Pour l'instant voila ce que j'ai fait sur la première partie :
I- le rejet du monde ancien
*le mythe du Dionysos
*la révolution française
*la destruction
II- un nouvel ordre
*l'ennonciation
*un monde nouveau
III- l'ivresse …
* … source de creativité
* … du poète
* … de Paris
voila mais pour la 2eme et 3eme partie je n'ai rien du tout … 😞
Je vous ai répondu plus précisément, me semble-t-il.
Si je puis me permettre, tu devrais t'appuyer davantage sur le détail du poème avant d'énoncer des idées générales.
Tu pourrais t'intéresser à la figure du poète, à l'image de Paris.
Enfin, c'est une piste.
mamaju17 a écrit :Pour l'instant voila ce que j'ai fait sur la première partie :
I- le rejet du monde ancien
*le mythe du Dionysos
Que faites-vous de ce thème exactement ? Que voulez-vous montrer ?
*la révolution française
Selon moi, vendémiaire, c'est avant tout le mois de la vendange (v. 20). Mais bien sûr, il y a "l'époque où finissaient les rois". Mais la référence à l'Histoire est plus un point de départ et un symbole.
*la destruction
Sens forcé
Tout ce que vous avez ici sur le passé, c'est l'indication "Et que la Grèce n'a pas connue ni l'Orient", et bien sûr l'époque des rois déchus (et glorifiés cf trismégistes).
II- un nouvel ordre
*l'énonciation
Il faudrait être plus précise
*un monde nouveau
Un peu général
III- l'ivresse …
C'est là qu'il faut parler de la dimension dionysiaque cf v. 19.
* … source de creativité
* … du poète
* … de Paris
Ce n'est pas mal. Parlez des autres villes et de leur apport (cf l'allusion à la Bretagne), de la confluence que représente le "je".
voila mais pour la 2eme et 3eme partie je n'ai rien du tout … 😞
Dans la "seconde partie" sont juxtaposés le passé, avec ses mythes défunts (les Sirènes), les interdits religieux devenus inutioles (évocation e Rome, de la croix) et la modernité, avec une transposition de certains mythes (Ixion, condamné à tourner avec la roue auquel il est attaché, symbolise peut-être le cours du temps ou, plus concrètement, les machines…). Quant à l'eucharistie, elle ne s'effectue plus avec le vin des "feuillards repoussés sur la croix", mais avec le vin nouveau, qui a la "saveur du sang pur de celui qui connaît/Une autre liberté".
Il faut aussi noter l'instabilité énonciative. Un long passage à la troisième personne ; difficile de dire qui est ce "il".
Il y aussi le passé et le présent qui se mêlent constamment. Le poème s'inscrit dans son ensemble dans une sorte de récit d'une errance hallucinée, comme dans Zone.
A étudier en gardant à l'esprit l'analogie et la confusion entre récolte et révolte, fin des royautés et espérance de démocratie qui abreuve le monde d'un "vin" espoir, qui procure l'ivresse, vendangé à Paris, de grappes fournies et nourries des régions de la France d'abord.
Trop long, c'est vrai, s'en tenir aux parties en dégager la substance en gardant cet esprit analogique "révolte = récolte" jusqu'en 1870 sans doute ?… une ère nouvelle dont on espère encore à l'époque où il écrit.
Bon courage. Sacré boulot… :/
Si j’ai bien compris, ça premiere partie est celle qui m’interese.
Le fait d’utiliser cette question: "Montrez comment ce poème, qui fait de Paris le point de convergence des courants vivifiants venus de France et du monde, présente le déroulement d’une cérémonie où s’opère une alliance inédite." ainsi que le theme de la vendenge, dyonisos,… pour diriger mes recherches ?
https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/64378/corpus-lecture-lineaire/p1?new=1