Gertrude, c'est quoi ton plan? qu'as tu dit sur le texte?
Commentaire bac de français 2007 : La Bruyère, "De l’homme", Gnathon
1136 réponses · Page 25 / 57
Margot23 a écrit :alexflower je ne trouve pas ta conclusion…si tu pouvais m'indiquer le page
PAGE 43 ….
et même, l'utilisation du registre satirique est très nuancée, c'est en faisant semblant de raconter objectivement que l'auteur fait la satire de gnathon et de son caractère. Le registre ironique est présent à certains endroits néanmoins.
I/ le portrait d'un roi , Gnaton ( g assimilé gnathon au roi).
Dans cet axe , g di kil été égoiste et tt , g di kil utilisé le presen , g relevé les figures de style et les champs lexicaux
II/ Un récit argumentatif au service d'une denonciation efficace
Dans cet axe ,g mi que c t un récit argumentatif , g di kil y avé la critique du roi, du systeme politique , g di kil y avé une satire ainsi ke il voulé évité la censure
Dans cet axe , g di kil été égoiste et tt , g di kil utilisé le presen , g relevé les figures de style et les champs lexicaux
II/ Un récit argumentatif au service d'une denonciation efficace
Dans cet axe ,g mi que c t un récit argumentatif , g di kil y avé la critique du roi, du systeme politique , g di kil y avé une satire ainsi ke il voulé évité la censure
Il n'y a pas du tout d'ironie, c'est un texte satirique. Observez mieux, la fausse objectivité => satire.
HerrMayor a écrit :Le registre n'est pas du tout ironique, il est satirique… L'ironie c'est dire le contraire de ce que l'on pense, c'est pas détruire quelqu'un en employant un ton léger.Si il y aquelques marques d'ironie ….
"oublie que le repas et pour lui et pour toute la compagnie" et ce n'est pas du tout le contraire …. maintenant c'est vrai qu'il n'y a pas de quoi faire une partie entiere dessus !
Ca peut froler la moyenne, mais c' est très limité.
exact
c'est l'objectivité qui rend le texte satirique, je n'ai pas assez insisté la-dessus
c'est l'objectivité qui rend le texte satirique, je n'ai pas assez insisté la-dessus
ca y est j'ai enfin trouvé!!
jusqu'à "aussi ce texte …" je suis d'accord apres comme je te l'ai dit, j'ai plutot marqué que la bruyere défendait le modèle de l'honnete homme et non pas qu'il dénoncait les injustices sociales. mais comme tu as développé cette partie dans ton commentaire (3ème partie,), ta conclusion est parfaitement en accord avec le reste et ton ouverture également.
LOLen tout cas c'est très bien rédigé!!!
Moi j'ai mis en conclusion :
La Bruyère a voulu construire , derriere le repas d'un personnage culloté et grossier , une satire humaine , révélant au grand jour les défauts et les caprices du genre humain . L'homme est orgueuilleux , indifferent et sans scrupules . il aime se montrer et monter sa richesse . Aussi ce texte est un combat contre l'injustice sociale , un texte à visée révoltante et qui souhaite toucher tout le monde . L'art de convaincre de La Bruyère nous laisse à penser que l'homme doit changer et evoluer progressivement vers un monde ou les inégalités sociales seront moindres et la justice sociale victorieuse .
La fin est un peu bizzare javou c un peu ridicule mais … j'etais a fond dans le truc donc sur le coup .. Voilà !!
jusqu'à "aussi ce texte …" je suis d'accord apres comme je te l'ai dit, j'ai plutot marqué que la bruyere défendait le modèle de l'honnete homme et non pas qu'il dénoncait les injustices sociales. mais comme tu as développé cette partie dans ton commentaire (3ème partie,), ta conclusion est parfaitement en accord avec le reste et ton ouverture également.
Alexflower, je persiste à dire que ce n'est pas ironique. Ironie => Dire le contraire de ce que l'on pense. Ici le verbe "oublie", souligne le fait que Gnathon fait exprès de manger ainsi. Rien n'est dissimulé.
