Je pense que je préfère personnellement être interrogée sur un texte inconnu et que l'examinateur soit un peu plus indulgent que sur un texte où je n'ai rien compris et vais faire un hors sujet en "récitant mon cours"…
Petite plume, as-tu imaginé le cas d'un texte d'un texte inconnu et que tu ne comprennes rien ?
Normalement, tous les textes étudiés en classe, tu es censée les avoir compris, ou du moins, tu as eu du temps pour t'informer.
Je ne vois vraiment pas l’intérêt d'apprendre des analyses par cœur et les réciter (chic on faisait pareil au primaire) mais un élève qui a bien compris la séquence, ses textes et plus généralement son cours peut se débrouiller sur n'importe quel texte finalement… Même s'il est inconnu de lui, il ne faut pas paniquer et se dire que c'est comme le jour de l'écrit, un commentaire sauf qu'au lieu de rédiger on parle.
Apprendre par coeur et réciter, ce n'est pas ce que je préconise. Cela me paraît difficilement faisable d'ailleurs, compte tenu du nombre de choses qui devraient être apprises par coeur.
Chic, c'est comme ça qu'on faisait en primaire, je ne crois pas non plus que ce soit le sujet.
Quant à dire que l'oral, c'est comme l'écrit…pour toi peut-être, mais pas pour tous les élèves. Certains vont se montrer brillants à l'écrit et, intimidés à l'oral, perdront beaucoup de leurs moyens. Le fait de bien posséder le cours (encore faut-il qu'il soit bon …) est une aide appréciable.
Delia,
l'improvisation est favorable à l'élève.
A
certains élèves, ceux qui ont l'habileté langagière donnée par un environnement culturel et social favorable.
A la troisième récitation ne varietur d'une analyse qui ne répond pas à la question que vous avez posée comment pouvez-vous dire que ce n'est pas l'analyse du collègue que vous allez noter ? Où est la méchanceté que vous évoquez ? Je sais que c'est le collègue qui parle et non le candidat
Je n'ai jamais interrogé trois fois de suite sur le même texte, avec la même question.
Et le cas ne s'est jamais présenté pour moi de cette façon extrême.
J'ai toujours eu devant moi un jeune qui parlait, avec plus ou moins de brio, non un collègue. Et même si je sentais transparaître à travers son exposé l'analyse d'un professeur, (analyse avec laquelle je n'étais pas forcément d'accord, car j'en ai entendu de bien bonnes…et là aurait été la méchanceté : noter le ou la collègue), j'avais toujours la possibilité d'interroger le candidat par trop "perroquet" pour lui demander d'expliciter ses propos et de répondre à la question posée s'il ne l'avait pas fait.
Je précise tout de même que je n'ai pas fait passer d'oral depuis 2011.
Je n'ai jamais interrogé hors liste, sauf dans le cas où des candidats se présentaient sans liste.