Quels sont les livres marquants de votre vie ?
22 réponses · Page 1 / 2
Bonjour,
Ceci est un appel à tous 🙂
Je vous invite à faire part de vos livres marquants, ceux qui ont laissé une trace en vous.
Ces livres peuvent aussi avoir changé une partie de vous.
Et quand je dis changer, je parle surtout de vous appeler à vous améliorer en tant qu'être humain.
Nous avons tous déjà lu un livre si touchant, troublant, marquant, fascinant, époustouflant qu'il s'est imprimé en nous.
Parfois, il m'est arrivé de terminer un ouvrage et d'être certaine que je ne l'oublierais jamais!
Et vous? Avez-vous lu un livre marquant?
Bonjour,
Je crois qu'un des livres qui m'a le plus touché et que je retiendrais toujours dans ma mémoire est un livre que j'ai lu il y a trèèès longtemps, j'étais alors au primaire (en CE2 je crois) et émue aux larmes plus d'une fois. Je l'ai relue avec avidité et toujours autant apprécié, j'ai par ailleurs lu d'autres ouvrages du même auteur par la suite mais le livre dont je parle est unique et inoubliable pour moi. Ce n'est pas une oeuvre "classique" ou qui a marqué l'histoire de notre littérature mais j'étais jeune et ce livre m'a fait découvrir des émotions fortes, pour, il me semble, la première fois de ma vie (dans un livre, j'entends).
Il s'agit de Toro! Toro! de Michael Morpurgo. 😀 Bon si vous n'avez pas lu ce livre jeune je ne pense pas qu'il vous fasse autant d'effet mais si vous avez des enfants, ce peut être une bonne idée!
Sinon un livre qui m'a transporté et fais découvrir un nouvel horizon: Le joueur d'échec de Stefan Zweig. Je suis tombée amoureuse de cet auteur, ai lu "beaucoup" de ses livres (une douzaine) mais celui-ci m'a particulièrement marqué. Et je me suis lancée dans les jeux d'échecs par la suite 😉.
Après je pense que chaque livre que je lis m'aide à me sentir plus humaine, chaque page tournée me donne un nouveau regard sur le monde, que ce soit le temps d'un battement de cil ou d'une vie. Et c'est finalement par la lecture que j'ai forgée celle que je suis devenue, autant pour mes valeurs morales que pour mes défauts. Je suis devenue l'héroïne de ma propre vie grâce aux péripéties de celles de tous les personnages que j'ai rencontrés.
Mon dieu je m'emballe. 🙄 Finalement j'ai cité deux livres mais je pourrais disserter longtemps sur tous les livres qui m'ont touchée ou marquée, faire un choix s’avère cornélien je n'ai parlé que des deux premiers livres qui me sont venus à l'esprit.
Bonne journée!
Bonjour,
Ravie de lire votre réponse et je dois dire que j'ai moi aussi lu du Morpurgo quand j'étais jeune, mais curieusement je n'ai jamais
lu Toro! Toro! J'ai toutefois adoré Le meilleur chien du monde et Le naufrage du Zanzibar.
Je suis parfaitement d'accord avec vous, chaque livre lu forge notre personnalité et nourrit notre âme!
De mon côté, j'ai été particulièrement marquée par Les liaisons dangereuses, qui m'a ouvert les yeux sur le côté sombre et
manipulateur de l'être humain. J'ai cru, avant de le lire, que ma haine des personnages serait sans bornes, mais j'ai plutôt été
fascinée par cet ouvrage et j'ai adoré être témoin de ce drame de mœurs qui se déroule tout au long du livre. En effet, les deux
personnages principaux sont humains et ont des mécanismes de défense (Merteuil par rapport à sa condition de femme et
Valmont par rapport à sa jalousie), ils n'ont cependant aucun remord et aucun désir de se mettre dans la peau des autres.
Cela prouve que l'être humain se transforme, qu'il finit parfois par devenir monstrueux et grotesque, que les événements vécus
peuvent blesser ou guérir, et que les dommages sont parfois irréversibles.
