La ville chez Baudelaire

Entraide scolaire

2 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour.

Dans les poèmes "Les petites vieilles" et "Le Cygne", je n'ai pas vraiment compris comment était présentée la ville.
Dans le premier, la ville apparaît plutôt comme insignifiante (pas très présente aussi) alors que dans le second, j'ai pu lire quelque chose concernant une allégorie mais je ne l'ai pas comprise.

De plus, même question pour "Le Crépuscule du matin". En relisant le poème, j'ai pu constater que la ville était assez proche des activité de l'Homme, qu'elle les suivait justement et surtout, par voie de conséquence, la ville est personnifiée ("le sombre Paris, en se frottant les yeux").

Merci d'avance pour vos réponses.
Il faudrait d'abord faire un relevé pour chaque poème. S'appuyer sur le texte, sur le lexique, les images, les termes valorisants ou dévalorisants …

Les petites vieilles

Dans les plis sinueux des vieilles capitales,
Où tout, même l'horreur, tourne aux enchantements,


Traversant de Paris le fourmillant tableau,


Pour entendre un de ces concerts, riches de cuivre,
Dont les soldats parfois inondent nos jardins,
Et qui, dans ces soirs d'or où l'on se sent revivre,
Versent quelque héroïsme au coeur des citadins.


Telles vous cheminez, stoïques et sans plaintes,
A travers le chaos des vivantes cités,
Le Cygne


Paris change ! mais rien dans ma mélancolie
N'a bougé ! palais neufs, échafaudages, blocs,
Vieux faubourgs, tout pour moi devient allégorie
Et mes chers souvenirs sont plus lourds que des rocs.

Aussi devant ce Louvre une image m'opprime
Petite synthèse provisoire :
"Le noir océan de l'immonde cité"

MOESTA ET ERRABUNDA

Dis-moi, ton coeur parfois s'envole, Agathe,
Loin du noir océan de l'immonde cité,
Vers un autre océan où la splendeur éclate,
Bleu, clair, profond, ainsi que la virginité ?
Dis-moi , ton coeur parfois s'envole-t-il , Agathe ?


Paris, en particulier est un décor vivant où le poète se promène et parvient à capter cette étrange beauté qui émane et du laid et du grotesque.


Et pour Crépuscule du matin (titre à analyser):
débauche et lassitude de la nuit, éveil difficile pour le labeur.
L'aurore grelottante en robe rose et verte
S'avançait lentement sur la Seine déserte,
Et le sombre Paris, en se frottant les yeux,
Empoignait ses outils, vieillard laborieux