Bonjour,
J'ai un commentaire de texte a effectué sur le poème "Je suis venu vers toi" de Louis Aragon issu de son recueil Le Roman inachevé mais je n'arrive pas à avancer. Pour le moment je n'ai trouvé que mes deux grands axes de construction qui sont :
I/ La dimension lyrique de ce poème.
II/ La vision de l'amour contenue dans ce poème.
Il me reste donc à trouver mes trois sous-parties pour chacun des axes mais je bloque et je n'arrive pas non plus à trouver les figures de style du texte. :/
Pourriez-vous m'aider s'il vous plaît ?
Merci d'avance, Baptiste.
Voici le texte :
J'ai un commentaire de texte a effectué sur le poème "Je suis venu vers toi" de Louis Aragon issu de son recueil Le Roman inachevé mais je n'arrive pas à avancer. Pour le moment je n'ai trouvé que mes deux grands axes de construction qui sont :
I/ La dimension lyrique de ce poème.
II/ La vision de l'amour contenue dans ce poème.
Il me reste donc à trouver mes trois sous-parties pour chacun des axes mais je bloque et je n'arrive pas non plus à trouver les figures de style du texte. :/
Pourriez-vous m'aider s'il vous plaît ?
Merci d'avance, Baptiste.
Voici le texte :
Je suis venu vers toi comme va le fleuve à la mer
J’ai sacrifié d’un coup mon cours et mes montagnes
J’ai quitté tout pour toi mes amis mon enfance
Chaque goutte d’eau de ma vie a pris le sel de ton immensité
Ton soleil a dissipé mon folklore
Tu règnes sur mon sang mon rêves mes démences
Je t’ai donné ma mémoire comme une boucle de cheveux
Je ne dors plus que dans tes neiges
J’ai débordé mon lit chassé mes fées marraines
J’ai renoncé depuis longtemps à mes légendes
Où sont Rimbaud Cros et Ducasse
Valmore qui pleure à minuit
La corde Nerval a cassé
Et la balle qui traverse Lermontov a passé par mon cœur
Divisé par tes pas
Dispersé par ton geste
Comme un grand vent amoureux d’une forêt
Je suis la poussière qu’on chasse au matin de la maison
Et qui revient patiente invisiblement tout le long du jour
Le lierre qui croit sans qu’on le remarque
Jusqu’à ce qu’on le mutile dans sa fidélité
Je suis la pierre usée à force que tu passes
La chaise qui t’attend à l’endroit familier
La vitre où ton front brûle à regarder le vide
Le roman de deux sous qui ne parle qu’à toi
Une lettre ouverte publiée avant d’être lue
La phrase interrompue à qui revenir est sans importance
Le frémissement des chambres traversées
Le parfum derrière toi que tu laisses
Et quand tu sors je suis malheureux comme ton miroir Louis ARAGON



