Bonjour à tous !
Mon professeur de français nous a demandé de faire un commentaire sur la scène 1 de l'acte II de Montserrat. Etant donné que c'est un grand malin, il nous a donné un texte sans aides trouvables sur internet en sachant que c'est un texte assez difficile. J'ai commencé, avec beaucoup de mal. J'aimerais avoir votre avis sur ce que j'ai déjà écrit, si j'ai trop détaillé, ou pas assez. Et si vous pourriez m'aider à développer et mieux comprendre le texte.
Merci beaucoup d'avance, je vous laisse avec ce que j'ai déjà écrit :
Introduction
Il s'agit d'une pièce de théâtre tragique écrite par Emmanuel ROBLES écrite en 1948. La pièce Montserrat se situe au Venezuela lors de son indépendance proclamé en 1812 par Miranda.
C’est une pièce en 3 actes qui commence le 12 juillet 1812, le lendemain de l’arrestation du chef rebelle. Cet extrait est la première scène de l'acte II : Montserrat, officier espagnol, prend le parti des révolutionnaires vénézuéliens, horrifié par les traitements que font subir ses compatriotes aux indigènes. Alors que les Espagnols comptent aller arrêter Bolivar, le chef des révolutionnaires vénézuéliens, Montserrat le prévient et Bolivar parvient ainsi à s'échapper. Les Espagnols, sous le commandement du premier lieutenant Izquierdo, conscients du fait que c'est Montserrat qui a prévenu Bolivar de leur arrivée, le font emprisonner. Ils tentent de lui faire dire où se cache Bolivar en capturant six otages innocents, pris au hasard dans la rue. Chacun va tenter de le convaincre d'avouer par différents moyens.
Tout d'abord nous verrons les différents aspects qui font de cette pièce une oeuvre tragique, ensuite nous aborderons le rôle des otages et pour finir nous démontrerons que cette histoire fait référence à des faits historiques et au courant existentialiste
I) Une oeuvre tragique
Montserrat est l’archétype du martyr, du héros qui se sacrifie pour le bonheur d’un peuple. Mais sa mort entraîne celle de six êtres innocents…
Montserrat est un personnage tragique, il est alors confronté à un dilemme : il doit choisir entre se taire, et ainsi Bolivar mais condamner six otages innocents, ou bien parler, et ainsi compromettre la révolution vénézuélienne mais rendre les otages à leur famille. Dans les deux cas, la vie humaine est en jeu. D'un côté celle de six êtres enfermés à ses côtés dans une salle et de l'autre celle de milliers de Vénézuéliens promis aux massacres et aux violences. De plus, il n'a pas la certitude que Bolivar va agir comme il la promit et sauver son peuple étant donné qu'il est malade, il pourrait soit mourir, soit s'enfuir à jamais. Il doit donc choisir entre des principes de droits de liberté, d'égalité et surtout d'espoir contre la vie de six personnes innocentes qui le supplient de parler pour qu'ils soient tous épargner.
Je suis bloquée sur les deux autres parties, j'ai l'impression de tourner en rond :
- Tel un personnage tragique, la conscience de Montserrat est déchirée. Il est loin d'être insensible aux lamentations des otages, bien au contraire, il est même ému notamment par la douleur de la mère. Les dialogues…
- La mort est omniprésente dans cet extrait.
II) Le rôle des personnages
- Des noms qui les déshumanisent
Les otages sont des victimes innocentes qui ont été choisies au hasard. Cependant ce sont des individus anonymes qui se distinguent soit par leur profession « le marchand », « le comédien », « le potier » ou bien par leur fonction sociale « la mère ». Le fait qu'on ne connaisse pas leurs noms les rends inhumains, banals. On ne se sent pas attacher à eux.