Bon, je m'emballe moi aussi!
Je garde Toro! Toro! en tête, lorsque j'aurai des enfants je leur ferai lire (dans très longtemps, car je n'ai que 14 ans),
Morpurgo fait partie de ses auteurs, qui selon moi, peuvent forger l'enfance…
Bonne soirée!
P. S. Je m'excuse si ma salutation est erronée compte tenu du décalage horaire, ici au Québec il est présentement 19
heures!
Improvqueen_93 a écrit :Bonjour,
Ceci est un appel à tous 🙂
Je vous invite à faire part de vos livres marquants, ceux qui ont laissé une trace en vous.
Ces livres peuvent aussi avoir changé une partie de vous.
Et quand je dis changer, je parle surtout de vous appeler à vous améliorer en tant qu'être humain.
Nous avons tous déjà lu un livre si touchant, troublant, marquant, fascinant, époustouflant qu'il s'est imprimé en nous.
Parfois, il m'est arrivé de terminer un ouvrage et d'être certaine que je ne l'oublierais jamais!
Et vous? Avez-vous lu un livre marquant?
Psychologie et liberte interieure de Pierre Daco ….
Les livres de Emiles Zola
Les Miserables de Victor Hugo…etc
Bonjour,
Pour Les Liaisons dangereuses, j'avoue que c'est le premier grand roman épistolaire que j'ai lu et l'ensemble du livre m'a beaucoup plus. Si je me souviens bien je l'ai lu juste après Roméo et Juliette (Shakespeare) autant dire que le contraste de la vision de l'amour qui est donné est conséquent ! Mais il amène à réfléchir et découvrir des mœurs qu'on ne connait pas toujours. C'est un grand classique à lire sans hésitation!
Pour Morpurgo j'ai lu Le Secret de grand-père et un ou deux autres dont je n'ai guère gardé souvenir…
P.S: pas de problème, on peut peut-être se tutoyer ? C'est souvent le cas sur ce forum.
Bonjour fatx,
Je n'ai malheureusement pas lu de Pierre Daco, toutefois j'ai lu beaucoup de Zola et de Hugo et ils m'ont marquée.
Petite plume apprentie (on peut bien sûr se tutoyer 🙂 ) je trouve bien intéressante ta comparaison avec Roméo et Juliette,
je trouve toutefois bien des similitudes entre les deux ouvrages. Certes, l'un est un roman où il est question de libertinage, mais
on retrouve l'amour interdit dans chaque livre. Cependant, est c'est là la principale différence, Roméo se voit interdire de voir
Juliette car elle est une Capulet et Valmont se fait freiner dans ses élans par la marquise qui veut le manipuler pour qu'il se sente
obligé de mettre fin à leur relation. Dans Les liaisons dangereuses, le décor de mensonge et de manipulation règne, tandis que
c'est plutôt l'interdit et les querelles entre familles du côté de Roméo et Juliette. L'amour véritable est bien présent dans les
deux romans selon moi (même s'il est plutôt gâché dans les liaisons dangereuses) et c'est pourquoi j'aime bien comparer
les différents ouvrages où il est question de romance 😉
Si je peux me permettre de citer un autre de mes ouvrages préférés où il est parfois question d'amour : L'écume des jours.
C'est un de mes romans préférés dont le sujet métaphorique et profond m'épate.
Au plaisir,
Amélie
Je ne suis pas vraiment d'accord avec ce que tu affirmes. Pour moi l'amour entre les deux jeunes gens de la pièce de Shakespeare est un amour pur, presque innocent et magnifique tandis que le libertinage est à l'inverse de ses valeurs morales, une sorte de défi répugnant bien que les personnages soient parfois plus attachés qu'ils ne semblent le faire penser aux autres.
Je pense que ce sont des visions complètement différentes de l'amour.
