Bonjour, je suis actuellement en classe de 2nde et j'ai une question sur corpus à effectuer. J'ai fait quelque chose mais je ne suis pas sûr du tout. J'aimerais avoir un peu d'aide car je pense que ce que j'ai fait ressemble plus à un commentaire composé qu'autre chose…
L'énoncé est : Quelle(s) vision(s) du mariage ces textes donnent-t-ils ?
Le corpus est constitué d'un extrait de Madame Bovary, un extrait de Rénée Mauperin et de l'Assommoir.
Je met les textes ci-dessous en gras car je n'arrive pas à les mettre en pièce en jointe :
TEXTE 1 : Madame Bovary , Gustave Flaubert, 1857.
Le corpus est composé de trois extraits de romans datant du XIXe siècle. Les textes à étudier sont issus de Madame Bovary de Gustave Flaubert (1857), Rénée Mauperin de Jules et Edmond Goncourt (1863) et l'Assommoir d'Emile Zola (1876). Quelle(s) vision(s) du mariage ces textes donnent-ils ?
Dans l'extrait de Madame Bovary, on observe qu'Emma rêve son mariage sans penser à la réalité. Elle à une vision très stéréotypée du mariage. Le point de vue interne est utilisé des lignes 1 à 6, on entre dans les pensées d'Emma. Elle imagine sa vie après le mariage comme dans les romans d'amour, comme le montre «On regarde les étoiles en faisant des projets ». Elle ne pense à la vraie vie, elle rêve mais à la fin de l'extrait, il y a un retour à la réalité, on voit qu'elle n'est pas satisfaite et reproche à Charles de ne pas voir son état, de penser qu'elle est heureuse. Elle dit que « la conversation de Charles était plate comme un trottoir de rue » on a affaire ici à une comparaison. Elle veut dire que la conversation de Charles n'a aucune profondeur. Elle est déçu. Dans cette extrait, Gustave Flaubert fait une critique des romans romantique ou l'amour est parfait.
Dans Rénée Mauperin, on a une tout autre vision du mariage, Henri Mauperin qui est issu de la bourgeoisie aisée ne rêve pas d'un mariage d'amour comme Emma Bovary mais plutôt d'un mariage riche. Il conçoit le mariage comme une manière d'arriver et d’accéder à la richesse. Pour lui « il y avait un moyen d'arriver à cela, à l'argent […] ce moyen c'est le mariage. ». Il pense aussi qu'il ne faut pas de qualités exceptionnelles pour faire un mariage riche mais juste « le vouloir froidement ». Il a une vision presque matérialiste du mariage.
Emile Zola, décide dans l'Assommoir de dénoncer la dominance et la violence dans le couple. Gervaise est dominée par Coupeau, il buvait beaucoup trop d'alcool mais elle ne pouvait rien dire. Quand elle vit Coupeau à l'Assommoir elle ne pu rien dire et « elle rentra désespérée ». On assiste aussi à la fin de l'extrait ou à une scène choquante, il s'agit de violence conjugale. Clémence, la repasseuse dit que « c'est le père Bijard qui flanque une roulée à sa femme ». Ici encore, on a l'exemple d'un autre coupe qui se déchire à cause de l'alcool.
Ces trois textes donnent chacun différentes visions du mariage. On a une vision stéréotypée, une vision matérialiste et une vision violente du mariage. Ces trois textes ont en commun que leur vision du mariage sont négatives et qu'ils dénoncent tous quelque chose.
Merci à ceux qui m'aideront, je sais que ce que je vous demande n'est pas simple…
L'énoncé est : Quelle(s) vision(s) du mariage ces textes donnent-t-ils ?
Le corpus est constitué d'un extrait de Madame Bovary, un extrait de Rénée Mauperin et de l'Assommoir.
Je met les textes ci-dessous en gras car je n'arrive pas à les mettre en pièce en jointe :
TEXTE 1 : Madame Bovary , Gustave Flaubert, 1857.
