"Clown" de Soprano

Entraide scolaire

15 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonsoir,

Je viens vers vous pour solliciter votre aide à propos d'un texte : "Clown" de Soprano.
Vous ferez le commentaire littéraire du texte de Soprano "Clown" (2014) :

Désolé ce soir je n'ai pas le sourire
Je fais mine d'être sur la piste malgré la routine
J'ai le maquillage qui coule,
mes larmes font de la lessive
Sur mon visage de clown (mon visage de clown)
Je sais bien que vous n'en avez rien à faire
De mes problèmes quotidiens, de mes poubelles de mes colères
Je suis là pour vous faire oublier,
Vous voulez qu'ça bouge
Ce soir je suis payé,
Je remets mon nez rouge

Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala

Désolé les enfants si ce soir je n'suis pas drôle
Mais ce costume coloré me rend ridicule et me colle
J'me cache derrière
Ce sourire angélique depuis longtemps
Je ne sais plus m'en défaire,
Mais qui suis-je vraiment ?
J'ai perdu mon chemin,
Avez-vous vu ma détresse ?
J'ai l'impression d'être un chien
Qui essaie de ronger sa laisse
Mais ce soir la salle est pleine,
Vous voulez que ça bouge
Donc je nettoie ma peine,
Et remets mon nez rouge

Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala

Suis-je seul à porter ce masque ? Suis-je seul à faire semblant ?
Ce costume qu'on enfile tous les jours
Dis-moi est-il fait sur mesure ?
Ou nous va-t-il trop grand ?

Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala
Lalalalala lalala lala

Désolé ce soir je n'ai pas le sourire
J'ai le maquillage qui coule,
mes larmes font de la lessive
Sur mon visage de clown (mon visage de clown)
Si cela vous est possible et ne vous dérange pas, je voudrais bien que vous me donniez votre avis sur mon plan et sur sa pertinence.
I – Un artiste désabusé qui avance
  • a) Un clown étrange dans un cirque
- champ lexical du cirque : « piste », « clown », « enfants », « salle »
- champ lexical de la joie : « sourire », « drôle »
- champ lexical des couleurs : « maquillage », « nez rouge », « coloré »
- champ lexical du déguisement : « visage », « costume », « masque »
- des termes qui n'ont cependant aucun lien : « lessive », « poubelles »
  • b) Un clown victime
- il s'excuse avec l'anaphore « désolé », « problèmes », « colères », « costume me rend ridicule » « j'ai perdu »
- rythme ternaire : « de mes problèmes quotidiens, de mes poubelles, de mes colères » 
- ce qui renvoie également au lyrisme car si l'on étudie l'assonance en [e] de ce vers, cela donne : « Aime », « Elle » « Erre » : il s'agirait d'une errance en amour 
- De plus, si l'on inverse les syllabe de l'épanaphore « De mes » : cela donne « M'aide » : il appelle à l'aide comme le montre également l'assonance en [è] qui peut vouloir dire « Eh ! » pour interpeller la population
- Ses problèmes quotidiens seraient également d'ordre maritale
- La comparaison avec le chien montre qu'il est piégé dans ce cercle infernal : « sa laisse » et sa solitude : « laisse » : fait penser « délaissé » et sa solitude le « ronge »
- Une victime qui se « noie dans la mer de es larmes » en paraphrasant Marbeuf, elle n'avance pas, elle est trop peiné comme en témoigne le verbe d'état être : « je suis payé », « je n'suis », « la salle est », « je suis là »
  • c) Un clown lyrique qui avance
- omniprésence du je : « j'ai pas le sourire », « je fais mine », « j'ai le maquillage », « mes larmes », « mon visage », « je sais », « mes problèmes », « mes poubelles », « mes colères », « je suis là », « je suis payé », « je remets »
présence du « tu » : « dis-moi »
- champ lexical de la tristesse : « je n'ai pas le sourire », « maquillage qui coule », « mes larmes », « problèmes », « poubelles », « colères », « pas drôles », « peines », « seul », « je n'ai pas le sourire », « coule », « larmes »
- Vers hétéromètriques
- Lyrisme accentué par les allitérations en et en [v] « Désolé les enfants si ce soir je n'suis pas drôle » et « Avez vous vu ma détresse ».
- De nombreuses questions rhétoriques : « Mais qui suis-je vraiment », « Avez-vous vu ma détresse »,
- Champ lexical du mouvement : « coule », « bouge », « ronger » « bouge » « enfile »,

II – Dans une société différente ?