Pour L’Écume des jours, plusieurs visions de l'amour semblent présentes, rien que pour le couple Alise/Chick je pense que les deux personnages nous montrent un aspect différent de la relation, il en est de même pour les sentiments de Colin envers Chloé, et peut-être même de la souris pour Colin…
Bonjour,
Je comprends que tu peux trouver mon avis assez étrange, c'est pourquoi je désire élaborer plus sur celui-ci. Pour moi, l'amour est unique et il existe en une seule forme pour tout le monde. L'amour, c'est cette joie ardente qui brûle à l'intérieur de nous lorsque nous sommes en compagnie de quelqu'un. C'est un lien qui nous unit à un être sans qu'on le sache parfois, et qui s'approfondit au fil du temps. Ce qui change d'une personne à l'autre, c'est la façon dont nous réagissons fasse à l'amour. Et c'est là la différence entre les deux ouvrages dont nous parlons (selon moi). Dans Roméo et Juliette, les deux héros se laissent aller corps et âme à ce sentiment nouveau pour eux, tandis que le vicomte, par exemple, refuse de le voir et de le montrer à quiconque, et le nie à chaque occasion. Mais cet amour est toujours présent. La marquise, cependant, est dans un rôle de possession par rapport au vicomte. Elle le laisse aller en sachant qu'il reviendra vers elle. Mais cette fois, aveuglé par l'amour, il ne revient pas. La marquise entre donc dans une colère terrible (ce qui montre qu'elle aime le vicomte) et réagit différemment face à l'amour, car notre marquise est une femme qui s'empêche volontairement d'être humaine. Il y a bien de l'amour "pur" dans chacun, mais certains, de par leurs actions et leur mentalité, le confinent à l'intérieur de leur esprit et cet amour noircit donc avec le temps. Il est bien facile selon moi de lire Les liaisons dangereuses en se heurtant aux dehors des personnages et en ne creusant pas plus profond dans leur humanité. Ils sont tous des êtres brisés, mais ils sont des humains qui réagissent et changent de par leur environnement. Et c'est bien triste qu'ils s'adonnent au libertinage, mais on ne doit pas pour autant refuser de lire plus loin dans les personnages, d'essayer de les comprendre même si ce qu'ils font est absolument horrible. La marquise est une femme, et les femmes étaient souvent bafouillées et "possédées" par les hommes à cette époque. Elle est brillante mais s'empêche de ressentir d'autres sentiments que le désir de vengeance. A-t-elle été une bonne personne avant? Nous ne le sauront probablement jamais, mais la trahison de Gercourt est cependant un bon indice de la façon dont elle pense. Elle veut se venger de la gent masculine et montrer qu'un femme peut jouer le rôle de maître, elle a cet esprit féministe distordu à l'intérieur d'elle. Quand un homme la trahit, elle se fâche, et se dit "il n'a pas le droit, je suis la seule qui peut le faire". Elle est fière et orgueilleuse, et l'orgueil d'une femme a souvent des effets dévastateurs.
Pour le vicomte, il se prend à son jeu, c'est tout. Il se dit qu'il aime la marquise pour avoir la force (si on peut appeler ça une "force") de briser mme de Tourvel. Mais il ne l'aime pas, et la preuve est qu'il n'hésite pas à la trahir (en donnant les lettres à Danceny).
Enfin, pour L'Écume des jours, il y a bien sûr différents types de relations entre les personnages. Chick aime mieux Partre qu'Alise, celle-ci s'en rend compte et se venge. Pour Colin, c'est plutôt le contraire, il aime Chloé plus que tout et c'est ce qui mène malheureusement à sa perte. Et la souris, est-elle amoureuse? Je ne crois pas. C'est plutôt une douce pitié et amitié qui la lie à Colin (c'est mon opinion bien sûr).
Bonne journée 😀
Cela vous paraîtra peut-être ridicule, mais le livre qui m'a marquée, c'est le premier que j'ai lu, vers cinq- six ans : La sœur de Gribouille, de la Comtesse de Ségur. Je l'ai lu tant et tant de fois qu'il était en lambeaux, et moi j'étais toujours aussi triste.