- Les otages plaident leur innocence
Les otages tentent de raisonner Montserrat, ils veulent le convaincre, chacun en exposant leur cas particulier : la mère veut le faire culpabiliser lorsqu'elle parle de ses deux enfants (l.6) tout en pleurant. Le comédien intervient et joue sur la sensibilité de Montserrat, il est celui qui pose les termes du dilemme : « Si tu choisis de sauver Bolivar, tu assassines six innocents » (l.1) Il établie un portrait pathétique de la mère et ses enfants à l'aide d'une gradation : il dit à Montserrat de regarder la femme pleurer (l.9), ensuite il évoque le jeune âge des enfants « L'un a dix mois à peine. L'autre tout juste deux ans. » (l.10), il lui parle du fait que la mère les a abandonné sans le vouloir (l.11) puis qu'elle est veuve et donc que ses enfants se retrouvent seuls, livrés à eux-même. Il compare ensuite l'amour de Montserrat pour Bolivar « son ami » (l.13) et sa révolution à celui de la mère pour ses enfants « elle aime aussi ses petits ! » (l.13) et pour finir, il évoque la mort qui arrivera aux enfants si il ne parle pas. (l.14). La mère profite du fait que Montserrat soit ému pour revenir vers lui avec douceur en citant le prénom de son bébé qui risque de mourir de faim sans elle « Pablito criera de faim » (l.28). Quant au potier, voyant que ça ne marche pas, il l'accuse de les laisser mourir « Tu vas nous laisser massacrer ! » (l.23) Le comédien finit par abandonner tout moyen de le raisonner ce qui met en colère le marchand qui essaie à son tour de le faire culpabiliser en le comparant à ce contre quoi il refuse d'être. « Plus féroce cent fois que les autres Espagnols » (l.36)
- Montserrat reste sur ces convictions malgré tout
Cependant même si Montserrat est ému et se sent oppressé par leurs dires, il ne cède pas. Il préfère détourner les yeux concernant les supplices des otages. A chaque fois que l'un d'eux émet un argument, Montserrat trouve le moyen de le contrer en détournant la conversation pour plaider en faveur de Bolivar et de ses intentions. Lorsque le comédien l'accuse de choisir de sauver Bolivar et donc de tuer six innocents, Montserrat évoque « les millions de personnes qui espèrent en Bolivar. » (l.4) Par la suite, le comédien utilise les petits enfants de la mère en évoquant la mort qui les attend si elle venait à mourir à son tour (l. 13), mais Montserrat parle de « la bataille de Siquisèque » où les Espagnols ont obligé les prisonniers à massacrer leurs propres femmes et enfants. (l.19) Cependant le comédien l'interrompt et revient sur le vif du sujet, soit les enfants de la mère, mais Montserrat l'interrompt à son tour pour raconter la nuit où il a laissé Bolivar s'échapper et pourquoi il a fait ça. (l. 20) Lorsque le potier l'accuse qu'il va les laisser se faire massacrer à cause de son acte (l.23), il évoque de nouveau les intentions de Bolivar « Il délivrera ce peuple du plus abominable des servages ! » (l. 24) Le comédien tente alors de faire appel à sa moralité en évoquant l'innocence des enfants mais aussitôt Montserrat explique que « des milliers d'enfants, à cette heure, naissent esclaves par tout ce pays » (l. 31) Le fait qu'il trouve réponses à tout énervent les otages. En agissant ainsi, Montserrat refuse toute culpabilité et tente de se justifier : pour lui, ce n'est pas Bolivar qui est seul en cause mais la liberté de millions d'hommes. Il rappelle les horreurs commises par les Espagnols pour convaincre les otages d'accepter le sacrifice de leur vie.
III) Une oeuvre engagée
On reconnaît ainsi, à travers cette pièce, à la fois le courant existentialiste et les données historiques de l’époque de sa création. En 1948, elle est représentée simultanément à Paris et à Alger.
