Duras, Le Ravissement de Lol V. Stein - Qu’avait-elle fait à ces heures-là… ?

Entraide scolaire

2 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonsoir à tout le monde. Je suis un étudiant étranger(Vienne par Erasmus)et J'ai un devoirs jusqu'au mardi 14/04/2015, un analyse d'un extrait du livre de Marguerite Duras nommé " Le ravissement de Lol V. Stein".
On me demande d'analyser cet extrait en bas, ( Introduction , Problématique , Analyse et Conclusion) , par contre je suis incapable d'analyser comme ça et j'ai vraiment trop envie de vos aides, s'il Vous plaît.. Dès maintenant, ce qui veut m'aider ou non, ce qui interesse, je vous remercie, et je serai reconnaissant de vos aides. S'il vous plaît, je vous attendrai avec impatience et vos aides. Bien Cordialement à tous…


Il commence de la page 45 << Qu'avait-elle fait à…>> jusqu'à la page 46 <<Je pense comme Tatiana>>…
Qu'avait-elle fait à ces heures-là pendant dix années qui avaient précédé? Je le lui ai demandé. Elle n'a pas su bien me dire quoi.A ces mêmes heures ne s'occupait-elle à rien à U. Bridge? A rien. Mais encore? Elle ne savait dire comment, rien. Derrière des vitres? Peut-être, aussi, oui. Mais aussi.
Ce que je crois:
Des pensées, un fourmillement, toutes également frappées de stérilité une fois la promenade terminée - aucune de ces pensées jamais n'a passé la porte de sa maison - viennent à Lol V. Stein pendant qu'elle marche. On dirait que c'est le déplacement machinal de son corp qui les fait se lever toutes ensemble dans un mouvement désordonné, confus, généroux. Lol les reçoit avec plaisir et dans un égal étonnement. De l'air s'engouffre dans sa maison, la dérange, elle en est chassée. Les pensées arrivent.
Pensées naissantes et renaissantes, quotidiennes, toujours les mêmes qui viennent dans la bousculade, prennent vie et respirent dans un univers disponible aux confins vides et dont une, une seule, arrive avec le temps, à la fin, à se lire et à se voir un peu mieux que les autres, à presser Lol un peu plus que les autres de la retenir enfin.
Le bal tremblait au loin, ancien, seule épave d'un océan maintenant tranquille, dans la pluie, à S. Tahla. Tatiana, plus tard, quand je le lui ai dit, a partagé mon avis.
- Ainsi c'était pour ça qu'elle se promenait, pour mieux penser au bal.
Le bal reprend un peu de vie, frémit, s'accroche à Lol. Elle le récahuffe, le protège, le nourrit, il lgrandit, sort de ses pli,s, s'étire, un jour il est prêt.
Elle y entre.
Elle y entre chaque jour.
La lumière des après-midi de cet été-là Lol ne la voit pas. Elle, elle pénètre dans la lumière artificielle, prestigieuse, du bal de T. Beach. Et dans sette enceinte largement ouverte à son seul regard, elle recommence le passé, elle l'ordonne, sa véritable demeure, elle la range.
Une vicieuse, dit Tatiana, elle devait toujours penser à la même chose. Je pense comme Tatiana."" 😞 😞


MARGUERİTE DURAS

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