Chers profs,
1) Y a-t-il une différence entre un sofa, un divan et un canapé?
2) Quelle est la différence entre « penser » et « croire » ?
a) Je CROYAIS / PENSAIS (?) que vous étiez venu pour le plaisir.
b) C’est ce qu’on dit généralement, je CROIS / PENSE.
Bien à vous,
Hela
Bonsoir, Hela !
Sofa : LIT de repos à TROIS appuis, servant aussi de SIÈGE.
Divan : LONG SIÈGE SANS DOSSIER NI BRAS qui peut servir de LIT.
Canapé : LONG SIÈGE À DOSSIER où plusieurs personnes peuvent s’asseoir ensemble, et qui peut servir de LIT de repos.
Source : Petit Robert.
Pour d’autres, voyez votre dictionnaire : méridienne, ottomane, sofa, causeuse, tête-à-tête, clic-clac, convertible, cosy.
CROIRE. PENSER
Je n’ai pas le temps de piocher dans le dictionnaire.
Grosso modo, penser, c’est avoir quelque chose comme opinion ou comme conviction, alors que croire, c’est considérer ce quelque chose comme vrai, véritable, vraisemblable, sincère.
Amicalement,
Edy
Merci Edy.
Est-ce qu'un divan n'a pas de dossier mais a une tête et un pied de lit en bois?
A bientôt j'espère 🙂
Je ne suis pas spécialiste, mais il me semble qu'un pareil meuble sans dossier, qui a une tête (chevet) et un pied est UN LIT : la tête du lit et le pied du lit. Mais la tête du lit peut évidemment servir de dossier.
Vous m'avez donné envie d'y aller compter mes moutons… Non, c'est trop tôt, même si un excellent livre de politique m'y attend.
Edy a écrit :Vous m'avez donné envie d'y aller compter mes moutons… Non, c'est trop tôt, même si un excellent livre de politique m'y attend.
Sans être indiscret, vous vous apprêtez à lire quel livre ?
L'INCURABLE MAL BELGE
sous le scalpel de François Perin.
Auteur : Jules Gheude.
Editions Mols.
Avril 2007. 480 pages.
C'est le parcours politique du Professeur Perin, qui a enseigné le droit (constitutionnel) à l'Université de Liège (Belgique).
Et qui a milité activement et brillamment au sein du Mouvement populaire wallon : fédéraliste et même partisan du rattachement de la Wallonie (Sud du pays) à la France. Ce mouvement a pratiquement disparu politiquement.
Aujourd'hui, ce sont, au contraire, les Flamands (partie néerlandophone du pays, le Nord) qui demandent un fédéralisme plus poussé, avec sans doute, en arrière pensée, la scission du pays. (Vous aurez compris que, dans l'intervalle, un certain fédéralisme a été établi.)
Les Wallons n'en veulent pas ou plus. Ce qui complique le problème, c'est le cas de Bruxelles, qui est en terre flamande mais qui est très largement francophone. Et aussi le fait que des Flamands sont installés en Wallonie et des Wallons en Flandre, depuis longtemps.
Au delà des problèmes culturels liés à la langue, il y a la prospérité quasi insolente de la Flandre face au déclin industriel et économique de la Wallonie (charbonnages, sidérurgie, verreries), déclin qui n'est toujours pas vraiment inversé. La Flandre estime qu'elle n'a plus à "aider" la Wallonie. D'où la querelle des flux sociaux. Plus de solidarité !
Les élections législatives du 10 juin 2007 n'ont pas été vraiment décisives. Il sera bien difficile de former un gouvernement fédéral cohérent et sans doute impossible de réviser la constitution (quorum des 2/3 de part et d'autre). La population wallonne est cependant minoritaire.
On est donc dans l'incertitude et dans l'expectative.
Le parcours politique de François Perin (il a 86 ans) est passionnant et plein d'enseignements quant à ce qui se prépare.