Goethe, Les Souffrances du jeune Werther - Un texte romantique ?

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour j'ai un sujet à préparer sur les souffrances du jeune werther avec en question : en quoi ce texte est il romantique ?
Je sais que le romantisme avait pour thème récurrent le mal du siècle, le suicide, la mélancolie, le vague des passions .
J'ai trois arguments à trouver pour ce livre en question
I) Le siècle du moi
omniprésence de la première personne du singulier + expressions des sentiments de manière poétique
II) Un amour passionnel
l'amour qu'il eprouve pour charlotte tourne à l'obsession
III) La mort
lorsque werther finit par se suicider
des avis ??
Oui. Mais on peut préciser que Les Souffrances du jeune Werther annoncent le romantisme français, de la même manière que Rousseau d'ailleurs avec sa Nouvelle Héloïse. Le romantisme allemand fut plus précoce que le romantisme français.
Bonjour,
Ton plan m'a l'air de tenir debout.
Je rajouterais seulement l'idée selon laquelle l'amour et l'orgueil, l'omniprésence du "moi" dans l’œuvre romantique conduisent à la mort. Il faudrait pour cela insister sur l'amour et le "je" qui conduisent à la "déchéance" ou du moins au mal du poète face à une réalité décevante et difficile (on pourra rattacher quelques éléments historiques du XIXe siècle pour répondre à cette éventuelle sous-partie).
Essaie de donner plusieurs exemples (au moins un pour chaque sous-partie issu de l’œuvre) pour ne pas tomber dans le piège de parler du romantisme de façon trop vague et risquer d'être hors-sujet.
Quand je lis ton I) par exemple: "Le siècle du moi", je me dis que tu vas parler du XIXe en général et non de l’œuvre, or c'est le sujet. Tu pourras préférer une formule du genre "L’œuvre de Goethe: un symbole de l'orgueil du (héros) romantique", ou autre chose qui montre que tes idées se rattachent bel et bien à l’œuvre.
Bon courage 🙂
merci beaucoup pour votre aide ! mais je n'ai pas bien compris en quoi l'omniprésence du moi amène à la mort