Latin - Traduction française de Epitome Historiae Graecae, de H. Lantoine

Langues anciennes

44 réponses · Page 1 / 3

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
Livres sur Amazon
Bonjour,

Je recherche (en vain jusqu'à ce jour) une traduction française de "Epitome Historiae Graecae". Je trouve la traduction du texte version Lhomond, mais pas la traduction du texte de H. Lantoine. (Les textes de Lhomond et de Lantoine n'ont rien en commun).

Si quelqu'un avait un tuyau, je lui en serais reconnaissante.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5821269g.r=d%C3%A9cor+de+th%C3%A9%C3%A2tre.langFR
Je vous remercie pour votre recherche. Le texte proposé par Gallica est celui de Lhomond. Je cherche celui de H. Lantoine (du moins sa traduction, car je dispose du texte latin). Ne trouvant rien nulle part, je me demande si une publication de traduction existe. La traduction me permet de vérifier la justesse de mon propre travail sans venir sans cesse vous importuner sur le forum, si ce n'est lorsque je ne comprends pas ! 🙂
Si de nombreux auteurs ont publié un Epitome historiae graecae, êtes-vous sûre que ce soit le cas de Llhomond ?
Les livres que Lhomond a composés sont au nombre de sept. Ce sont : 1° le De Viris illustribus urbis Romae ; 2° les Elémens de la langue latine : 3° les Elémens de grammaire française (1780) ; 4° l'Epitome historiae sacrae ; 5° la Doctrine chrétienne ; 6° l'Histoire abrégée de l'Eglise ; 7° l'Histoire abrégée de la Religion avant Jésus-Christ (1791).
(Inrp)

Pourriez-vous donner une phrase, de préférence le début, de celle que vous cherchez.
Ce n'est pas le texte de Lhomond, parce que, à ma connaissance, Lhomond a écrit Epitome historiæ sacræ mais pas Epitome historiæ Græcæ.
Oups, doublé par Anne.
Il y a énormément de versions de Epitome historiæ Græcæ. Je ne connais pas celle de Lantoine, mais il ne semble pas qu'il y ait de traduction :
https://www.idref.fr/031811973
Cela dit, pourquoi ne pas travailler sur la traduction juxtalinéaire de Gallica ou, si c'est plus commode, de ce lien :
https://ia700405.us.archive.org/32/items/abrgdelhisto00humb/abrgdelhisto00humb.pdf
Vous avez raison tous les deux: L'epitome historiae graecae n'est pas de Lhomond. Le texte que vous proposez semble être de Charles Joseph Christophe SIRET.

Je possède un epitome de Lantoine de 1929. Ce n'est pas du tout une reprise de l'epitome que vous citez. Sa première phrase est :

"Graecia est peninsula, sita inter Ionium et mediterraneum et AEgraeum mare."

Je souhaitais travailler avec ce texte parce que je possède le livre, et ainsi je peux profiter de ses notes, commentaires et lexique.

A mon avis, personne n'a jamais édité sa traduction. Je ne trouve rien, ni chez les bouquinistes, ni sur internet.
Le début de ce texte est étudié ici :
https://www.locutio.net/modules.php?name=Content&pa=showpage&pid=9&page=1
Ce n'est toujours pas le bon texte ! 🙂 Ne perdez plus de temps avec mon affaire, je crois que c'est foutu, on ne trouvera pas. De temps à autre, je reviendrai vers vous pour éclaircir des points qui me paraitront ténébreux ou pour vous demander votre avis… si vous le voulez bien…
Marie Hervé a écrit :Vous avez raison tous les deux: L'epitome historiae graecae n'est pas de Lhomond. Le texte que vous proposez semble être de Charles Joseph Christophe SIRET.
Même pas ! Voici le début de Siret :
[lien invalide]693826Capture.png][lien invalide]/693826Capture.png[/img][/url]
J'avoue n'avoir pas la moindre idée de l'auteur du texte mis sur Gallica.
Si la seconde phrase est " Inter Graeciam et Asiam crebrae jacent insulae, Euboea et Cyclades, et multae aliae", (autre version !) Locutio n'aidera pas longtemps Marie Hervé qui devra se résoudre à poser ses questions sur le site si les explications du livre ne suffisent pas.

Effectivement le texte de Lantoine est dit "entièrement nouveau" même s'il s'est inspiré de celui de Siret. Dommage, car Siret lui a été traduit de nombreuses fois !
Chacun semble avoir pris plaisir à proposer sa propre version. J'ai sur mes étagères un opuscule du même titre par un certain Marcel Pernot, qui est évidemment différent des autres !
Si la seconde phrase est " Inter Graeciam et Asiam crebrae jacent insulae, Euboea et Cyclades, et multae aliae"
C'est bien ça !
11 auteurs ou traducteurs d'une epitome historiae graecae et un anonyme selon l'INRP. Pourtant, il n'y avait pas plus de latinistes qu'aujourd'hui au XIX[sup]e[/sup]. Les professeurs avaient besoin d'arrondir leur fin de mois ou du temps libre ?
Ajax, filius Telamonis, amens furore, ob arma Achillis sibi negata, semetipsum in castris gladio transfixerat.

Je m'interroge sur ce mot semetipsum. Je ne le trouve ni dans mon dictionnaire ni dans ma grammaire. Est-ce un synonyme de semet ?

Je traduirais :

Ajax, fils de Telamon, fou de colère parce que les armes d'Achille lui avait été refusées, s'était transpercé de son épée dans le camp.
C'est du latin chrétien. ON le trouve aussi chez St Augustin.
semetipsum = semet ipsum : lui-même (renforcé)
Marie Hervé a écrit :Je m'interroge sur ce mot semetipsum. Je ne le trouve ni dans mon dictionnaire ni dans ma grammaire.
Sur Google, bien sûr !
Merci Anne345
Sur Google, bien sûr !
Google conduit à tout et à son contraire… J'ai plus confiance en mon Quicherat Daveluy et à mon Morisset.
Mais le Quicherat sera insuffisant pour les spécificités des latins chrétien, tardif ou médiéval.
Google est donc bien pratique quand on trouve le mot avec une traduction fiable. Par exemple :
Épître aux Galates, II 20
… et tradidit semetipsum pro me. (Vulgate)
… et qui s'est livré lui-même pour moi. (Darby)
Je n'imaginais pas que Lantoine utilisait du vocabulaire chrétien. Je le saurai désormais.

Par curiosité, je suis allée feuilleter le dictionnaire de mon grand-père, un Theil de 1903. A l'article sui, je lis :

Ne ignorando regem semet ipse aperiret, et encore nisi inter semet ipsi saeviant. Mais dans les deux exemples, les mots semet et ipse/ipsi ne sont pas soudés.
C'est la forme classique. On la trouve chez Tite-Live me semble-t-il.