Margot23 a écrit :Margot,donc est ce que vous croyez que de dire que c un récit et que le roi est gnathon est très grave ? G ossi di ke ce texte avé une fonction narrative et denonciatricedire que c'est un récit ne va pas te penaliser car ce texte est le récit de la vie de Gnathon. pour le fait que tu ais dit que gnathon représente le roi, je pense que ca peut t'enlever quelques points (cela peut etre considéré comme un contre sens) Apres je ne suis pas correcteur et en francais toutv dépend de la personne qui te corrige et de sa perception du texte.
Ton plan est très intéressant et a surtout le mérite de s'appuyer sur une analyse minutieuse et souvent pertinente du texte… A vue de nez, tu as la moyenne sans souci car, ce que l'on attend, ce sont avant tout des analyses au service du sens du texte. Ta problématique est mal dégrossie: tu pouvais faire moins banal mais le reste tient bien la route…
Je ne suis pas d'accord avec toi quand tu dis que ça dépend de la personne qui corrige et sa perception du texte… Non, il y a barèmes, des attentes sur lesquelles vous ne pouvez pas vous défiler, etc. Contrairement à ce que l'on pense abusivement, le français se corrige aussi objectivement qu'une copie de maths. Et heureusement!!!
Pour l'histoire du roi, je n'ai pas trop suivi mais, d'après ce que vous dites par-ci par-là, oui, ce serait un contresens. On est plutôt dans l'anti honnête homme. Etre "honnête homme" était un véritable art de vivre à cette époque riche en salons et très porté vers la morale avec La Bruyère et La Rochefoucauld, par exemple.
Pour ceux parmi vous qui ont glosé sur Les Caractères, sur La Bruyère, en général, bossez à fond l'oral car l'écrit se présente assez mal…
Séb
Pas du tout …. Tu peux avoir au dessus ne t'inquiete pas .. on ne connait pas ton developpement et il est peut etre tres réussi on ne peut pas juger et Herr Hermanor n'est pas ton correcteur ! ta première partie est tres bien … la deuxieme peut etre trop superficielle mais il ya toujours la question sur 4 point pour te rattraper ….
Margo, dans ce texte il dénonce les moeurs noble et trace l'antiportrait de l'honnete homme, donc en fait la vision de l'honnete homme selon lui.
Moi par contre, j'ai vraiment eu du mal, je pense avoir fait du hors sujet…surtout que mon plan est déséquilibré et ne parle à aucun moment de bourgeoisie ou noblesse :
I Un repas sordide
- répugnante
-registre comique voire burlesque
-assimilé à un animal " maitre du plat, l'image d'un lion affamé devant la nourriture
-enchainement, énumération ou même accumulation des verbes " manie, remanie, démembre déchiré" ce qui nous fait penser à une bête de foire
-manières répugnantes, verbe " épargne " qui donne une impression d'épreuve pour les autres
- répétition suivis "mange haut et avec grand bruit" qui veulent dire la même chose afin d'insister sur le vacarne et ravage de Gnathon
-ponctuation " ," et ";" permet de donner un effet d'accumulation et un rythme saccadé
-l'expression " on le suit à la trace " sur le ton ironique
-burlesque marqué par la surcharge d'aliments définis par le mot "repletion"
Un personnage controversé auquel le lecteur ne peut avoir aucune sympathie et ne peut éprouver que du dégout…
II )Opposition entre soi et les autres : égoïsme
-adjectifs et termes possessif en abondance " sa, la sienne, manière d'établissement" qui sonner un caractère d'obsession et d'insistance qui marque le lecteur sur la volonté de Gnathon de tous s'approprier
- Volonté également d'être le premier et devancer les autres ' prévient" répétition de l'adjectif mélioratif ' meilleur"
-impression que cette volonté est dans la nature humaine mais l'auteur en doute avec le modalisateur " si on l'en croire", " pâlit et tombe en faiblesse" comme une maladie
-énumération et accumulation pour montre qu'il y a tellement de choses notamment au pluriel " propres, hardes, équipages"
On remarque ainsi une volonté de se mettre en avant et d'avoir le plus de confort possible cependant ce la se fait au détriment des autres.