Ça ne me semble pas ridicule du tout, gabiana! J'ai aussi lu certains ouvrages de la Comtesse de Ségur et ils m'ont marquée. Superbes livres pour enfants, j'adore! 😀
Non ce n'est pas ridicule!
Pour ma part, celui qui m'a fait plonger quand j'étais petit fut Fantastique Maître Renard de Roal Dahl.
En grandissant j'ai dévoré des romans de Pearl Buck, Van Gulik, Stephen King…puis j'ai creusé un peu partout.
Pour en citer quelques uns de marquant : L'Assommoir est une des plus grandes claques que j'ai pu recevoir, Zola est l'écrivain que j'admire le plus.
Mémoires d'un chasseur de Tourgueniev, Les Hauts-Quartiers de Paul Gadenne, L'angoisse du roi Salomon de Romain Gary, il y en a tellement! Et bien que je ne sois pas friand de SF, Le cycle de Dune de Herbert fait partie des lectures les plus stimulantes que j'ai connues.
Et pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, je recommande vivement le cycle La lumière des justes de Troyat.
Bonjour Zoladdict,
J'ai moi aussi lu du Zola et il m'a charmée d'un seul coup!
Pour ma part, mon roman préféré de Zola est Germinal 😀
Super suggestion, je lirai La lumière des justes car je n'ai jamais lu de Troyat!
Au plaisir,
Amélie
Si on veut aller par là et retourner aux origines, L'Histoire de Perlette goutte d'eau éditée au Père Castor m'a beaucoup intrigué. Et je ne parle pas des aventures de Sylvain et Sylvette ou de celles de Tintin…
Un peu plus tard, ce sont Les Trois mousquetaires, L'île au trésor, Robinson Crusoé ou encore de nombreux romans de Jules Verne (dont le fabuleux Voyage au centre de la Terre) qui m'ont fait rêver.
Malgré une lecture pléthorique de romans de toutes les époques, ce sont curieusement plutôt des essais qui ont marqué ma vie au sens où l'entend Improvqueen_93 dans sa question initiale. Mais ceci provient probablement du fait que j'ai lu ces ouvrages dans des périodes de ma vie où ils répondaient à des questions que je me posais ou m'ouvraient de nouveaux horizons. Il faudrait que je cite ici de très nombreux livres sur la pensée zen ou sur la philosophie du bouddhisme appliquée à notre vie quotidienne, tous classés en librairie sous l'étiquette Spiritualité et/ou Art de vivre.
Pour revenir à la littérature, si l'œuvre de Balzac me rappelle chaque jour le génie de la langue française et si Camus, Giono ou encore Maupassant me confortent dans l'idée que la littérature c'est aussi et surtout l'humain, le roman que je retiendrai sera Le Rivage des Syrtes de Julien Gracq. À la fois écrit dans un style sublime et contant une histoire qui fait travailler l'imaginaire, il est pour moi la synthèse de ce que j'ai pu adorer par dessus-tout dans mes lectures, ce qu'il était convenu d'appeler dans les illustrés « de l'aventure, du mystère et du suspens » ! 🙂
Personnellement, j'en retiendrai trois.
La condition humaine de Malraux, pour le style que je trouve d'une dimension picturale particulière, pour l'intrigue et les thématiques sous-jacentes d'une profondeur extrême, pour le cadre tout aussi réaliste que dépaysant. Le style est allusif, d'une noirceur qui se marie bien avec l'intrigue, le cadre, l'approche un peu désabusée et sombre de l'amour, de la vie, de l'espoir, bref de l'Homme. Les descriptions du paysage, que j'aurais trouvé repoussant ou banal si l'on m'y avait conduite ou si l'on m'en avait montré une photo, sont magnifiques : les clairs obscurs donnent au cadre une dimension tragique saisissante du fait du chaos qui y règne, et paradoxalement attractive. J'admirais beaucoup Zola et son écriture un peu impressionniste, mais j'avoue que l'art de jouer sur les nuances de gris me charme plus que ce même jeu avec les couleurs… Car plus complexe sans doute !