- Dénonce la noirceur des hommes et la valeur de la vie humaine
Il dénonce la noirceur des hommes et la valeur de la vie humaine. Des personnes innocentes se sont retrouvées au milieu d'un conflit dont ils ne font pas partis. Pourtant leur vie est mise en jeu sans qu'ils le veuillent, et c'est à un seul homme de décider de leur sort. C'est à Montserrat de décider si ils doivent mourir pour sauver Bolivar. Un homme ne devrait pas avoir à choisir qui vit et qui meurt : c'est ce que Roblès essaie de nous dire. Montserrat est le maître de ses actes et de son destin, mais également des valeurs qu'il décide d'adopter. De plus lorsque Montserrat contredit les dires des otages, il évoque l'horreur dont sont capables les hommes.
- Fait référence à la 2ème guerre mondiale
Cette pièce n'est écrite que trois ans après la seconde guerre mondiale qui a tué plus de civils que de militaires et qui a vu la barbarie humaine poussé à l’extrême avec les camps de concentration. Elle fait référence aux massacres perpétrés par les nazis, tel que celui d’Oradour, un village entier exterminé aux tortures de la Gestapo, mais aussi aux otages « innocents » choisis au hasard pour que les résistants se rendent après un attentat perpétré contre l’armée nazie. Le dilemme de Montserrat n'est pas anodin. Cette pièce ravive les horreurs de cette période.
- Fait référence aussi à l'indépendance de l'Algérie
Mais 1948, c'est aussi l'année où l'ONU proclame la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, alors que l'Algérie, encore terre coloniale, se bat pour son indépendance. La France, qui a voulu libérer sa patrie de l'occupant nazi, refuse la liberté de l'Algérie. Tout comme dans le roman pour le peuple espagnol, qui a lutté pour sa liberté face aux troupes napoléoniennes qui occupaient l’Espagne, qui maintien le le peuple vénézuélien dans l'esclavage et dans les massacres. Comme son ami Camus, né comme lui en Algérie, Roblès plaide pour la liberté accordée à tous, pour que l’État ne s’engage pas dans les horreurs d’une nouvelle guerre… Un message qui ne sera pas entendu car la guerre d'Algérie fut « généreuse » en barbaries de nouveau.
Mon professeur de français nous a demandé de faire un commentaire sur la scène 1 de l'acte II de Montserrat. Etant donné que c'est un grand malin, il nous a donné un texte sans aides trouvables sur internet en sachant que c'est un texte assez difficile. J'ai commencé, avec beaucoup de mal. J'aimerais avoir votre avis sur ce que j'ai déjà écrit, si j'ai trop détaillé, ou pas assez. Et si vous pourriez m'aider à développer et mieux comprendre le texte.
Merci beaucoup d'avance, je vous laisse avec ce que j'ai déjà écrit :
Introduction
Il s'agit d'une pièce de théâtre tragique écrite par Emmanuel ROBLES écrite en 1948. La pièce Montserrat se situe au Venezuela lors de son indépendance proclamé en 1812 par Miranda.
C’est une pièce en 3 actes qui commence le 12 juillet 1812, le lendemain de l’arrestation du chef rebelle. Cet extrait est la première scène de l'acte II : Montserrat, officier espagnol, prend le parti des révolutionnaires vénézuéliens, horrifié par les traitements que font subir ses compatriotes aux indigènes. Alors que les Espagnols comptent aller arrêter Bolivar, le chef des révolutionnaires vénézuéliens, Montserrat le prévient et Bolivar parvient ainsi à s'échapper. Les Espagnols, sous le commandement du premier lieutenant Izquierdo, conscients du fait que c'est Montserrat qui a prévenu Bolivar de leur arrivée, le font emprisonner. Ils tentent de lui faire dire où se cache Bolivar en capturant six otages innocents, pris au hasard dans la rue. Chacun va tenter de le convaincre d'avouer par différents moyens.