- la première phrase fait figure de postulat, utilisation du présent de vérité général " sont" montre la validité…phrase comme un précepte : " Gnathon vit…"
- les autres, c'est à dire tout autre personne autre que Gnathon sont dévalorisés, pas personnalisés, souvent indéfinis nommé par "autres", "plusieurs", "personne", "autrui"
- soumission des autres, ils sont obligés de se mettre à son service
-comme il a été dis précédemment, il ne s'occupe que de lui même et délaisse tout autre, cette idée est renforcée par la dernière phrase qui présente un parallélisme avec la négation " ne", suivis du verve et finalement " personne", les bouts de phrase comme "ne se contraint pour personne" ou "ne plaint personne" donne au texte un rythme saccadé avec un martèlement de chaque mot comme un marteau afin d'insister sur le fait que Gnathon n'a aucune considération pour les autres
III Argumentation et dénonciation
Pour que le dégout pour son personnage soit total, Bruyère propose un raisonnement déductif, il part tout d'abord d'un postulat, passant par un cas général un repas sordide, pour arriver finalement jusqu'à ses dents.La construction n'est donc pas anodine mais au contraire minutieuse.
Mais en réalité, derrière cet exemple tout a fait sordide, l'auteur fait un passer un cruelle vérité, l'égotisme et l'indifférence des l'homme face aux autres, l'être humain n'est donc pas bon comme on peut le voir avec " il ne pleure point la mort des autres", cruauté renforcé par le fait qu'il préfère l'extermination de toute l'humanité que sa mort.
Gnathon représente en réalité toute l'humanité. c'est une vision très pessimiste de l'homme décrit par bruyère
Vous en pensez quoi ? moyen d'avoir la moyenne avec, je doute mais bon on sait jamais, enfin j'ai peu d'espoir.
Merci pour les avis !
I Un repas sordide
- répugnante
-registre comique voire burlesque
-assimilé à un animal " maitre du plat, l'image d'un lion affamé devant la nourriture
-enchainement, énumération ou même accumulation des verbes " manie, remanie, démembre déchiré" ce qui nous fait penser à une bête de foire
-manières répugnantes, verbe " épargne " qui donne une impression d'épreuve pour les autres
- répétition suivis "mange haut et avec grand bruit" qui veulent dire la même chose afin d'insister sur le vacarne et ravage de Gnathon
-ponctuation " ," et ";" permet de donner un effet d'accumulation et un rythme saccadé
-l'expression " on le suit à la trace " sur le ton ironique
-burlesque marqué par la surcharge d'aliments définis par le mot "repletion"
Un personnage controversé auquel le lecteur ne peut avoir aucune sympathie et ne peut éprouver que du dégout…
II )Opposition entre soi et les autres : égoïsme
-adjectifs et termes possessif en abondance " sa, la sienne, manière d'établissement" qui sonner un caractère d'obsession et d'insistance qui marque le lecteur sur la volonté de Gnathon de tous s'approprier
- Volonté également d'être le premier et devancer les autres ' prévient" répétition de l'adjectif mélioratif ' meilleur"
-impression que cette volonté est dans la nature humaine mais l'auteur en doute avec le modalisateur " si on l'en croire", " pâlit et tombe en faiblesse" comme une maladie
-énumération et accumulation pour montre qu'il y a tellement de choses notamment au pluriel " propres, hardes, équipages"
On remarque ainsi une volonté de se mettre en avant et d'avoir le plus de confort possible cependant ce la se fait au détriment des autres.
- la première phrase fait figure de postulat, utilisation du présent de vérité général " sont" montre la validité…phrase comme un précepte : " Gnathon vit…"
- les autres, c'est à dire tout autre personne autre que Gnathon sont dévalorisés, pas personnalisés, souvent indéfinis nommé par "autres", "plusieurs", "personne", "autrui"
- soumission des autres, ils sont obligés de se mettre à son service
-comme il a été dis précédemment, il ne s'occupe que de lui même et délaisse tout autre, cette idée est renforcée par la dernière phrase qui présente un parallélisme avec la négation " ne", suivis du verve et finalement " personne", les bouts de phrase comme "ne se contraint pour personne" ou "ne plaint personne" donne au texte un rythme saccadé avec un martèlement de chaque mot comme un marteau afin d'insister sur le fait que Gnathon n'a aucune considération pour les autres
III Argumentation et dénonciation
Pour que le dégout pour son personnage soit total, Bruyère propose un raisonnement déductif, il part tout d'abord d'un postulat, passant par un cas général un repas sordide, pour arriver finalement jusqu'à ses dents.La construction n'est donc pas anodine mais au contraire minutieuse.
