Demande de correction d’un poème pour l’oral de français

Entraide scolaire

11 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,

J'ai réalisé un travail facultatif dans le but de le présenter le jour de l'oral lors de l'entretien.
Il s'agit d'un poème que j'ai écrit moi même afin de le mettre en lien avec les effarés de Rimbaud et de faire bonne impression devant le professeur…
Pouvez-vous m'aider à l'améliorer et à corriger certaines choses svp

Merci d'avance !

La misère des rues de Casa

Quel ardent soleil qui touche Casablanca !
Et frappe impétueusement les rues de la Médina,
L’air chaud, devient irrespirable,
Beaucoup de gens ne sortent pas, incapables !

Malgré cela, seuls les plus courageux décidèrent qu’on l’affronta,
Pour vivre, il n’y a guère le choix !
Ces travailleurs, malheureux, marchent des kilomètres,
Gagnaient très peu d’argent mais de manière honnête,

Puis, pendant ce temps-là, on se vante des qualités de notre ville !
Dans des quartiers riches, où atterrissent nos touristes !
Nos pauvres travailleurs ne bénéficient d’aucune aide de l’Etat,

Dans un pays, où pourtant, l’économie se développa !
Seul, ils ne reçoivent que l’aide de Dieu,
Cela semble suffisant pour eux !
Voyez si ces quelques strophes d'amateur sont convenables.

Un ardent soleil darde Casablanca,
Et plombe les rues de la Médina.
L’air chaud est devenu irrespirable,
Et de sortir, beaucoup sont incapables.

Les plus braves s’y risquent toutefois,
Pour subsister, ils n'ont d’autre choix.
Ces nécessiteux font des kilomètres,
Gagnent très peu, mais de manière honnête.
Merci beaucoup, c'est déjà beaucoup mieux et beaucoup plus claire ! Je garde la fin du poème ?
Pour les dernières strophes je n'ai pas très bien compris. Je suppose que vous évoquez des villes occidentales tel que Paris.
Si c'est cela, voilà une approche qui vaut ce qu'elle vaut.

Un ardent soleil darde Casablanca, (darde est peu être ici mal employé. A voir)
Et plombe les rues de la Médina.
L’air chaud est devenu irrespirable,
Et de sortir, beaucoup sont incapables.

Les plus braves s’y risquent toutefois,
Pour subsister, ils n'ont d’autre choix.
Ces nécessiteux font des kilomètres, (rime pas très heureuse)
Gagnent très peu, mais de manière honnête.

Bien que l’économie se développe
De l’état, ils reçoivent bien peu,
Et n’entrevoient de secours qu’en Dieu.

Pendant ce temps, chez nous, dans nos villes
Flânent, en apparence très heureux
Des touristes fort éloignés de Dieu.

D'autres se chargeront d'améliorer ou de proposer bien mieux.
Vers la fin je voulais dire que le pays cache la misère et que les touristes visitent les quartiers riches où tout le monde vit bien tandis que de nombreux quartiers sont pauvres et pleins de gens l'ignore (notamment les touristes)
L'Etat pourrait les aider mais ils ne le font pas…
Merci pour votre aide
Des villes Marocaines alors ? Mais Casablanca ne compte t-elle pas parmi les grandes villes ?

Consacrez les trois dernières strophes à cet aspect en forme de contraste saisissant mais ne mélangez pas. Les trois précédentes n'ont dès lors pas à être revues si ce n'est quelques améliorations.
Peut-être mettre alors :
Pendant ce temps, loin de ces souffrances
Flânent, insouciants et heureux
Des touristes fort éloignés de Dieu.
Le parallèle entre les pauvres qui cherchent le salut en Dieu et les riches touristes occidentaux chez qui le religieux s'estompe m'a semblé une approche intéressante. A vous de voir.
Une suggestion. Si tu veux faire un parallèle avec les Effarés de Rimbaud, il faudrait au moins reprendre certains éléments notamment les oppositions et le registre. A la manière de …


Les effarés de Casa

Quand lumière et chaleur brûlent Casablanca
Quand l'ombre se faufile dans la Médina,
Et bien loin des terrasses, des chemins fréquentés
Des hommes courageux rêvent d'activités
merci pour votre aide !

je vais prendre le début de floreale et je rajoute la fin de paulang merci bcp !
Faites tout de même davantage confiance à Floreale qui est une pro en la matière. Ma version n'est qu'une retouche d'amateur de votre propre texte.
Nous sommes tous des "amateurs" … 🙂

Sur le quai bien groupés pourtant pas un ne bouge
Leur dos toujours bien droit face au couchant si rouge
Leurs yeux ne quittent pas les bateaux amarrés
Qui déversent touristes et légers et chargés.
Oui, mais certains plus que d'autres. Pour preuve mon déplorable d'avantage. J'espère que Jehan passera par là pour effacer ma honte. 😞