L'Etranger de Camus, pour l'aventure philosophique et stylistique qu'il m'a fait vivre. Tout fut nouveau pour moi, de l'écriture blanche à l'absurdité du personnage et de la vie.
Le livre de ma mère, d'Albert Cohen, pour des raisons bien personnelles que je ne détaillerai pas, pour la beauté de l'émotion qui m'a vraiment paru vraie, pour la simplicité des bribes de vie magnifiées par un lyrisme contenu et d'autant plus splendide et partagées ainsi avec le lecteur.
Un petit dernier, mais je ne sais si vous attendiez de la poésie ici : Les Fleurs du Mal de Baudelaire. Tout simplement parfait selon moi, si l'on le considère dans toute son unité.
Je n'ai pas encore lu de Proust, mais, après avoir parcouru un extrait de la main de celui-ci, je pense que l'un de ses romans a toutes ses chances de me charmer !
Bonne nuit !
Cordialement.
Improvqueen_93 a écrit :
Super suggestion, je lirai La lumière des justes car je n'ai jamais lu de Troyat!
Au plaisir,
Amélie
Bonsoir Amélie,
j'espère que tu posteras tes impressions ici si tu te lances dans ce trésor.
Hors cette oeuvre, je n'ai lu de Troyat que le cycle des
Eygletère dont la trame se situe en France. De bons romans mais sans le souffle de
La lumière des justes.
Bonne lecture
Les Fleurs du Mal de Baudelaire ! J'adore la poésie mais alors là vraiment je me suis régalé !!
m4rw9ne, je n'ai malheureusement pas encore lu Baudelaire! 😞
Les Fleurs du Mal est, par contre, sur ma liste depuis un certain temps et je compte de lire 🙂
Zoladdict je te donnerai un suivi de ma lecture avec joie! Je posterai tout ici.
Boulou99 j'ai adoré Camus! L'Étranger m'a captivée, c'est effectivement une véritable aventure philosophique!
Freddy.lombard je dois t'avouer avoir un faible pour Balzac!
J'ai premièrement été émue et fascinée par Le Père Goriot, car il est assez inhabituel selon moi d'offrir une fenêtre totalement différente sur la société française de cette époque. D'habitude, il y a ce climat de prestance et de luxe qui s'offre à nos yeux dans les quartiers bourgeois de Paris, par exemple. La description de la pension Vauquer m'a complètement fascinée. Cela montre qu'il est difficile de se faire un nom à Paris, qu'il n'y a que le bon côté des choses à découvert tandis que le côté sombre et triste reste bien caché… J'ai trouvé si émouvant et attristant l'amour sans borne du Père Goriot et la popularité tantôt positive, tantôt négative de Mme de Beauséant. Magnifique ouvrage, superbe plume comme d'habitude.
Ce régal littéraire m'a ensuite amenée à lire Le Colonel Chabert, puis Eugénie Grandet. Ces romans ont égayé plusieurs matinées brumeuses ou pluvieuses que j'ai passées à lire sous la couette 😀
La bonne nouvelle, c'est qu'il te reste encore près d'une centaine de romans à découvrir dans La Comédie humaine. 🙂
C'est ce que je me dis souvent : il me reste tant et tant de chefs-d'œuvre à découvrir, que la lecture sera toujours pour moi une réelle aventure !
En parlant de Balzac, connaissez-vous Mémoires de deux jeunes mariées?
Sur la petite dizaine que j'ai lu de Balzac, celui-là m'a particulièrement touché par sa subtilité. Magnifique!
Pour ma part, j'ai littéralement adoré L'Etranger de Camus. Concernant Zola, j'ai lu l'Assommoir en seconde et j'avais aussi dévoré le livre même si j'avais eu un peu de mal pour me plonger dedans au début. J'aime aussi les romans balzaciens et le style de Flaubert mais j'avoue avoir du mal avec Maupassant et ses romans (Une Vie m'a vraiment ennuyé) mais j'adore ses nouvelles (Le Horla par exemple)…