Stendhal : un roman, c’est un miroir qu’on promène le long d’un chemin
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Sujet: Dans la préface de son roman *Lucien Leuwen, stendhall écrit: Le roman est un miroir que l'on promene le long du chemin"
Dans quelle mesure cette définition s'applique t-elle aux romans que vous connaissez?
Corpus: Les misérables
Le petit fut
Bel ami
L'éducation sentimentale
les trois derniers ne sont pas obliger
le joueur d’échecs
Si c'est un homme
L'écriture ou la vie
Où j'en suis dans mon devoir
J'ai trouver les grands titres avec les grandes idée principales:
1 En quoi le roman peut etre u,n miroir de la réalité historique? ( s'aider de bel ami et de l'éducation sentimentale) ( s'aider des témoignages, guerre…)
2 Des personnages a l'auteur, vérité sociale
(s'aider de bel ami, les misérables )
1 Nous allons voir que cette définition ne s'applique pas dans tout les autres romans car les genre romanesque ne sont pas réaliste ( s'aider de la cupidité)
Je n'arrive pas a former mes paragraphes et à trouver les petits 1 et 2 du grand 2 est ce que quelqu'un peux m'aider sil vous plait !!!????
J'ai une petite question à vous poser au sujet de cette citation. J'ai lu pas mal de messages et je confirme donc que j'ai assez bien compris cette citation, toutefois il y a une autre dimension que j'aimerais soulever. Le roman est un miroir, on m'a toujours appris qu' à chaque fois qu'il y a un certain changement plus ou moins majeur dans la société, dans la mentalité de la population etc. cela se répercute sur la littérature. Ce que je veux dire c'est que outre cette allusion au réalisme en disant que le roman est un miroir et donc une prise de position qui serait à mon goût un peu extrême, n'y aurait il pas une autre dimension à cette citation comme j'ai essayé d'expliquer plus haut. Donc pour essayer d'être plus clair, puis-je en argumentant que tout changement social se répercute sur la littérature appuyer mon argumentation avec cette citation?
Ceci n'est qu'une petite curiosité de ma part, la réponse est peut être très évidente 😜
Merci d'avance 🙂 🙂
Si le roman prétend être un miroir, il reflètera forcément des aspects de son époque.
En ce qui concerne Stendhal, le Rouge et le Noir, qui abrite la citation en exergue à un chapitre, est sous-titré "Chronique de 1830". C'est bien le signe que l'auteur avait conscience de cet aspect spéculaire sociologique voulu de son récit.
Bonjour,
J’ai une dissertation a préparé pour le retour des vacances sur "Le rouge et le noir" de Stendhal.
C’est ma première dissertation et j’ai énormément de mal a trouver le plan même pour les commentaires composés.
Je galère, un peu d’aide de ne serai pas de refus
Merci
Bonjour.Tu peux déjà parcourir les neuf pages de ce sujet, cela te donnera sans doute quelques pistes :> @""#p Bonjour à tous,
J’ai une dissertation à commenter et je ne sais par où commencer…
Mon sujet est :
Dans Le Rouge et le Noir, Stendhal formule une définition du roman : "un roman, c'est un miroir qu'on promène le long d'un chemin".
Vous vous demanderez si le roman a pour unique but de rendre compte de la réalité.
En fait, je ne sais par où commencer, si vous pouviez m'aider…
Merci.
Bonjour,j’ai un commentaire de citation à faire Sur Stendhal la citation est
Un roman est un miroir qui se promène sur une grande route .tantôt il reflète a vos yeux l’azur des cieux,tantôt la fange des bourbiers de la route.et l’homme qui porte le miroir dans sa hotte sera par vous accusé d’être immoral!Son miroir montre la fange et vous accusez le miroir! Accusez bien plutôt le grand chemin où est le bourbier et plus encore l’inspecteur des routes qui laisse l’eau croupir et le bourbier se former.
