, salamalec, etc. tous consignés dans le petit Robert.
Quelques-uns restent employés.

Il y a naturellement aussi les emprunts culinaires comme méchoui, merguez, taboulé ou vestimentaires comme djellaba