Bonsoir,
Je tiens tout d'abord a m'excuser pour cet discussion qui sera à 100% déjà créé mais je stress et je n'ai maintenant plus l temps (pourtant je m'y suis mis il y a longtemps ce n'est donc pas un manque d'investissement 🙂 )
J'ai un gros problème sur un corpus que je dois rendre dans le cadre d'un " bac blanc de Français", étant élève de 1ère STL (science et technique de laboratoire) je ne possède pas de grandes connaissances en matières littéraires même si je me débrouille mais la je suis bloqué. 😞
J'ai une question de corpus qui me bloque depuis longtemps et je n'ai pas trouvé d'aide claire et précise.
Voici les trois texte de corpus:
Tristesse d'une étoile
1) Quel sentiment domine dans les trois poèmes du corpus?
2) Quel est le procédé commun aux trois poèmes? Quelles caractéristiques du poète met-il en évidence?
Pour la question un je dirais que c'est la souffrance.
Mais pour la seconde question je n'ai aucune idée de la relation a faire entre les deux parties de la question, car je serais tenté de dire que le procédé est la comparaison ou la métaphore et que le sentiment est la tristesse mais je ne sais pas si mes réponses sont correcte pouvez-vous m'aidez s'il vous plaît? Toute aides sera la bienvenue et merci beaucoup d'avance.
Je tiens tout d'abord a m'excuser pour cet discussion qui sera à 100% déjà créé mais je stress et je n'ai maintenant plus l temps (pourtant je m'y suis mis il y a longtemps ce n'est donc pas un manque d'investissement 🙂 )
J'ai un gros problème sur un corpus que je dois rendre dans le cadre d'un " bac blanc de Français", étant élève de 1ère STL (science et technique de laboratoire) je ne possède pas de grandes connaissances en matières littéraires même si je me débrouille mais la je suis bloqué. 😞
J'ai une question de corpus qui me bloque depuis longtemps et je n'ai pas trouvé d'aide claire et précise.
Voici les trois texte de corpus:
LE PIN DES LANDES 1840L'albatros, Charles Baudelaire (1857)
On ne voit, en passant par les Landes désertes,
Vrai Sahara français, poudré de sable blanc,
Surgir de l’herbe sèche et des flaques d’eaux vertes
D’autre arbre que le pin avec sa plaie au flanc ;
Car pour lui dérober ses larmes de résine,
L’homme, avare bourreau de la création,
Qui ne vit qu’aux dépens de ceux qu’il assassine,
Dans son tronc douloureux ouvre un large sillon !
Sans regretter son sang qui coule goutte à goutte,
Le pin verse son baume et sa sève qui bout,
Et se tient toujours droit sur le bord de la route,
Comme un soldat blessé qui veut mourir debout.
Le poète est ainsi dans les Landes du monde ;
Lorsqu’il est sans blessure, il garde son trésor.
Il faut qu’il ait au cœur une entaille profonde
Pour épancher ses vers, divines larmes d’or !
Théophile Gautier
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipageEt également:
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Tristesse d'une étoile
Une belle Minerve est l'enfant de ma têteMes questions de corpus sont:
Une étoile de sang me couronne à jamais
La raison est au fond et le ciel est au faîte
Du chef où dès longtemps Déesse tu t'armais
C'est pourquoi de mes maux ce n'était pas le pire
Ce trou presque mortel et qui s'est étoilé
Mais le secret malheur qui nourrit mon délire
Est bien plus grand qu'aucune âme ait jamais celé
Et je porte avec moi cette ardente souffrance
Comme le ver luisant tient son corps enflammé
Comme au cœur du soldat il palpite la France
Et comme au cœur du lys le pollen parfumé
Guillaume Apollinaire(1880 - 1918)
1) Quel sentiment domine dans les trois poèmes du corpus?
2) Quel est le procédé commun aux trois poèmes? Quelles caractéristiques du poète met-il en évidence?
Pour la question un je dirais que c'est la souffrance.
Mais pour la seconde question je n'ai aucune idée de la relation a faire entre les deux parties de la question, car je serais tenté de dire que le procédé est la comparaison ou la métaphore et que le sentiment est la tristesse mais je ne sais pas si mes réponses sont correcte pouvez-vous m'aidez s'il vous plaît? Toute aides sera la bienvenue et merci beaucoup d'avance.



