Voltaire et Rousseau : l’éducation des enfants

Entraide scolaire

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@ Jano
Je ne sais ce qu'il faut comprendre dans votre premier paragraphe. Est-ce du lard ou du cochon ? M'échappe entre autres le sens de … et la nouvelle aristocratie, qui se trouve plus de mérite, en prétendant qu'elle abuse du pactole manque de noblesse.

Le second paragraphe a le mérite de tenter une réponse à la question posée, ce qui n'a pratiquement pas été le cas dans les N pages qui précèdent.

@ Délia
Vous déformez systématiquement mes propos.
- Vous commencer en situant ce que j'écris en 1778 alors que je ne donne par précaution aucune date mais situe cependant le fait en évoquant la convention nationale.
- Vous terminez en me parlant de capacité alors que je n'insiste que sur le mérite, ce qui n'est absolument pas la même chose.

Pour ce qui est du collectivisme : Ma mère est Tchèque. Je connais donc suffisamment l'horreur de ce système pour n'y point songer. Ce que je dis n'évoque d'ailleurs rien de semblable, mais encore faut-il pour le comprendre s'en tenir aux mots que j'emploie.
Cela étant, comme le latin, sans rapport avec la question, tenons nous en là si vous le voulez bien.
@paulang
Il faut bien que je m'adresse à vous puisque vous me prenez à partie quand mes propos sur Thérèse s'adressent à la cantonade.

Vous déformez systématiquement mes propos.
- Vous commencer en situant ce que j'écris en 1778 alors que je ne donne par précaution aucune date mais situe cependant le fait en évoquant la convention nationale.
Qui déforme ?
J'ai en effet commis l'erreur de ne pas vérifier mes sources et de travailler de mémoire. Vérification faite, je rétablis les faits.
Rousseau est mort à Ermenonville en juillet 1778.
Le marquis de Girardin héberge Thérèse et se fait confier les manuscrits de Rousseau, pour les mettre à l'abri de ses ennemis, le bon apôtre !
Puis il chasse Thérèse et garde les manuscrits. En 1779.
Thérèse écrit donc :
Faites-moi l'amitié de me rendre tous les papiers et la musique et les Confessions ; ils ne sont pas ils ne sont pas (sic) à vous. Je veux jouir de mes droits ; il y a longtemps que vous en jouissez.
Cette lettre date de 1779, le répète. C'est plutôt à moi de vous demander pourquoi vous mêliez la Convention Nationale à ce démêlé.
J'ai déjà répondu sur le sujet du message.

Pour ce qui est de Thérèse Levasseur on trouve quelques détails sur le site d'un musée Rousseau : A cette époque, un décret du 21 décembre 1790 de l'Assemblée nationale prévoit qu'il "sera élevé à l'auteur d'"Emile" et du "Contrat social", une statue […]", et que "Marie-Thérèse Le Vasseur, veuve de J.J. Rousseau, sera nourrie aux dépends de l'Etat ; à cet effet il lui sera payé annuellement, des fonds du Trésor national, la somme de douze-cents livres."

IL s'agit d'honorer Rousseau et accessoirement d'apporter un secours à sa veuve. Parler de mérite, d'injustice pour un secours me semble un peu difficile. IL n'y a pas de retraite à cette époque.

De façon encore plus générale il est difficile de parler de mérite pour une pension de réversion ou pour une pension de retraite en général puisqu'il s'agit de droits acquis par des cotisations obligatoires. Les droits à une pension à réversion (homme ou femme) varient un peu selon les caisses, ils sont ou non sous condition de ressources et disparaissent ou non en cas de remariage etc


Rôle possible de Thérèse Levasseur dans la suite de l'histoire des manuscrits :
https://archives.assemblee-nationale.fr/bibliotheque/confessions/index.htm
@ Portia
Merci pour le document. Le livre de Charly GUYOT, auquel je me réfère, ne dit pas autre chose et en particulier sur la restitution par Girardin du paquet suite à une menace de Thérèse de le dénoncer à la convention. Même si la terreur s'était assagie après le passage de Robespierre au rasoir national en juillet 1794, le risque d'un raccourcissement de la taille demeurait.

@ Délia
Mon message 10 traite de la remise du paquet à la convention par thérèse dont la date est confirmée dans le document de Portia. C'est vous qui avait évoqué 1778, je ne sais pourquoi.
Comme vous le savez, elle avait déjà obtenu une pension 1790, donc déjà avant la remise du paquet. L’ayant obtenu, le pourquoi de la remise à la convention reste obscure. Une seule chose est certaine, il n'était pas désintéressé. Il semble que Thérèse avait en 1794 perdu de son aura auprès de la convention nationale au point de ne pas être associé aux funérailles de JJ. Mais je n’étais pas là pour vérifier la chose et ne peut que m’en tenir à l’ouvrage que j’ai cité, lequel s’appuie sur de nombreux documents et les lettres de Thérèse en particulier.
@ Délia
Mon message 10 traite de la remise du paquet à la convention par thérèse dont la date est confirmée dans le document de Portia. C'est vous qui avait évoqué 1778, je ne sais pourquoi.


Vous ne savez pas pourquoi ? Moi, je ne sais pas pourquoi vous me parlez de Convention et de guillotine.
Je mentionnais la lettre vengeresse adressée par Thérèse au marquis de Girardin après qu'il l'eut mise à la porte, dès qu'il l'eut mise à la porte.
Voyez wikipédia :

après la mort de Rousseau, Thérèse Le Vasseur vécut avec ce laquais, dont le marquis de Girardin fit un garde-chasse, à cause de cette alliance avec la veuve de l’illustre Rousseau, et qui finit par la chasser d’Ermenonville en 1779 une fois les économies de Jean-Jacques et ses droits d’auteurs dilapidés avec lui.
Voilà pourquoi je parle de 1779 puisque les faits se sont déroulés en 1779.
J'entends bien, mais pourquoi me faire grief d'une date non mentionnée dans mon message 10 sur une assertion sans rapport avec la lettre vengeresse. C’était quand même mon droit d'introduire une nouveauté, non ? On n'a tout de même pas fait la révolution pour se faire baîllonner ou censurer ! 😜

Je ne sais ce qu'il y a avant le début de votre extrait, mais il est pour moi incompréhensible.
J'entends bien, mais pourquoi me faire grief d'une date non mentionnée dans mon message 10 sur une assertion sans rapport avec la lettre vengeresse.
Vous le dites vous-même : votre assertion était sans rapport, d'où ma perplexité… comme dit ce personage de Feydeau : « mais pourquoi me dit-il ça ? »


Une remarque, une précision, une correction ne sont pas des griefs.
Bonjour à tous.

Que pensait Voltaire du projet sur l'éducation des enfants de Rousseau ?

A propos notamment de l'Emile.

Des citations et liens vers son oeuvre me seraient utiles.
Tu peux consulter les contributions de ce fil.
Merci!