Elle songeait quelquefois que c’étaient là pourtant les plus beaux jours de sa vie, la lune deTEXTE 2 : Rénée Mauperin , Edmond et Jules Goncourt, 1863
miel, comme on disait. Pour en goûter la douceur, il eût fallu, sans doute, s’en aller vers ces
pays à noms sonores où les lendemains de mariage ont de plus suaves paresses. Dans des
chaises de poste sous des stores de soie bleue, on monte au pas des routes escarpées,
écoutant la chanson du postillon qui se répète dans la montagne avec les clochettes des
chèvres et le bruit sourd de la cascade. Quand le soleil se couche, on respire au bord des
golfes le parfum des citronniers ; puis, le soir, sur la terrasse des villas, seuls et les doigts
confondus , on regarde les étoiles en faisant des projets. Il lui semblait que certains lieux sur
la terre devaient produire du bonheur, comme une plante particulière au sol et qui pousse
mal tout autre part. Que ne pouvait-elle s’accouder sur le balcon des chalets suisses ou
enfermer sa tristesse dans un cottage écossais, avec un mari vêtu d’un habit de velours noir
à longues et qui porte des bottes molles, un chapeau pointu et des manchettes ! Peut-être
aurait-elle souhaité faire à quelqu’un la confidence de toutes ces choses. Mais comment dire
un insaisissable malaise, qui change d’aspect comme les nuées, qui tourbillonne comme le
vent ? Les mots lui manquaient donc, l’occasion, la hardiesse. Si Charles l’avait voulu
cependant, s’il s’en fût douté, si son regard, une seule fois, fût venu à la rencontre de sa
pensée, il lui semblait qu’une abondance subite se serait détachée de son coeur comme
tombe la récolte d’un espalier quand on y porte la main. Mais, à mesure que se serrait
davantage l’intimité de leur vie, un détachement intérieur se faisait qui la déliait de lui. La
conversation de Charles était plate comme un trottoir de rue, et les idées de tout le monde y
défilaient dans leur costume ordinaire, sans exciter d’émotion, de rire ou de rêverie. Il
n’avait jamais été curieux, disait-il, pendant qu’il habitait Rouen, d’aller voir au théâtre les
acteurs de Paris. Il ne savait ni nager, ni faire des armes, ni tirer le pistolet, et il ne put, un
jour, lui expliquer un terme d’équitation qu’elle avait rencontré dans un roman.
Vois-tu, maman sans en avoir l'air, j'ai beaucoup réfléchi au mariage… Ce qu’il y a de plusTEXTE 3 : L'Assommoir , Emile Zola, 1876
difficile à gagner dans ce monde, ce qui se paye le plus cher, ce qu’on arrache et ce qui se
conquiert, ce qu’on obtient qu’à force de génie, de chance, de bassesses, de privations,
d’efforts enragés, de persévérance, de résolution, d’énergie, d’audace, de travail, c’est
l’argent, n’est-ce pas ? c’est le bonheur et l’honneur d’être riche, c’est la jouissance et la
considération du million. Eh bien, j’ai vu qu’il y avait un moyen d'arriver à cela, à l’argent,
tout droit et tout de suite, sans fatigue, sans peine, sans génie, simplement, naturellement,
immédiatement et honorablement : ce moyen, c'est le mariage… J'ai encore vu ceci: c'est
qu'il n'y avait besoin ni d'être supérieurement beau, ni d'être étonnamment spirituel pour
faire un mariage riche ; il fallait seulement le vouloir, le vouloir froidement et de toutes ses
forces, masser sur cette carte-là toutes ses chances, faire en un mot sa carrière de se
marier…
A cette époque, elle aurait encore vécu très heureuse, sans Coupeau, qui tournait mal,Et voici ce que j'ai fait jusqu'ici :
décidément. Un jour, elle revenait justement de la forge, lorsqu'elle crut reconnaître
Coupeau dans l'Assommoir du père Colombe, en train de se payer des tournées de vitriol,
avec Mes−Bottes, Bibi−la−Grillade et Bec−Sale, dit Boit−sans−Soif. Elle passa vite, pour
ne pas avoir l'air de les moucharder. Mais elle se retourna: c’était bien Coupeau qui se jetait
son petit verre de schnick dans le gosier, d'un geste familier déjà. Il mentait donc, il en était
donc a l'eau−de−vie, maintenant! Elle rentra désespérée; toute son épouvante de
l'eau−de−vie la reprenait. Le vin, elle le pardonnait, parce que le vin nourrit l'ouvrier; les
alcools, au contraire, étaient des saletés, des poisons qui ôtaient a l'ouvrier le goût du pain.