Mais en réalité, derrière cet exemple tout a fait sordide, l'auteur fait un passer un cruelle vérité, l'égotisme et l'indifférence des l'homme face aux autres, l'être humain n'est donc pas bon comme on peut le voir avec " il ne pleure point la mort des autres", cruauté renforcé par le fait qu'il préfère l'extermination de toute l'humanité que sa mort.
Gnathon représente en réalité toute l'humanité. c'est une vision très pessimiste de l'homme décrit par bruyère
Vous en pensez quoi ? moyen d'avoir la moyenne avec, je doute mais bon on sait jamais, enfin j'ai peu d'espoir.
Merci pour les avis !
Bonjour,
Est-ce que vous pouvez me remontez le moral…
Voici mon plan :
I-Récit fictif caractéristique d'une injustice
A - Sentiment d'égoïsme :
B - Sentiment de supériorité
Tr : Ces deux sentiments sont significatifs d'une injustice. Cependant c'est l'indignation de La Bruyère qui transparaît à travers ce personnage fictif.
II-Réquisitoires contre l'injustice sociale entre les nobles et les pauvres :
A - Gnathon, personnage typique de la noblesse
(Cf activité du noble avec le théatre (passion préféré de Louis XIV au XVII ième siècle + "carrosse" + "valets" …)
B - Déshumanisation de ce personnage :
Voilà qu'est-ce que vous en pensez?
Merci
Est-ce que vous pouvez me remontez le moral…
Voici mon plan :
I-Récit fictif caractéristique d'une injustice
A - Sentiment d'égoïsme :
B - Sentiment de supériorité
Tr : Ces deux sentiments sont significatifs d'une injustice. Cependant c'est l'indignation de La Bruyère qui transparaît à travers ce personnage fictif.
II-Réquisitoires contre l'injustice sociale entre les nobles et les pauvres :
A - Gnathon, personnage typique de la noblesse
(Cf activité du noble avec le théatre (passion préféré de Louis XIV au XVII ième siècle + "carrosse" + "valets" …)
B - Déshumanisation de ce personnage :
Voilà qu'est-ce que vous en pensez?
Merci
Bonjour à tous tout d'abord j'éspere que tout s'est bien passé pour vous!
voila ce que j'ai fais:
1/ insistance sur l'égoisme
2/ l'importance de la description crue du repas(c'est le cas de le dire 😀)
(Ces deux thème prennent en viron les3/4 du texte cela me parait indispensable!)
Ca parait un peu maigre mais en fait ddans ces parties je parle d'une caricature , des exagération , d'un blame de la noblesse et de la richesse.
Bref j'ai fait deux parties mais j'ai élargie pas mal mes propos .
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance . . .
voila ce que j'ai fais:
1/ insistance sur l'égoisme
2/ l'importance de la description crue du repas(c'est le cas de le dire 😀)
(Ces deux thème prennent en viron les3/4 du texte cela me parait indispensable!)
Ca parait un peu maigre mais en fait ddans ces parties je parle d'une caricature , des exagération , d'un blame de la noblesse et de la richesse.
Bref j'ai fait deux parties mais j'ai élargie pas mal mes propos .
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance . . .
Merci c'est encourageant.J'espère que j'ai réussi la question.De toute façon maintenant tout est joué on a plus qu'à attendre nos résultats…Et il y a aussi l'oral!
Bonjour Gertrude,
Peux-tu, s'il te plaît, lire cela et en tenir compte définitivement ? :
→
→ Tes prochains messages seront supprimés si tu ne fais pas d'efforts !
Muriel
Peux-tu, s'il te plaît, lire cela et en tenir compte définitivement ? :
→
→ Tes prochains messages seront supprimés si tu ne fais pas d'efforts !
Muriel
--------------------------------------------------------------------------------je pense que tu as vraiment trop insisté sur le fait que Gnathon = roi . si tu l'avais mis en sous partie et que tu en avait fait une hypothèse, pourquoi pas mais la tu en parles dans tes deux parties. et tu l'affirme catégoriquement I/ le portrait d'un roi, Gnathon. ca ca etre assez probvlématique
I/ le portrait d'un roi , Gnaton ( g assimilé gnathon au roi).
