Questions sur la licence de lettres classiques

La filière littéraire

135 réponses · Page 6 / 7

Bonjour,

Je suis en L1 Lettres Classiques à Lille. J'habite à 30 minutes en train de là et je bosse dans la ville où je vis 21h/semaine +4h de cours particuliers à un élève.
Je ne peux être à la FAC que deux jours par semaine et le reste du temps, je rattrape les cours via mes camarades.
Bref, les conditions ne sont pas idéales.

J'aimerais votre avis sur un éventuel cursus à distance pour ma L2 ou même ma L1 dans le cas où je doublerais.
Je sais qu'à Lille, ils ne le font pas, comment cela se passe t-il si la fac est loin de mon domicile ?

Question juste comme ça, peut on percevoir une bourse en enseignement à distance ? Je pense que non mais je demande car j'aimerais faire un EAP et il faut être boursier…

Merci beaucoup !
Oui, tu peux avoir une bourse et suivre une formation à distance.
De mémoire, les universités de Toulouse, Bordeaux, Dijon et Montpellier seules offrent les lettres classiques en formation à distance. Les seuls déplacements nécessaires sont ceux des examens de fin de semestre. Montpellier regroupe même les deux semestre en fin d'année.
Ah merci, c'est bon à savoir parce que Lille - Montpellier, ça fait un bout !
J'ai envoyé un mail à la responsable pour plus d'informations, merci encore 🙂
Bonjour,
Connaissez vous les niveaux de la Licence Lettres Classiques dans les universités proposant la licence à distance ?
Car je suis un peu perdue … Il me reste du temps pour choisir mais j'aimerais des témoignages,
Merci
Essaye de joindre erialc, il est (était ?) en EAD à Montpellier
https://www.etudes-litteraires.com/316519.html#p316519

Je connais aussi quelqu'un qui est satisfait de Toulouse.
Merci, je lui ai envoyé un MP 🙂
bonjour,je voudrais savoir comment se deroule l'examen pour une licence en lettre classique . :/
Comme pour n'importe quelle licence.
Pour chaque unité d'enseignement, chaque semestre, une épreuve, généralement à l'écrit, mais parfois à l'oral, dit contrôle terminal. Prise en compte éventuelle dans la note finale des résultats obtenus pendant le semestre en contrôle continu.
J'ai trouvé ma réponse
Avis de recherche.

Qu'êtes-vous tous devenus ? Que vous ont apporté ces études ?

La passion et le plaisir qui étaient votre moteur, il y a quelques années, sont-ils toujours présents ?

Qu'avez-vous fait depuis ?

Ceci est une bouteille à la mer …

Qui sait …
Bonjour, je me permet de poster un message sur cette discussion quand à ma volonté de vouloir intégrer une licence de lettres classiques après ma terminale L.

Cette année, j'était en première L spécialité anglais et toute l'année, mes notes en français et littérature tournaient dans les environs de 17 de moyenne, mes notes au BAC de français sont de 13 à l'oral et à l'écrit, mais c'est en langues que ça prêche un petit peu avec une moyenne environnante de 9 en anglais, 11 en anglais approfondi, 14 en littérature anglaise et 13 en espagnol à l'année.

Les autres matières sont environ à 11 de moyenne.

N'ayant jamais fait de latin et de grec au collège et au lycée, j'essaie tant bien que mal d'apprendre par moi même et j'ai pour projet de demander d'intégrer une classe de latin l'année prochaine.

Je suis passionnée d'Antiquité grecque et latine depuis toujours et ce cursus me plairait énormément.