  • a) Un véritable chanteur aux allures de poète
- le fait qu'il s'agisse d'une chanson prouve que le sujet n'est pas seulement un clown mais un chanteur
- le refrain qui revient prouve cela : « la la la la » ainsi que la dernière strophe
- la piste fait penser à la scène où chante l'artiste
- thème déjà utilisé par une série nommée « The Sopranos » où le personnage principal s'exprime : « I have to be the sad clown: laughing on the outside, crying on the inside »
- plusieurs poètes ont également usité du thème du clown figure de l'artiste : « Le saut du tremplin » de Banville, « Clown » de Michaux, ou encore « Le vieux saltimbanque » de Baudelaire
- une allusion à Orphée : « j'ai perdu mon chemin » : le chemin des enfers, « ce sourire angélique » : contradiction avec les enfers, « depuis longtemps » et l'amour avec « dis-moi » alors qu'Orphée ne devait pas parler à Eurydice
  • b) Une société critiquée
- la « routine » : la société n'avance pas, elle stagne
- il exclue toutefois les enfants à travers « Désolé les enfants »
- Le vers « Je suis là pour vous faire oublier » : veut probablement réellement signifier : « Je suis las de vous faire oublier ».
- cette immobilité est appuyé par la répétition de « Ce soir » et « Je remets »
- elle ne pense qu'à elle : « Je suis là pour vous faire oublier » : elle veut oublier ses problèmes, mais ne pense pas à ceux des autres
- une société matérialiste : « Ce soir, je suis payé »
- Rapport dominant/dominé : « Vous voulez » « Je remets »
- On note une similarité de construction et en même temps une antithèse au niveau de 2 vers : « Je sais bien que vous n'en avez rien à faire / De mes problèmes quotidiens, de mes poubelles de mes colères » et « Ce sourire angélique depuis longtemps / Je ne sais plus m'en défaire » 
- la rime signifiante : « salle est pleine » « ma peine »
- elle ne laisse aucune liberté : les vers sont de plus en plus courts vers les questions rhétoriques « Suis-je seul » (16 syllabes), « Ce costume qu'on enfile » (décasyllabes) « Dis-moi » (octosyllabe), « Ou nous va-t-il » (hexasyllabe) : la société ne le laisse dire tout ce qu'il pense
  • c) Un problème commun, universel
- La solitude exprimée dans les répétions anaphorique « Suis-je » montre une solitude commune
- Dans la deuxième proposition « Ou nous va-t-il trop grand » : l'adverbe d'intensité montre que c'est celle-ci : le costume est trop grand comme les "grandes ailes blanches" de L'Albatros de Baudelaire
- Ceci est appuyé par l'alternance entre la 1ère personne du singulier et du pluriel : « Suis-je », « qu'on enfile », « Dis-moi », « Ou nous »
- Le vers « Ce costume qu'on enfile tous les jours » montre que des personnes cachent leur tristesse pour ne pas se plaindre au travail (« Ce costume ») ou bien « tous les jours ».
- les gens se cachent : « je fais mine » (changer de visage : « faire grise mine »), « maquillage », « j'me cache »
Merci beaucoup d'avance.

Siltex14
C'est une analyse intelligente et cultivée.
Le thème du clown triste est un topos hérité du romantisme. Voir Musset et son avis sur Molière.
Tu as bien vu les deux composantes essentielles : la blessure secrète et le rejet.
Bonjour Jean-Luc,

Merci beaucoup pour cet avis très constructif. J'ai cependant une question en demeure :

Y vois-tu/voyez-vous une possible troisième grande partie ?

Merci.

