Bonjour, je suis une jeune fille de 16 ans qui a vraiment besoin de votre aide!!
En faite, je ne vis pas en France et mes parents ne sont pas du tout des français, alors je trouve vraiment difficile à trouver quelqu'un pour me corrigez mes fautes quand j'écris. Alors j'apprécierais si vous pouviez me dire si mon expression écrite est assez bien!! Merci d'avance!!
Le marché rural devint encombré de gens à l'après-midi. Le ciel, couvert de nuages, manquait de luminosité. Entre les arbres alignés dans la rue, se plaçaient des marchands ambulants. Il y avait une poissonière qui vendait avec zèle ses marchandises à un client. A côté, un homme à pas pressé, marchait rapidement en croquant dans une pomme. Il tenait dans sa main un sachet en plastique contenant des fruits. Derrière lui, errait un chien. Il resta devant un cargo qui vendait des fruits, et fixa son regard sur. Un des marchands tourna sa tête en entendant son nom crié par un homme qui sortait de sa voiture. A côté de lui, une femme traversait la rue, les mains remplis de sacs.
C'était une journée paisible et normale.
C'est tout! Je sais que c'est court mais je vise à faire le moins de fautes possible tout en maintenant les phrases simples et court. J'espère bien que vous pourriez m'aider! Merci!!
Une proposition qui mérite assurément quelques retouches et tout particulièrement sur le temps des verbes.
Le marché rural devint encombré de gens l'après-midi. Le ciel, couvert de nuages, manque de luminosité. Entre les arbres alignés de chaque côté de la rue, se trouvent des marchands ambulants. Ici, une poissonnière zélée vend ses marchandises à un client. Là, un homme marche à pas pressé tenant dans une main un sac plastique rempli de fruits et dans l’autre, une pomme dans laquelle il croque à pleine dent ; derrière lui, erre un chien. Il (le chien ou l’homme ? ***) se planta devant un cargo qui vendait des fruits, le regard fixé sur ????. Plus loin, un marchand tourna la tête en entendant crier son nom par un homme qui sortait de sa voiture. A côté de lui, une femme traversait la rue, les mains chargées de sacs.
C'était une journée paisible et normale.
*** Si c'est l'homme pressé alors remplacer il par l'homme.
Paulang, pourquoi écrire les verbes au présent, alors que le premier verbe est au passé simple ?
Merci beaucoup pour m'avoir aidée!!
Jehan a écrit
Paulang, pourquoi écrire les verbes au présent, alors que le premier verbe est au passé simple ?
C'est bien là le problème : le mélange des temps que je n'ai su résoudre. L'imparfait utilisé ne me satisfaisait pas. Il me semblait à tort ou à raison qu'il ne convenait pas à une description. En même temps le passé simple pour le verbe
manquer de la partie sur le ciel et les nuages me semblait inapproprié.
Pour ma gouverne, que proposeriez-vous ?
Petite retouche pour plus de cohérence
Le marché rural devi
ent (le présent ici ne me plait pas trop) encombré de gens l'après-midi. Le ciel, couvert de nuages, manque de luminosité. Entre les arbres alignés de chaque côté de la rue, se trouvent des marchands ambulants. Ici, une poissonnière zélée vend ses marchandises à un client. Là, un homme marche à pas pressé tenant dans une main un sac plastique rempli de fruits et dans l’autre, une pomme dans laquelle il croque à pleine
s dent
s ; derrière lui, erre un chien. Il (le chien ou l’homme ? ***) se plant
e devant un cargo qui
vend des fruits, le regard fixé sur ????. Plus loin, un marchand tourn
e la tête en entendant crier son nom par un homme qui
sort de sa voiture. A côté de lui, une femme
traverse la rue, les
bras chargés de sacs.
C'était une journée paisible et normale.
L'imparfait utilisé ne me satisfaisait pas. Il me semblait à tort ou à raison qu'il ne convenait pas à une description.
C'est pourtant l'un des emplois habituels de l'imparfait… D'ailleurs, vous conservez vous-même l'imparfait au dernier verbe. Et vous avez laissé quelques erreurs : "à pleine dent", par exemple.
Le marché rural devint encombré de gens l'après-midi. Le ciel, couvert de nuages, manquait de luminosité. Entre les arbres alignés de part et d'autre de la rue s'étaient placés des marchands ambulants. Une poissonnière vendait avec zèle ses marchandises à un client. À côté, un homme marchait à pas pressés en croquant une pomme à belles dents . Il tenait dans sa main un sachet en plastique contenant des fruits. Derrière lui errait un chien. Il (Le chien ou l'homme ?) se planta devant un cargo qui vendait des fruits (Un bateau vendant des fruits ? bizarre…), et fixa son regard sur eux. L'un des marchands tourna la tête en entendant son nom crié par un homme sortant de sa voiture. À côté de lui, une femme traversait la rue, les mains chargées de sacs. C'était une journée paisible et normale.Voilà qui me semble parfait. J'ose cependant deux remarques.
- je n'aime pas le participe présent contenant et lui préfère un participe passé rempli. je trouve le participe présent laid. Il est vrai cependant qu'il convient mieux plus bas : sortant plutôt que qui sort
- On ne sait qui est eux. Surement pas le cargo. C'est pourquoi j'ai laissé des points d'interrogations.
Quoi qu'il en soit : très bon exercice pour moi.
Je ne trouve pas, pour ma part, qu'un des deux participes présents soit plus laid que l'autre. 😉
Et je préfère mon "contenant" à votre triple répétition de "dans" à laquelle, de plus, succède le mot "dents".
un homme marche à pas pressés tenant dans une main un sac plastique rempli de fruits et dans l’autre, une pomme dans laquelle il croque à pleines dents.
Et encore vous avez négligé tenant si l'on veut bien s'en tenir au son an.
Cette répétition d'un son qui, chez un auteur célèbre, aurait frisé le génie est, chez un inconnu, du pipi de chat. Ah que la vie est injuste pour les sans-grade ! 😉
Il m'étonnerait fort que la répétition d'un son ne portât pas un nom en littérature ?
Je ne m'étais cantonné qu'à la répétition de syllabes…
Et même, pour trois d'entre elles, il s'agissait carrément du même mot.
Quant à la répétition d'un même son voyelle, que ce soit en vers ou en prose, elle se nomme
assonance :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Assonance
Mieux vaut qu'elle soit utilisée intentionnellement, et à des fins expressives particulières.
Ce qui n'était pas le cas ici, semble-t-il. 😉
Non, elle ne l'était pas et même en me relisant je me suis trouvé lourd ici une pomme dans laquelle il croque à pleines dents. Il était trop simple sans doute d'écrire : une pomme qu'il croque à pleines dents. J'ai noté que vous dites belles. Cela vaut-il pour des dents noires et cariées. 😀
À belles dents est une locution consignée par les dictionnaires.
Il va de soi que l'adjectif belles n'a ici aucunement un sens esthétique, mais une simple valeur intensive.
On mastique franchement et avec entrain, on ne mange pas du bout des dents... 😉
Quand on n'a plus de dents, difficile de croquer la pomme. 😀