Pensez-vous qu'envisager une licence en lettres classiques est possible ?
Je suis passionnée d'Antiquité grecque et latine depuis toujours
Et tu n’as jamais eu l’occasion d'étudier le latin au moins au collège ou au lycée…
Bien sûr, il n’est jamais trop tard, il va te falloir aussi étudier le grec ancien.
En travaillant, tout est possible. Il paraît que maintenant on peut commencer l'étude des langues anciennes dans le supérieur.
Eh bien il y avait du latin dans mon collège, mais ma professeur de français refusait catégoriquement que je m'inscrive dans cette matière en classe de cinquième sous prétexte que je n'avais pas d'assez bons résultats en français (ma moyenne étant de 17.5 en sixième), dépitée je décida de ne rien faire, et le latin n'était pas envisageable dans le lycée où je suis sans avoir fait latin au collège … Mais effectivement, l'université que je vise propose des cours pour débutants, mais pensez-vous que je ne serai pas pénalisée ?
Je ne sais pas. Il faudra travailler.
Merci beaucoup, je travaillerai dur pour arriver à mon objectif.
Pour info, aucun professeur n'a le droit d'interdire à un élève de s'inscrire en latin en cinquième.
Sinon la spécialité lettres classiques s'adresse quand même à des élèves qui ont déjà pratiqué les langues anciennes, on peut effectivement débuter dans le supérieur mais plutôt pour s'inscrire en lettres modernes. Tu as intérêt en effet à bcp avancer par toi-même si tu veux avoir une chance.
Au fait, pourquoi as-tu posté dans cette discussion ?
Sinon la spécialité lettres classiques s'adresse quand même à des élèves qui ont déjà pratiqué les langues anciennes
À lire certains messages sur ce site, je commençais à me poser des questions sur un nouveau programme de lettres classiques…
Sur la brochure de la licence de lettres classiques de Paris IV, il semble en tout cas administrativement possible de prendre des cours de grec ancien comme de latin pour grands débutants. Je connais des gens qui ont commencé l'étude des deux langues anciennes dans le supérieur (en hypokhâgne, en revanche) et qui viennent d'obtenir l'agrégation de lettres classiques.
Eh bien, je continue de me poser des questions, latucancita.
J'ai commencé le latin en sixième, le grec en quatrième. En troisième, nous traduisions Cicéron et Virgile, en Terminale Lucrèce, et je ne parle même pas des textes étudiés en classes préparatoires, des versions et des thèmes que ce soit en grec ou en latin…En lettres classiques, il n'y avait aucun débutant.
Il faut croire que l'enseignement des langues anciennes dans le supérieur est fort performant (ou que certains élèves le sont…) si l'on arrive à atteindre en cinq ans le niveau que l'on obtenait autrefois au bout de douze ans d'études (avec beaucoup de perte de temps sûrement).
Mais il est clair qu'en études de langues, comme dans d'autres disciplines d'ailleurs, on peut brûler les étapes, pratiquer de façon intensive. Rien n'est impossible à qui veut atteindre son but
Peut-être que l'on n'atteint plus vraiment aujourd'hui, que ce soit d'ailleurs après cinq ou douze ans, le niveau que l'on atteignait alors ? Je ne suis pas une grande fan de la rhétorique de la baisse du niveau général, mais il faut bien admettre que c'est une thèse que l'on entend souvent, notamment de la part de professeurs de lettres classiques qui sans doute parlent d'expérience.
L'enseignement des langues anciennes dans le secondaire a de fait lui aussi beaucoup changé. Désormais, si je ne m'abuse, on ne commence plus le latin en sixième ni le grec en quatrième, mais, au plus tôt, le latin en cinquième et le grec en troisième (et encore, je ne sais plus bien ce qu'il en est depuis la réforme). Il est souvent difficile de trouver des établissements qui permettent d'étudier les deux langues en même temps, dans la mesure où ces options entrent parfois en concurrence entre elles ou avec d'autres ; de plus, l'option lourde en latin est assez rarement proposée, et de toute façon pour ainsi dire désertée, à part dans quelques établissements prestigieux dont les élèves sont chaque année primés au concours général.
Bien sûr, il est toujours possible de se débrouiller pour suivre des cours malgré tout, par exemple à distance. Mais il faut le savoir, le pouvoir, et surtout le vouloir : pour ma part, je n'ai aucune peine ni aucune honte à admettre qu'à l'époque, je ne croyais pas m'intéresser suffisamment aux langues anciennes pour faire ces efforts-là. Je suis contente qu'on m'ait permis de les déployer plus tard, et je pense qu'il est souhaitable d'offrir cette possibilité à celles et ceux qui souhaitent la saisir. En l'état actuel des choses, ce genre de parcours est de toute façon appelé à se généraliser. Faire ce constat et encourager les vocations tardives ne dispense bien évidemment pas de réfléchir aux causes de la situation actuelle des lettres classiques dans le secondaire, et aux moyens de l'améliorer !
Peut-être que l'on n'atteint plus vraiment aujourd'hui, que ce soit d'ailleurs après cinq ou douze ans, le niveau que l'on atteignait alors ?
Je n'ai pas d'a priori. On, cela ne veut rien dire.
La baisse de niveau, j'en ai entendu parler toute mon enfance et toute ma carrière.
(L'agonie des langues anciennes pareillement, ou encore le fait que nous étions des dinosaures…)

Je crois qu'il existe des gens d'un très haut niveau aujourd'hui comme hier et avant-hier.

Pour ce qui est de l'enseignement des langues anciennes dans le secondaire, il est ce qu'il est.
Au collège latin en cinquième, oui, et grec à partir de la troisième (si l'option existe, mais peu d'établissements offrent cette possibilité.)
De nouvelles disciplines sont apparues. Les priorités ont évolué avec le temps et la société…
On ne peut tout apprendre.
Les choses ne sont pas si simples.

Ce qui ne lasse pas de m'étonner, c'est que les lettres classiques néanmoins continuent d'attirer des étudiants aujourd'hui. C'est une bonne chose.