Dans cet axe , g di kil été égoiste et tt , g di kil utilisé le presen , g relevé les figures de style et les champs lexicaux
II/ Un récit argumentatif au service d'une denonciation efficace
Dans cet axe ,g mi que c t un récit argumentatif , g di kil y avé la critique du roi, du systeme politique , g di kil y avé une satire ainsi ke il voulé évité la censure
litterature25 a écrit :Moi par contre, j'ai vraiment eu du mal, je pense avoir fait du hors sujet…surtout que mon plan est déséquilibré et ne parle à aucun moment de bourgeoisie ou noblesse :C'est plutôt bien je ne pense pas que ce soit hors sujet .. peut etre a tu oublier de souligner les traits du personnage … et je pense que le raisonnement est inductif §!
I Un repas sordide
- répugnante
-registre comique voire burlesque
-assimilé à un animal " maitre du plat, l'image d'un lion affamé devant la nourriture
-enchainement, énumération ou même accumulation des verbes " manie, remanie, démembre déchiré" ce qui nous fait penser à une bête de foire
-manières répugnantes, verbe " épargne " qui donne une impression d'épreuve pour les autres
- répétition suivis "mange haut et avec grand bruit" qui veulent dire la même chose afin d'insister sur le vacarne et ravage de Gnathon
-ponctuation " ," et ";" permet de donner un effet d'accumulation et un rythme saccadé
-l'expression " on le suit à la trace " sur le ton ironique
-burlesque marqué par la surcharge d'aliments définis par le mot "repletion"
Un personnage controversé auquel le lecteur ne peut avoir aucune sympathie et ne peut éprouver que du dégout…
II )Opposition entre soi et les autres : égoïsme
-adjectifs et termes possessif en abondance " sa, la sienne, manière d'établissement" qui sonner un caractère d'obsession et d'insistance qui marque le lecteur sur la volonté de Gnathon de tous s'approprier
- Volonté également d'être le premier et devancer les autres ' prévient" répétition de l'adjectif mélioratif ' meilleur"
-impression que cette volonté est dans la nature humaine mais l'auteur en doute avec le modalisateur " si on l'en croire", " pâlit et tombe en faiblesse" comme une maladie
-énumération et accumulation pour montre qu'il y a tellement de choses notamment au pluriel " propres, hardes, équipages"
On remarque ainsi une volonté de se mettre en avant et d'avoir le plus de confort possible cependant ce la se fait au détriment des autres.
- la première phrase fait figure de postulat, utilisation du présent de vérité général " sont" montre la validité…phrase comme un précepte : " Gnathon vit…"
- les autres, c'est à dire tout autre personne autre que Gnathon sont dévalorisés, pas personnalisés, souvent indéfinis nommé par "autres", "plusieurs", "personne", "autrui"
- soumission des autres, ils sont obligés de se mettre à son service
-comme il a été dis précédemment, il ne s'occupe que de lui même et délaisse tout autre, cette idée est renforcée par la dernière phrase qui présente un parallélisme avec la négation " ne", suivis du verve et finalement " personne", les bouts de phrase comme "ne se contraint pour personne" ou "ne plaint personne" donne au texte un rythme saccadé avec un martèlement de chaque mot comme un marteau afin d'insister sur le fait que Gnathon n'a aucune considération pour les autres
III Argumentation et dénonciation
Pour que le dégout pour son personnage soit total, Bruyère propose un raisonnement déductif, il part tout d'abord d'un postulat, passant par un cas général un repas sordide, pour arriver finalement jusqu'à ses dents.La construction n'est donc pas anodine mais au contraire minutieuse.
Mais en réalité, derrière cet exemple tout a fait sordide, l'auteur fait un passer un cruelle vérité, l'égotisme et l'indifférence des l'homme face aux autres, l'être humain n'est donc pas bon comme on peut le voir avec " il ne pleure point la mort des autres", cruauté renforcé par le fait qu'il préfère l'extermination de toute l'humanité que sa mort.
Gnathon représente en réalité toute l'humanité. c'est une vision très pessimiste de l'homme décrit par bruyère
Vous en pensez quoi ? moyen d'avoir la moyenne avec, je doute mais bon on sait jamais, enfin j'ai peu d'espoir.
Merci pour les avis !
Part de l'exemple : Gnathon pour arriver au cas général : L'HOMME