Tout d'abord nous verrons les différents aspects qui font de cette pièce une oeuvre tragique, ensuite nous aborderons le rôle des otages et pour finir nous démontrerons que cette histoire fait référence à des faits historiques et au courant existentialiste
I) Une oeuvre tragique
Montserrat est l’archétype du martyr, du héros qui se sacrifie pour le bonheur d’un peuple. Mais sa mort entraîne celle de six êtres innocents…
Montserrat est un personnage tragique, il est alors confronté à un dilemme : il doit choisir entre se taire, et ainsi Bolivar mais condamner six otages innocents, ou bien parler, et ainsi compromettre la révolution vénézuélienne mais rendre les otages à leur famille. Dans les deux cas, la vie humaine est en jeu. D'un côté celle de six êtres enfermés à ses côtés dans une salle et de l'autre celle de milliers de Vénézuéliens promis aux massacres et aux violences. De plus, il n'a pas la certitude que Bolivar va agir comme il la promit et sauver son peuple étant donné qu'il est malade, il pourrait soit mourir, soit s'enfuir à jamais. Il doit donc choisir entre des principes de droits de liberté, d'égalité et surtout d'espoir contre la vie de six personnes innocentes qui le supplient de parler pour qu'ils soient tous épargner.
Je suis bloquée sur les deux autres parties, j'ai l'impression de tourner en rond :
- Tel un personnage tragique, la conscience de Montserrat est déchirée. Il est loin d'être insensible aux lamentations des otages, bien au contraire, il est même ému notamment par la douleur de la mère. Les dialogues…
- La mort est omniprésente dans cet extrait.
II) Le rôle des personnages
- Des noms qui les déshumanisent
Les otages sont des victimes innocentes qui ont été choisies au hasard. Cependant ce sont des individus anonymes qui se distinguent soit par leur profession « le marchand », « le comédien », « le potier » ou bien par leur fonction sociale « la mère ». Le fait qu'on ne connaisse pas leurs noms les rends inhumains, banals. On ne se sent pas attacher à eux.
- Les otages plaident leur innocence
Les otages tentent de raisonner Montserrat, ils veulent le convaincre, chacun en exposant leur cas particulier : la mère veut le faire culpabiliser lorsqu'elle parle de ses deux enfants (l.6) tout en pleurant. Le comédien intervient et joue sur la sensibilité de Montserrat, il est celui qui pose les termes du dilemme : « Si tu choisis de sauver Bolivar, tu assassines six innocents » (l.1) Il établie un portrait pathétique de la mère et ses enfants à l'aide d'une gradation : il dit à Montserrat de regarder la femme pleurer (l.9), ensuite il évoque le jeune âge des enfants « L'un a dix mois à peine. L'autre tout juste deux ans. » (l.10), il lui parle du fait que la mère les a abandonné sans le vouloir (l.11) puis qu'elle est veuve et donc que ses enfants se retrouvent seuls, livrés à eux-même. Il compare ensuite l'amour de Montserrat pour Bolivar « son ami » (l.13) et sa révolution à celui de la mère pour ses enfants « elle aime aussi ses petits ! » (l.13) et pour finir, il évoque la mort qui arrivera aux enfants si il ne parle pas. (l.14). La mère profite du fait que Montserrat soit ému pour revenir vers lui avec douceur en citant le prénom de son bébé qui risque de mourir de faim sans elle « Pablito criera de faim » (l.28). Quant au potier, voyant que ça ne marche pas, il l'accuse de les laisser mourir « Tu vas nous laisser massacrer ! » (l.23) Le comédien finit par abandonner tout moyen de le raisonner ce qui met en colère le marchand qui essaie à son tour de le faire culpabiliser en le comparant à ce contre quoi il refuse d'être. « Plus féroce cent fois que les autres Espagnols » (l.36)
- Montserrat reste sur ces convictions malgré tout