Siltex14
https://www.ecouter-musique-gratuite.com/musiques-francaises/soprano/musique-soprano-clown-videos_1593.php

Texte et musique : quelle alchimie ? Quel effet sur le public ?

https://musique.ados.fr/news/clown-de-soprano-paroles-explications-sens_article8034.html

En ouverture peut-être :
Le Vieux saltimbanque de Baudelaire
La 3e partie peut être bâtie en remodelant les précédentes.
1- Le clown triste
2- La réception par le public
3- La solitude de l'artiste
Bonsoir,

Comme l'a dit floreale, la musique est en effet importante. En effet, je me souviens que mon professeur de français disait : "Lorsque le sujet porte sur le théâtre, pensez à faire une partie sur la représentation". J'ai également repris l'idée de la récéption par le public proposée par Jean-Luc

Alors voilà :
III - Le texte et la musique : une alchimie
  • a) Un rythme adéquat pour la fond musical
- couplet 1  et 2 (le rythme ternaire : synthétiseur) : le début de la chanson est donc amené doucement. Il s'excuse au début : « Désolé » et le rythme ternaire rend le moment solennel

- couplet 3 (Rythme binaire : deux coups secs / seconde Rythme ternaire : synthé) : rythme binaire marque la détresse

- couplet 4 (Rythme sénaire : synthé) : rythme sénaire montre la multiplicité d'énonciation : « je », « nous », « dis-moi » ; l'anaphore sur deux vers ; les questions rhétoriques : sa mise à l'écart, exclusion

- couplet 5 (Rythme binaire : deux coups secs / seconde Rythme ternaire : synthé non mesuré) : Fin de la chanson : rythme ternaire reprend le « désolé ». Par rapport au début de la chanson : il manque en vers : il ne fait plus mine mais sa tristesse est toujours là

- refrain (Rythme binaire : deux coups secs / seconde Rythme unaire : synthé : une note / seconde + Cris de joie) : rythme entraînant pour donner de la force à son argumentation
  • b) Dans le clip : Soprano, un clown ?
- Nous remarquons que le chanteur a la peau mate, et de ce fait le changement de costume s'opère efficacement

- le fait que son maquillage soit noir et blanc montre qu'il n'est pas réellement un clown

- de plus, les images du clip alternent entre le réel visage de Soprano et sa dissimulation

- lorsqu'il dit « ce costume coloré » : l'image qui apparaît est le nez ce qui offre un portrait physique et moral péjoratif comme le portrait de Bergotte dans A l'ombre des jeunes filles en fleurs (Proust) : l'image du temps chez Proust étant présente, ici aussi car le personnage refait "chaque jour" la même chose et il avance "avec le temps"

- le fait que tout le monde se dissimule est accentué par le fait qu'il offre une robe à une jeune fille « Désolé ce soir je n'ai pas le sourire » tout comme l'image du site internet spécialisé dans la fitness pour modifier son apparence
  • c) L'effet et la réception
- La musique est dans le Top 50 dans de nombreux classements musicaux

- Le clip a été visionné plus de trente millions de fois avec un taux de satisfaction de 94% en 2014-2015

- l'auteur écrit « Suis-je seul » : lorsque le public chante cette parole, il s'en approprie

- cette chanson permet aux millions de locuteurs de s'identifier

- l'identification permet de mieux apprécier la chanson et/ou le chanteur comme lors de la lecture d'un roman

- comme l'humain a besoin d'un modèle à suivre, il suit le parcours de Soprano, avance dans la vie et se libère de ses problèmes

- cela rassure les auditeurs, même les artistes ont des problèmes : ils sont humains
Qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance.

Siltex14
Nous ne sommes plus dans le commentaire littéraire.
Avis partagé.
Ma suggestion valait pour une ouverture.
Bonjour,

Donc si j'ai bien compris : même si la troisième partie est correcte, elle est de trop pour un commentaire littéraire.

De ce fait, j'ai plusieurs questions :

1) Y'a-t-il néanmoins possibilité de piocher dans ces idées pour la conclusion et l'ouverture ?
2) Ou alors dois-je l'abandonner complètement ?
3) Ces deux seules parties ne sont-elles pas insuffisantes ?