Ah! le gouvernement aurait bien du empêcher la fabrication de ces cochonneries! En
arrivant rue de la Goutte−d'Or, elle trouva toute la maison bouleversée. Ses ouvrières
avaient quitte l’établi, et étaient dans la cour, a regarder en l'air. Elle interrogea Clémence.
—C'est le père Bijard qui flanque une roulée a sa femme, répondit la repasseuse. Il était
sous la porte, gris comme un Polonais, a la guetter revenir du lavoir… Il lui a fait grimper
l'escalier a coups de poing, et maintenant il l'assomme la−haut, dans leur chambre… Tenez,
entendez−vous les cris? Gervaise monta rapidement. Elle avait de l’amitié pour madame
Bijard, sa laveuse, qui était une femme d'un grand courage. Elle espérait mettre le hola. En
haut, au sixième, la porte de la chambre était restée ouverte, quelques locataires
s'exclamaient sur le carre, tandis que madame Boche, devant la porte, criait:
—Voulez−vous bien finir!… On va aller chercher les sergents de ville, entendez−vous!
Personne n'osait se risquer dans la chambre, parce qu'on connaissait Bijard, une bête brute
quand il était soul. Il ne dessoûlait jamais, d'ailleurs.
Le corpus est composé de trois extraits de romans datant du XIXe siècle. Les textes à étudier sont issus de Madame Bovary de Gustave Flaubert (1857), Rénée Mauperin de Jules et Edmond Goncourt (1863) et l'Assommoir d'Emile Zola (1876). Quelle(s) vision(s) du mariage ces textes donnent-ils ?
Dans l'extrait de Madame Bovary, on observe qu'Emma rêve son mariage sans penser à la réalité. Elle à une vision très stéréotypée du mariage. Le point de vue interne est utilisé des lignes 1 à 6, on entre dans les pensées d'Emma. Elle imagine sa vie après le mariage comme dans les romans d'amour, comme le montre «On regarde les étoiles en faisant des projets ». Elle ne pense à la vraie vie, elle rêve mais à la fin de l'extrait, il y a un retour à la réalité, on voit qu'elle n'est pas satisfaite et reproche à Charles de ne pas voir son état, de penser qu'elle est heureuse. Elle dit que « la conversation de Charles était plate comme un trottoir de rue » on a affaire ici à une comparaison. Elle veut dire que la conversation de Charles n'a aucune profondeur. Elle est déçu. Dans cette extrait, Gustave Flaubert fait une critique des romans romantique ou l'amour est parfait.
Dans Rénée Mauperin, on a une tout autre vision du mariage, Henri Mauperin qui est issu de la bourgeoisie aisée ne rêve pas d'un mariage d'amour comme Emma Bovary mais plutôt d'un mariage riche. Il conçoit le mariage comme une manière d'arriver et d’accéder à la richesse. Pour lui « il y avait un moyen d'arriver à cela, à l'argent […] ce moyen c'est le mariage. ». Il pense aussi qu'il ne faut pas de qualités exceptionnelles pour faire un mariage riche mais juste « le vouloir froidement ». Il a une vision presque matérialiste du mariage.
Emile Zola, décide dans l'Assommoir de dénoncer la dominance et la violence dans le couple. Gervaise est dominée par Coupeau, il buvait beaucoup trop d'alcool mais elle ne pouvait rien dire. Quand elle vit Coupeau à l'Assommoir elle ne pu rien dire et « elle rentra désespérée ». On assiste aussi à la fin de l'extrait ou à une scène choquante, il s'agit de violence conjugale. Clémence, la repasseuse dit que « c'est le père Bijard qui flanque une roulée à sa femme ». Ici encore, on a l'exemple d'un autre coupe qui se déchire à cause de l'alcool.
Ces trois textes donnent chacun différentes visions du mariage. On a une vision stéréotypée, une vision matérialiste et une vision violente du mariage. Ces trois textes ont en commun que leur vision du mariage sont négatives et qu'ils dénoncent tous quelque chose.
Merci à ceux qui m'aideront, je sais que ce que je vous demande n'est pas simple…



