Bonjour à tous.
En vu d'un oral blanc qui se présage, j'ai crus bon de commencer mes fiches de révisions 😀
Je bute légèrement sur Intérieur de Maurice Maeterlinck.
J'ai effectivement du mal pour dénicher des idées clés et surtout une ouverture.
Le vieillard et l’étranger->Deux personnages symboliques, irréels. Leurs rôles et d’annoncer la mort d’une fille à la famille, il hésite à pénétrer
dans la maison, scène statique.
Les paroles traduisent des idées générales sur la mort, de leurs donner un sens. « Elle vivait ce matin ! ».
On observe une transformation de la banalité de cette famille en personnes extraordinaires du fait qu’elle va être endolorisé, les personnages admirent cette famille. « En ce moment ils sourient en silence dans la chambre… … son sommeil… »
La mise en scène fait penser, bien que la pièce ait des connotations symbolistes, au réalisme : scène figée d’une famille faisant la veillée. On observe à la fin de l’extrait une mise en abyme. « Ils regardent l’enfant… Ils ne savent pas que d’autres les regardent… On nous regarde aussi »
ça c'est ce que j'ai sur le texte, un peu léger non?
Je suis à la recherche d'ames charitables qui seraient susceptible de m'aider un peu!
Bonne journée
En vu d'un oral blanc qui se présage, j'ai crus bon de commencer mes fiches de révisions 😀
Je bute légèrement sur Intérieur de Maurice Maeterlinck.
J'ai effectivement du mal pour dénicher des idées clés et surtout une ouverture.
LE VIEILLARDça c'est l'extrait étudié.
Elle vivait ce matin!… Je l'avais rencontrée au sortir de l'église… Elle m'a dit qu'elle partait; elle allait voir son aïeule de l'autre côté de ce fleuve où vous l'avez trouvée… Elle ne savait pas quand je la reverrais… Elle doit avoir été sur le point de me demander quelque chose; puis elle n'a pas osé et elle m'a quitté brusquement. Mais j'y songe à présent… Et je n'avais rien vu!… Elle a souri comme sourient ceux qui veulent se taire ou qui ont peur qu'on ne comprenne pas… Elle semblait n'espérer qu'avec peine… ses yeux n'étaient pas clairs et ne m'ont presque pas regardé-
L'ÉTRANGER
Des paysans m'ont dit qu'ils l'avaient vue errer jusqu'au soir sur la rive… Ils croyaient qu'elle cherchait des fleurs… Il se peut que sa mort…
[507]
LE VIEILLARD
On ne sait pas- Et qu'est-ce que l'on sait?- Elle était peut-être de celles qui ne veulent rien dire, et chacun porte en soi plus d'une raison de ne plus vivre- On ne voit pas dans l'âme comme on voit dans cette chambre. Elles sont toutes ainsi… Elles ne disent que des choses banales; et personne ne se doute de rien… On vit pendant des mois à côté de quelqu'un qui n'est plus de ce monde et dont l'âme ne peut plus s'incliner ; on lui répond sans y songer : et vous voyez ce qui arrive… Elles ont l'air de poupées immobiles, et tant d'événements se passent dans leur cœur- Elles ne savent pas elles-mêmes ce qu'elles sont… Elle aurait vécu comme vivent les autres… Elle aurait dit jusqu'à sa mort: «Monsieur, madame, il pleuvra ce matin»; ou bien: «Nous allons déjeuner, nous serons treize à table » ou bien : « Les fruits ne sont pas encore mûrs. » Elles parlent en souriant des fleurs qui sont tombées et pleurent dans l'obscurité… Un ange même ne verrait pas ce qu'il faut voir; et l'homme ne comprend qu'après coup… Hier soir, elle était là, sous la lampe comme ses sœurs, et vous ne les verriez pas, telles qu'il faut les voir, si cela n'était pas arrivé- II me semble les voir pour la première fois- II faut ajouter quelque chose à la vie ordinaire avant de pouvoir la comprendre… Elles sont à vos côtés, vos yeux ne les quittent pas ; et vous ne les apercevez qu'au moment où elles partent pour toujours… Et cependant, l'étrange petite âme qu'elle devait avoir; la pauvre et naïve et inépuisable petite âme qu'elle a eue, mon enfant, si elle a dit ce qu'elle doit avoir dit, si elle a fait ce qu'elle doit avoir fait!-
L'ÉTRANGER
En ce moment, ils sourient en silence dans la chambre…
LE VIEILLARD
Ils sont tranquilles- Ils ne l'attendaient pas ce soir.
L'ÉTRANGER
Ils sourient sans bouger… mais voici que le père met un doigt sur les lèvres-
[508]
LE VIEILLARD
II désigne l'enfant endormi sur le cœur de la mère-
L'ÉTRANGER
Elle n'ose pas lever les yeux, de peur de troubler son sommeil…
LE VIEILLARD
Elles ne travaillent plus… Il règne un grand silence.
L'ÉTRANGER
Elles ont laisser tomber l'écheveau de soie blanche…
LE VIEILLARD
Ils regardent l'enfant-
L'ÉTRANGER
Ils ne savent pas que d'autres les regardent…
LE VIEILLARD
On nous regarde aussi…
Le vieillard et l’étranger->Deux personnages symboliques, irréels. Leurs rôles et d’annoncer la mort d’une fille à la famille, il hésite à pénétrer
dans la maison, scène statique.
Les paroles traduisent des idées générales sur la mort, de leurs donner un sens. « Elle vivait ce matin ! ».
On observe une transformation de la banalité de cette famille en personnes extraordinaires du fait qu’elle va être endolorisé, les personnages admirent cette famille. « En ce moment ils sourient en silence dans la chambre… … son sommeil… »
La mise en scène fait penser, bien que la pièce ait des connotations symbolistes, au réalisme : scène figée d’une famille faisant la veillée. On observe à la fin de l’extrait une mise en abyme. « Ils regardent l’enfant… Ils ne savent pas que d’autres les regardent… On nous regarde aussi »
ça c'est ce que j'ai sur le texte, un peu léger non?
Je suis à la recherche d'ames charitables qui seraient susceptible de m'aider un peu!
Bonne journée



