Hugo, Les Misérables - Huit ou neuf ans environ après les évènements racontés…

Entraide scolaire

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Ca marche "comment Hugo suscite un sentiment mitigé chez sont lecteur?" sa regroupe à la fois la misère et l'enfant normal donc c'est bon? 😉
Que veux-tu dire par "sentiment mitigé" ?
Et crois-tu qu'en plus de la misère, Hugo cherche à évoquer un "enfant normal" ?
Laoshi parle au contraire de "personnage d'exception", de personnage exceptionnel…
A la fois on est triste parce que le pauvre il est orphelin voilà il a tout le malheur du monde sur ses épaule mais on est content d'apprendre qu'il n'est malgré tout pas perturbé, mal dans sa peau. Il est en quelque sorte sauvé par sa naiveté et ca sa rassure le lecteur…
on est content
Bof, bof. 🙄
Bonjour, vous en pensez quoi? J'ai tenu compte de vos remarque:

Nous verrons donc comment Hugo suscite un sentiment mitigé chez sont lecteur à travers son héro eponyme. Pour ce faire, nous commencerons cette analyse par la question d'un personnage d'exception. Puis, nous terminerons cette analyse par l'image d'un enfant miséreux, pauvre qu'il renvoit.

Je pourrais mettre quoi en sous partie de la misère qui est mon deuxième axes s'il vous plait? :/
Nous verrons donc comment Hugo suscite un sentiment mitigé chez sont lecteur à travers son héros eponyme.
Le héros éponyme des Misérables ? Aucun des personnages ne se nomme misérable !
Non je parle des enfants en général 🙂 🙄
Connaissez-vous le sens précis de l'adjectif éponyme ?
Apparemment non.
Voilà bien le problème lorsqu'on se mêle de parler latin ou grec à des élèves qui n'en ont que faire.
Ils nous font des corpus, se débattent entre les incipits les explicits, les excipits et autres métonymies et synecdoques.
Eponyme signifie "qui donne son nom à " . Par exemple Madame Bovary est l'héroïne éponyme du roman de Flaubert qui porte ce titre.
Tu n'es pas obligé de connaître ce mot, mais dans ce cas, il ne faut pas l'employer.
En réalité les mots savants n'apportent pas grand chose à un devoir.
Merci mais savez vous comment on fait un développement de corpus? J'ai trouver sur internet qu'il fallait mettre dans une première partie les points commun et dans l'autre les différences seulement faut-il faire les points communs de tout les textes?
Si tu trouves des points communs, c'est au moins dans deux textes, et peut-être dans tous les textes…
Donc, tu traites de tous les points communs que tu trouves.
Jehan j'ai deux texte super similaire, un texte complètement différent et un autre encore différent… :/ . Est-ce que j'ai le droit de faire trois paragraphe un avec les textes similaire, et deux pour les textes différent?
Tu peux comparer :
Le thème
L'époque
L'école littéraire
Le genre (roman/théâtre/poésie …)
Le type de texte (narratif, descriptif, argumentatif …)
Les figures de style
La thèse
…/…
Merci floreal, mais ce que je veut savoir c'est qu'elle est la structure du corpus? :/
Je ne comprends pas.
Tu ne donnes pas les textes et tu ne donnes pas la question exacte.
Quand il faut comparer des textes, on regroupe les ressemblances et les différences.
Bonsoir, j'ai presque fini mon commentaire, j'ai fini par prendre ce plan:

Introduction:
1. Un personnage d'exception
a. Un enfant de la rue
b. Un enfant normal et épanoui
2. Un enfant miséreux
a. un personnage qui suscite la pitié
b. un personnage qui suscite la charitée des inconnus
Conclusion:

et ma problématique c'est: comment Hugo suscite un sentiment mitigé chez sont lecteur à travers un portrait contrasté?

Qu'en pensez vous?
J'en pense que ce n'est pas une problématique.
comment Hugo suscite un sentiment mitigé chez sont lecteur à travers un portrait contrasté?
C'est la conclusion : sentiment mitigé/portrait contrasté. Loin d'être une question, c'est une réponse.
J'en pense que ce n'est pas une problématique.
Vous répétez toujours la même chose Delia. Mais cela ne fait pas avancer l'élève.
Ce qu'il appelle problématique ne me semble pas non plus une conclusion ou ce serait une conclusion bien maigre.
Après avoir lu le passage, et avant même de l'avoir commenté dans le détail, on se rend bien compte, dès le début, qu'on a affaire ici à un portrait contrasté. Et c'est cela qui fait problème. Ce petit miséreux, comme il sont des milliers de la sorte, et qui ne suscite pas seulement de la pitié, qui a autre chose, quelque chose de plus qui le fait un héros de cette partie du roman.
Pour ma part, je ne dirais jamais à un élève qui écrit : Comment Victor Hugo s'y prend-il qu'on ne ressente pas seulement un sentiment de pitié à l'égard de Gavoche, mais qu'il apparaisse aussi dans la cohorte des misérables comme un personnage d'exception ? Cela n'est pas une problématique. Pour moi, c'en est une.
Non toujours pas. Ce n'est qu'une question univoque :
Comment Victor Hugo s'y prend-il qu'on ne ressente pas seulement un sentiment de pitié à l'égard de Gavroche, mais qu'il apparaisse aussi dans la cohorte des misérables comme un personnage d'exception ?
Comment, ce n'est pas problématique, cela ne met pas en relief une opposition et cela ne suggère aucun plan, soit dit en passant.

Cette phrase fait par contre une excellente conclusion :
Ainsi avons-nous montré comment Victor Hugo s'y prend pour qu'on ne ressente pas seulement un sentiment de pitié à l'égard de Gavroche, mais qu'il apparaisse aussi dans la cohorte des misérables comme un personnage d'exception.
Non toujours pas
.
Admettons.
Quelle importance ?
Pour moi, c' est une bonne question, et même si elle commence par comment, elle annonce au moins que l'on va examiner le texte dans son détail et étudier ce qui fait le caractère exceptionnel de ce passage et de son auteur. Et son contenu n'est pas univoque. Elle est bien rédigée et si je lisais cela dans une copie, je passerais mon chemin sans écrire dans la marge cela n'est pas une problématique.
Alors, maintenant, j'aimerais que vous me donniez, vous, pour ce texte, une problématique, car j'imagine que l'on peut en trouver plusieurs…
Ensuite Floreale me donnera la sienne, et d'autres peut-être.
Car l'importance que l'on donne à cette petite phrase que les malheureux élèves sont contraints de placer au début de leur devoir et pour laquelle ils se font des noeuds au cerveau, négligeant par ailleurs le détail du texte, commence à me donner des boutons.
Le temps qu'ils perdent à trouver cette phrase, et à chaque fois, la même réponse : Ce n'est pas une problématique !
Et après ?