Cependant même si Montserrat est ému et se sent oppressé par leurs dires, il ne cède pas. Il préfère détourner les yeux concernant les supplices des otages. A chaque fois que l'un d'eux émet un argument, Montserrat trouve le moyen de le contrer en détournant la conversation pour plaider en faveur de Bolivar et de ses intentions. Lorsque le comédien l'accuse de choisir de sauver Bolivar et donc de tuer six innocents, Montserrat évoque « les millions de personnes qui espèrent en Bolivar. » (l.4) Par la suite, le comédien utilise les petits enfants de la mère en évoquant la mort qui les attend si elle venait à mourir à son tour (l. 13), mais Montserrat parle de « la bataille de Siquisèque » où les Espagnols ont obligé les prisonniers à massacrer leurs propres femmes et enfants. (l.19) Cependant le comédien l'interrompt et revient sur le vif du sujet, soit les enfants de la mère, mais Montserrat l'interrompt à son tour pour raconter la nuit où il a laissé Bolivar s'échapper et pourquoi il a fait ça. (l. 20) Lorsque le potier l'accuse qu'il va les laisser se faire massacrer à cause de son acte (l.23), il évoque de nouveau les intentions de Bolivar « Il délivrera ce peuple du plus abominable des servages ! » (l. 24) Le comédien tente alors de faire appel à sa moralité en évoquant l'innocence des enfants mais aussitôt Montserrat explique que « des milliers d'enfants, à cette heure, naissent esclaves par tout ce pays » (l. 31) Le fait qu'il trouve réponses à tout énervent les otages. En agissant ainsi, Montserrat refuse toute culpabilité et tente de se justifier : pour lui, ce n'est pas Bolivar qui est seul en cause mais la liberté de millions d'hommes. Il rappelle les horreurs commises par les Espagnols pour convaincre les otages d'accepter le sacrifice de leur vie.
III) Une oeuvre engagée
On reconnaît ainsi, à travers cette pièce, à la fois le courant existentialiste et les données historiques de l’époque de sa création. En 1948, elle est représentée simultanément à Paris et à Alger.
- Dénonce la noirceur des hommes et la valeur de la vie humaine
Il dénonce la noirceur des hommes et la valeur de la vie humaine. Des personnes innocentes se sont retrouvées au milieu d'un conflit dont ils ne font pas partis. Pourtant leur vie est mise en jeu sans qu'ils le veuillent, et c'est à un seul homme de décider de leur sort. C'est à Montserrat de décider si ils doivent mourir pour sauver Bolivar. Un homme ne devrait pas avoir à choisir qui vit et qui meurt : c'est ce que Roblès essaie de nous dire. Montserrat est le maître de ses actes et de son destin, mais également des valeurs qu'il décide d'adopter. De plus lorsque Montserrat contredit les dires des otages, il évoque l'horreur dont sont capables les hommes.
- Fait référence à la 2ème guerre mondiale
Cette pièce n'est écrite que trois ans après la seconde guerre mondiale qui a tué plus de civils que de militaires et qui a vu la barbarie humaine poussé à l’extrême avec les camps de concentration. Elle fait référence aux massacres perpétrés par les nazis, tel que celui d’Oradour, un village entier exterminé aux tortures de la Gestapo, mais aussi aux otages « innocents » choisis au hasard pour que les résistants se rendent après un attentat perpétré contre l’armée nazie. Le dilemme de Montserrat n'est pas anodin. Cette pièce ravive les horreurs de cette période.
- Fait référence aussi à l'indépendance de l'Algérie
Mais 1948, c'est aussi l'année où l'ONU proclame la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, alors que l'Algérie, encore terre coloniale, se bat pour son indépendance. La France, qui a voulu libérer sa patrie de l'occupant nazi, refuse la liberté de l'Algérie. Tout comme dans le roman pour le peuple espagnol, qui a lutté pour sa liberté face aux troupes napoléoniennes qui occupaient l’Espagne, qui maintien le le peuple vénézuélien dans l'esclavage et dans les massacres. Comme son ami Camus, né comme lui en Algérie, Roblès plaide pour la liberté accordée à tous, pour que l’État ne s’engage pas dans les horreurs d’une nouvelle guerre… Un message qui ne sera pas entendu car la guerre d'Algérie fut « généreuse » en barbaries de nouveau.