Merci d'avance

Siltex14
A ta place, je tiendrais compte de la réponse 5 qui propose une structure équilibrée et qui évite les redites.
Bon courage.
Bonjour,

Alors, comme encouragé, j'ai un peu remodelé ma composition :
Dès le début du XIXème siècle, les auteurs évoquent souvent le thème du clown triste. Ce topos, hérité du romantisme, était déjà en effet utilisé par Musset dans son œuvre Fantasio (1834). Le dramaturge a également évoqué cela dans « Une soirée perdue » (1840) à propos des comédies de Molière :
Quelle mâle gaieté, si triste et si profonde
Que, lorsqu'on vient d'en rire, on devrait en pleurer !
Le texte que nous allons étudier est tiré du « recueil » Cosmopolitanie de Soprano (2014) et est intitulé Clown. Dans ce texte, l'auteur met en scène un clown triste qui enfile son costume de clown pour distraire le public alors qu'en réalité il souffre d'un mal qui le ronge : l'exclusion des autres.

I – Le clown triste

a) Un clown étrange dans un cirque

- champ lexical du cirque : « piste », « clown », « enfants », « salle »
- champ lexical de la joie : « sourire », « drôle »
- champ lexical des couleurs : « maquillage », « nez rouge », « coloré »
- champ lexical du déguisement : « visage », « costume », « masque »
- des termes qui n'ont cependant aucun lien : « lessive », « poubelles » : déjà on sent un problème

b) Un clown triste qui avance

- champ lexical de la tristesse : « je n'ai pas le sourire », « maquillage qui coule », « mes larmes », « problèmes », « poubelles », « colères », « pas drôles », « peines », « seul », « je n'ai pas le sourire », « coule », « larmes »
- Une victime qui se « noie dans la mer de es larmes » en paraphrasant Marbeuf, elle n'avance pas, elle est trop peiné comme en témoigne le verbe d'état être : « je suis payé », « je n'suis », « la salle est », « je suis là »
- Vers hétéromètriques
- Champ lexical du mouvement : « coule », « bouge », « ronger » « bouge » « enfile »,
- présence du « tu » : « dis-moi »
- Lyrisme accentué par les allitérations en et en [v] « Désolé les enfants si ce soir je n'suis pas drôle » et « Avez-vous vu ma détresse ? ».
- il remplit son rôle de clown triste car il s'agit d'une « gaieté si triste et profonde » : « j'me cache derrière ce sourire »

c) Un clown victime

- il s'excuse avec l'anaphore « désolé »
- il se proclame victime « problèmes », « colères », « costume » « ridicule » « j'ai perdu »
- insistance rythme ternaire : « de mes problèmes quotidiens, de mes poubelles, de mes colères »
- ce qui renvoie également au lyrisme car si l'on étudie l'assonance en [e] de ce vers, cela donne : « Aime », « Elle » « Erre » : il s'agirait d'une errance en amour
- Ses problèmes quotidiens seraient également d'ordre maritale
- De plus, si l'on inverse les syllabe de l'épanaphore « De mes » : cela donne « M'aide » : il appelle à l'aide comme le montre également l'assonance en [è] qui peut vouloir dire « Eh ! » pour interpeller la population
- La comparaison avec le chien montre qu'il est piégé dans ce cercle infernal : « sa laisse » et sa solitude : « laisse » : fait penser « délaissé » et sa solitude le « ronge »