J’ai besoin de vitre aide svp merci
Bonjour , voilà mon soucis j’ai une dissertation à rendre pour mardi et je ne sais pas quel plan pour cette problématique: En quoi, le Rouge et le Noir, illustre-t-il les propos de Stendhal : « le roman est un miroir que l’on promène le long du chemin”
si quelqu’un pourrait m’aider à tout pris cela serait super cool !
merci beaucoup
Bonjour à tous,
Je profite du rafraîchissement de ce sujet pour soulever un point. Cette fameuse citation "Un roman est un miroir qu’on promène le long d’un chemin." n’est pas de Stendhal, mais de César de Saint-Réal, auteur du 17e s.
Stendhal cite cet auteur en tête du chapitre XIII du Rouge et le Noir (tome 1), comme en témoigne l’édition originale de 1831, intégralement disponible sur Gallica (dont j’ai extrait la page concernée, pièce jointe).
https://ibb.co/sJ69S2z
Serait-ce la fin d’un mythe scolaire ? Cette citation a envahi les cours et les devoirs, depuis des années (décennies ?), sans jamais être vérifiée !
@Lucid_Lynx : en effet ! Nouvelle à proclamer haut et fort aux quatre coins de tous les lycées de France et de Navarre !
@ Martin02100 : tu pourrais en informer ton professeur, ça te ferait un bon point ! 😉
César Vichard de Saint-Réal — Wikipédia (wikipedia.org)
Cela dit, Martin, il est évident que Stendhal partageait le point de vue de cet auteur.
Je n’ai nulle envie de faire le devoir à ta place (et ce n’est pas le rôle du forum). Toutefois, avant de trouver le plan, analyse les termes de la citation, reformule-la. Miroir, chemin, promène… Reflet de la réalité ?
On trouve toutefois au chapitre de XIX de la deuxième partie (L’opéra bouffe) sous la plume de Stendhal donc :…Ce n’est point la prudence qui manque aux jeunes filles qui ont fait l’ornement des bals de cet hiver.Je ne pense pas non plus que l’on puisse les accuser de trop mépriser une brillante fortune, des chevaux, de belles terres et tout ce qui assure une position agréable dans le monde. Loin de ne voir que de l’ennui dans tous ces avantages, ils sont en général l’objet des désirs les plus constants, et, s’il y a passion dans les cours, elle est pour eux.Ce n’est point l’amour non plus qui se charge de la fortune des jeunes gens doués de quelque talent comme Julien, ils s’attachent d’une étreinte invincible à une coterie, et quand la coterie fait fortune, toutes les bonnes choses de la société pleuvent sur eux. Malheur à l’homme d’étude qui n’est d’aucune coterie, on lui reprochera jusqu’à de petits succès fort incertains, et la haute vertu triomphera en le volant.
@Laoshi Ce ne sont pourtant pas les mêmes mots. Stendhal semble avoir utilisé la citation de Saint-Réal dans le corps de son récit. Quitte à s’appuyer sur une citation, autant prendre la version de Stendhal lui-même, non ?
On va faire passer Stendhal (ou plutôt les profs de français/philo) sous les fourches caudines du logiciel COMPILATIO… révélateur de similitudes ;-) Largement utilisé par les universitaires ;-)
Je rigole !
Lucid_lynx, je suis entièrement de ton avis.
Je déplore tout autant que toi le manque de rigueur des rédacteurs des sujets qui font des citations approximatives.
Il m’est d’ailleurs arrivé de trouver des sujets qui demandaient de commenter la version stendhalienne
Mais ce n’est pas normal, cela, à mon sens (désolé… suis d’humeur râleur ce soir). Les profs de français/philo n’ont pas plus d’inventivité ? On trouve toujours les mêmes demandes sur les mêmes sujets (cf. encore Baudelaire/boue/or…). .. même ici on est plus inventifs quant aux choses/auteurs/lieux/objets/mots à trouver ! C’est quand même pas sorcier de pondre un sujet ! Manquerait-on de textes ???
