Bonjour,
J'ai souligné les phrases complexes de ce texte mais est-ce que les verbes au participe présent sont considérés comme des verbes conjugués ?
Les écrans en accusation
Ce n'est plus une vague mais un raz-de-marée. En Europe et aux États-Unis, les associations familiales et de téléspectateurs, les instances de régulation, voire les chaînes elles-mêmes s'inquiètent de l’impact de la violence des films et séries télévisées sur les enfants. Avec des chiffres et expérimentations à la rescousse. Comme cette enquête de la Columbia University expliquant qu'un enfant regardant la télévision plus de trois heures par jour risque cinq fois plus qu'un autre d'avoir un comportement violent à l'âge adulte. […] Ou encore comme ces tests canadiens démontrant que le degré de la violence acceptée par un jeune est plus élevé que celui d'un adulte.
Face à certains « experts » pour qui la télévision est la source de tous les maux, d'autres comme George Gerbner, pionnier américain des études télé, osent rappeler que l'industrie du film et des exigences mercantiles sont à l'origine du phénomène. « L'homme n'a pas attendu la télé pour tuer », ironise l'universitaire canadien Richard Tremblay. Le problème, complexe, exige des réponses forcément nuancées et la responsabilisation des familles et des parents eux-mêmes bien souvent en crise. Et puis il y a aussi Internet : un mal en chasse un autre.
J'ai souligné les phrases complexes de ce texte mais est-ce que les verbes au participe présent sont considérés comme des verbes conjugués ?
Les écrans en accusation
Ce n'est plus une vague mais un raz-de-marée. En Europe et aux États-Unis, les associations familiales et de téléspectateurs, les instances de régulation, voire les chaînes elles-mêmes s'inquiètent de l’impact de la violence des films et séries télévisées sur les enfants. Avec des chiffres et expérimentations à la rescousse. Comme cette enquête de la Columbia University expliquant qu'un enfant regardant la télévision plus de trois heures par jour risque cinq fois plus qu'un autre d'avoir un comportement violent à l'âge adulte. […] Ou encore comme ces tests canadiens démontrant que le degré de la violence acceptée par un jeune est plus élevé que celui d'un adulte.
Face à certains « experts » pour qui la télévision est la source de tous les maux, d'autres comme George Gerbner, pionnier américain des études télé, osent rappeler que l'industrie du film et des exigences mercantiles sont à l'origine du phénomène. « L'homme n'a pas attendu la télé pour tuer », ironise l'universitaire canadien Richard Tremblay. Le problème, complexe, exige des réponses forcément nuancées et la responsabilisation des familles et des parents eux-mêmes bien souvent en crise. Et puis il y a aussi Internet : un mal en chasse un autre.