II – La réception par le public

III – Un artiste dans sa solitude qui critique la société

a) Un véritable chanteur aux allures de poète

- le fait qu'il s'agisse d'une chanson prouve que le sujet n'est pas seulement un clown mais un chanteur
- le refrain qui revient prouve cela : « la la la la » ainsi que la dernière strophe
- omniprésence du je : « j'ai pas le sourire », « je fais mine », « j'ai le maquillage », « mes larmes », « mon visage », « je sais », « mes problèmes », « mes poubelles », « mes colères », « je suis là », « je suis payé », « je remets »
- la piste fait penser à la scène où chante l'artiste
- thème déjà utilisé par une série nommée « The Sopranos » où le personnage principal s'exprime : « I have to be the sad clown: laughing on the outside, crying on the inside »
- plusieurs poètes ont également usité du thème du clown figure de l'artiste : « Le saut du tremplin » de Banville, « Clown » de Michaux, ou encore « Le vieux saltimbanque » de Baudelaire
- une allusion à Orphée : « j'ai perdu mon chemin » : le chemin des enfers, « ce sourire angélique » : contradiction avec les enfers, « depuis longtemps » et l'amour avec « dis-moi » alors qu'Orphée ne devait pas parler à Eurydice

b) Un problème commun, universel

- l'artiste se remet en question : de nombreuses questions rhétoriques : « Mais qui suis-je vraiment ? », « Avez-vous vu ma détresse ? »
- La solitude exprimée dans les répétions anaphorique « Suis-je » montre une solitude commune
- Dans la deuxième proposition « Ou nous va-t-il trop grand » : l'adverbe d'intensité montre que c'est celle-ci : le costume est trop grand comme les "grandes ailes blanches" de L'Albatros de Baudelaire
- Ceci est appuyé par l'alternance entre la 1ère personne du singulier et du pluriel : « Suis-je », « qu'on enfile », « Dis-moi », « Ou nous »
- Le vers « Ce costume qu'on enfile tous les jours » montre que des personnes cachent leur tristesse pour ne pas se plaindre au travail (« Ce costume ») ou bien « tous les jours ».
- les gens se cachent : « je fais mine » (changer de visage : « faire grise mine »), « maquillage », « j'me cache »

c) Une société critiquée

- la « routine » : la société n'avance pas, elle stagne
- il exclue toutefois les enfants à travers « Désolé les enfants »
- Le vers « Je suis là pour vous faire oublier » : veut probablement réellement signifier : « Je suis las de vous faire oublier ».
- cette immobilité est appuyé par la répétition de « Ce soir » et « Je remets »
- elle ne pense qu'à elle : « Je suis là pour vous faire oublier » : elle veut oublier ses problèmes, mais ne pense pas à ceux des autres
- une société matérialiste : « Ce soir, je suis payé »
- Rapport dominant/dominé : « Vous voulez » « Je remets »
- On note une similarité de construction et en même temps une antithèse au niveau de 2 vers : « Je sais bien que vous n'en avez rien à faire / De mes problèmes quotidiens, de mes poubelles de mes colères » et « Ce sourire angélique depuis longtemps / Je ne sais plus m'en défaire »
- la rime signifiante : « salle est pleine » « ma peine »
- elle ne laisse aucune liberté : les vers sont de plus en plus courts vers les questions rhétoriques « Suis-je seul » (16 syllabes), « Ce costume qu'on enfile » (décasyllabes) « Dis-moi » (octosyllabe), « Ou nous va-t-il » (hexasyllabe) : la société ne le laisse dire tout ce qu'il pense


Comme vous pouvez le voir, la seconde partie n'est pas tellement remplie. Est-t-il possible de mettre des arguments de ma troisième partie proposée le 11 juillet 2015 à 0h18 ?

Merci d'avance

Siltex14
Il manque dans ton introduction une vraie problématique qui soulèverait un problème auquel les trois axes répondraient.
Public, réception et société devraient être dans l'axe II.
L'axe III traiterait d'un aspect plus vaste : la solitude de l'artiste et les références à Michaux ou Baudelaire seraient ici les bienvenues.
Bonsoir,

Merci beaucoup floreale et Jean-Luc pour vos conseils. Du coup mon plan est :
I - Le clown triste
II - Une société critiqué
III - La solitude de l'artiste
Je mettrai tout de même l'allusion à Bergotte en ouverture de la conclusion car j'en suis fière.

Siltex14
II. Une société critiquée 🙂
Bonjour,
Une société critiquée
Merci pour la correction
En plus, je n'ai pas vu qu'il y avait une autre :
J'en suis fier
Bonnes vacances
Siltex14