Bonjour, je dois transformer le texte suivant au discours indirect libre, mais je n'y arrive pas. Je ne sais pas comment exprimer les pensées de Nana et de l'auteur, car j'ai l'impression qu'elles le sont déjà, comme dans la phrase surlignée en rouge.
Et, après avoir adressé au chef d’orchestre un geste qui signifiait: “Allons-y, mon bonhomme!” elleJe ne veux pas les réponses, seulement quelques conseils/pistes. Merci, bonne fin de journée.
commença le second couplet: À minuit, c’est Vénus qui passe…
C’était toujours la même voix vinaigrée, mais à présent, elle grattait si bien le public au
bon endroit, qu’elle lui tirait par moments un léger frisson. Nana avait gardé son rire, qui
éclairait sa petite bouche rouge et luisait dans ses grands yeux, d’un bleu très clair.
À certains vers un peu vifs, une friandise retroussait son nez dont les ailes roses battaient,
pendant qu’une flamme passait sur ses joues. Elle continuait à se balancer, ne sachant
faire que ça. Et on ne trouvait plus ça vilain du tout, au contraire; les hommes
braquaient leurs jumelles. Comme elle terminait le couplet, la voix lui manqua
complètement, elle comprit qu’elle n’irait jamais au bout. Alors, sans s’inquiéter, elle
donna un coup de hanche qui dessina une rondeur sous la mince tunique, tandis que, la
taille pliée, la gorge renversée, elle tendait les bras.



