Freddy, tu as lu le message de Marie ?
Inscriptions lapidaires latines - Majuscules et minuscules
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freddy.lombard a écrit :La minuscule n'est pas toujours une majuscule de petite taille !Relisez mes questions pour bien comprendre ce que je demande.
A/a B/b D/d E/e G/g H/h L/l Q/q R/r et T/t en sont de vivants contre-exemples.
Vos "contre-exemples", je les ai cités dans mon dernier message.
La minuscule est en fait une capitale (ou une onciale) écrite plus vite et sur un espace plus restreint afin de gagner du temps et de la place. Elle n'est pas à considérer comme une "réduction" de la capitale, comme dans la plupart des lettres de l'alphabet cyrillique, qui n'a pas la même histoire. Ainsi, le B tracé plus vite perd sa première boucle au profit de celle du bas ; au début, on distingue une petite ondulation sur le haut de ce qui va devenir la hampe de la lettre ; plus tard, ce sera un simple trait vertical. Le A, qui nécessitait trois traits de plume, n'en reçoit plus que deux grâce à une simplification de sa partie gauche, qui combine le trait ascendant et la barre en une seule courbe. Avec la minuscule se développent les ligatures et surtout les abréviations, toujours par souci de réduction spatiale du texte.
Cette réponse me fait penser à la cursive et non pas à la minuscule.
Non, la cursive antique et médiévale représente le dernier stade dans la transformation ; elle est souvent propre au scripteur, d'où son caractère sténographique. Il ne faut pas la confondre avec notre cursive moderne qui ne descend pas de la cursive ancienne, mais se présente comme une variante ligaturée de la capitale et de la minuscule, et surtout normalisée sous ses trois formes : ronde, anglaise, batârde. C'est l'écriture qui s'impose à l'école au XIXème siècle, pour son aspect esthétique, calligraphique à l'occasion.
Il me semble que ça s'applique aux deux.