@dudule , non seulement je partage ton indignation, mais la vis chaque jour ! Beaucoup de professeurs de lettres se fossilisent dans leur zone de confort et ré-emploient ad nauseam les mêmes sujets, les mêmes extraits canoniques d’œuvres, quand ce ne sont pas purement et simplement de l’incompétence crasse et une absence totale de personnalité littéraire.
Il y a encore peu d’années, je culpabilisais de dénigrer ainsi des enseignants et collègues. Aujourd’hui, je m’en contrefiche et l’assume. Il faut une résistance, fût-elle dérisoire et microscopique. Que la médiocrité sache qu’il y a des êtres sur lesquels elle ne passera pas, des zones libres qu’il lui faudra éviter et qu’elle ne parviendra jamais à résorber. Ils pourront être un million que seul, je ne bougerai pas d’un pouce.
Tu as raison. Ce n’est pas normal. Enfin, pour ma part, je trouve que ce sont les programmes qui sont très réducteurs et enferment les professeurs dans un carcan trop étroit. Il n’y a pas assez de variété dans le choix des écrivains et des œuvres. Les sujets suivent.Depuis quelques années, j’ai l’impression que l’on veut faire croire aux élèves de lycée que Baudelaire est le seul poète français qui vaille la peine d’être connu. Et La Princesse de Clèves, l’incontournable sans lequel il est impossible de vivre.😉
Attention, je ne dis pas que c’est de la médiocrité, et n’attaque absolument personne ; juste que cela manque un peu d’inventivité et relève a priori effectivement de la facilité. D’un autre côté, je veux bien comprendre que certains textes et/ou programmes imposent certaines choses bien cadrées. Pourquoi voit-on tant de questions relatives à Baudelaire/la boue vs. l’or ? Récurrent depuis des années (voyez les dates sur le site). D’autres aussi. Ce sont toujours les mêmes questions qui reviennent dans les textes proposés. C’est à la fois lassant… mais au final, en fait, intéressant : personne n’y a visiblement trouvé de réponse définitive.
@Laoshi Tu as raison. Les nouveaux programmes de lycée en 1ère imposent une liste "officielle" d’œuvres, qui permet tout de même un certain choix. Personne n’oblige à choisir la Princesse de Clèves, il y a aussi les Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar ! Dans tous les cas, il y a évidemment un aspect politique à vouloir imposer ces "listes de lecture" patrimoniales, comme si cela allait régler le "problème" de l’enseignement littéraire dans le système éducatif actuel…Il y a aussi une inertie de la part d’un grand nombre de professeurs de lycée. Si je peux comprendre la paresse et la facilité (je ne crois pas à la fameuse "vocation" de ce métier, que certains poseurs nous présentent encore comme un véritable sacerdoce), je n’accepte pas l’incompétence et l’absence de réflexion. Mon propos est cruel et acerbe, je le sais, mais je suis aux premières loges pour constater cette déshérence des lettres.Vous n’imaginez pas le nombre de professeurs qui étudient en classe une œuvre sans l’avoir lue.À propos même du Rouge et le Noir, il est tout à fait possible de formuler des sujets qui ne soient pas des copiés-collés. De plus, si on veut être précis et respecter à la lettre les instructions officielles, ces sujets ("miroir au bord du chemin", etc.) sont… complètement hors sujet !En effet, le sujet de dissertation (exercice qui porte désormais sur l’œuvre) est forcément lié à l’intitulé du parcours associé (imposé par le programme). Tout sujet de dissertation portant sur le Rouge et le Noir doit donc porter sur, je cite, "le personnage de roman : esthétiques et valeurs". Ces professeurs, dans leur goût de singerie, sont donc bien en dehors des clous… et méritent donc d’être rappelés à l’ordre par les coordonnateurs, responsables pédagogiques, EEMCP2, IA-IPR, etc.