Voltaire, Candide, chapitre 30 - Pendant cette conversation, la nouvelle s’était répandue…

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,

voilà c'est mon premier message 😉 Je suis actuellement en S et je vais donc passer mn bac de français en fin d'année 🆒 J'ai donc réalisé l'introduction d'un commentaire.

Voilà le texte qui est tombé en 2010.
Pendant cette conversation, la nouvelle s’était répandue qu’on venait d’étrangler à Constantinople deux vizirs du banc et le muphti, et qu’on avait empalé plusieurs de leurs amis. Cette catastrophe faisait partout un grand bruit pendant quelques heures. Pangloss, Candide, et Martin, en retournant à la petite métairie, rencontrèrent un bon vieillard qui prenait le frais à sa porte sous un berceau d’orangers. Pangloss, qui était aussi curieux que raisonneur, lui demanda comment se nommait le muphti qu’on venait d’étrangler. « Je n’en sais rien, répondit le bonhomme ; et je n’ai jamais su le nom d’aucun muphti ni d’aucun vizir. J’ignore absolument l’aventure dont vous me parlez ; je présume qu’en général ceux qui se mêlent des affaires publiques périssent quelquefois misérablement, et qu’ils le méritent ; mais je ne m’informe jamais de ce qu’on fait à Constantinople ; je me contente d’y envoyer vendre les fruits du jardin que je cultive. » Ayant dit ces mots, il fit entrer les étrangers dans sa maison ; ses deux filles et ses deux fils leur présentèrent plusieurs sortes de sorbets qu’ils faisaient eux-mêmes, du kaïmak piqué d’écorces de cédrat confit, des oranges, des citrons, des limons, des ananas, des dattes, des pistaches, du café de Moka qui n’était point mêlé avec le mauvais café de Batavia et des îles. Après quoi les deux filles de ce bon musulman parfumèrent les barbes de Candide, de Pangloss, et de Martin.

« Vous devez avoir, dit Candide au Turc, une vaste et magnifique terre ? — Je n’ai que vingt arpents, répondit le Turc ; je les cultive avec mes enfants ; le travail éloigne de nous trois grands maux, l’ennui, le vice, et le besoin. »
j'ai remarqué qu'il n y avait pas de dates dans le sujet…
Mon introduction:

Le labeur peut il engendrer le bonheur ? C'est sur quoi s'interroge Voltaire, figure du mouvement des lumières dans ce texte rédigé au 18ème siècle. L'auteur traite ici à travers plusieurs personnages fictifs d'une question qui peut paraître simple et difficile à la fois, celle du bonheur. Comment dans ce texte voltaire fait il l'éloge du travail ?


Voilà,


Je proposerai demain le plan.


Merci pour votre aide!

Bonjour,

Voila le plan

I/ Cadre de la rencontre
II/ Paradoxe
III/ Le bonheur selon Voltaire

Merci pour votre aide!
Plan possible.
Reste à habiller le squelette.
Merci pour votre réponse!

Je vais faire la I)




Voila, j'ai fait le début….

Je suis un peu fatigué et je n'ai pas pu tout finir… J'aimerai avoir votre avis…




Tout d'abord, nous pouvons noter que la rencontre se déroule dans un contexte particulier. Le meurtre de plusieurs hauts dignitaires secoue en effet Constantinople. Ce choix de la part de l'auteur permet à ce dernier de défendre sa thèse à travers un support qui soit agréable à lire. Nous pouvons aussi noté que Pangloss est à initiative de la rencontre. Ce dernier, rappelons-le, est un éternelle optimiste. Cette philosophie qui est diffusée tout au long du livre par Pangloss sera donc confronté à une autre. A contrario, Martin, un manichéen ramène constamment tout à un combat entre le mal et le bien. Candide est aussi présent au cours de cette rencontre. Il représente en quelque sorte un jeune homme naïf pour qui cette rencontre risque d'être riche en renseignements. Faut il voir dans cette réunion, un microcosme de l'élite intellectuelle de l'époque ? Quant au Vieillard, il y est décrit assez simplement ("bon").
Bonjour j'ai un extrait du chapitre 30 de Candide et j'aimerai savoir si mon plan est bon pour ensuite commencer la rédaction. Je vous mets le texte puis mon plan :
Pendant cette conversation, la nouvelle s’était répandue qu’on venait d’étrangler à Constantinople deux vizirs du banc et le muphti, et qu’on avait empalé plusieurs de leurs amis. Cette catastrophe faisait partout un grand bruit pendant quelques heures. Pangloss, Candide, et Martin, en retournant à la petite métairie, rencontrèrent un bon vieillard qui prenait le frais à sa porte sous un berceau d’orangers. Pangloss, qui était aussi curieux que raisonneur, lui demanda comment se nommait le muphti qu’on venait d’étrangler. « Je n’en sais rien, répondit le bonhomme ; et je n’ai jamais su le nom d’aucun muphti ni d’aucun vizir. J’ignore absolument l’aventure dont vous me parlez ; je présume qu’en général ceux qui se mêlent des affaires publiques périssent quelquefois misérablement, et qu’ils le méritent ; mais je ne m’informe jamais de ce qu’on fait à Constantinople ; je me contente d’y envoyer vendre les fruits du jardin que je cultive. » Ayant dit ces mots, il fit entrer les étrangers dans sa maison ; ses deux filles et ses deux fils leur présentèrent plusieurs sortes de sorbets qu’ils faisaient eux-mêmes, du kaïmak piqué d’écorces de cédrat confit, des oranges, des citrons, des limons, des ananas, des dattes, des pistaches, du café de Moka qui n’était point mêlé avec le mauvais café de Batavia et des îles. Après quoi les deux filles de ce bon musulman parfumèrent les barbes de Candide, de Pangloss, et de Martin.
« Vous devez avoir, dit Candide au Turc, une vaste et magnifique terre ? — Je n’ai que vingt arpents, répondit le Turc ; je les cultive avec mes enfants ; le travail éloigne de nous trois grands maux, l’ennui, le vice, et le besoin. »
Mon plan :
I) L'auteur cherche à dépayser le lecteur :
1) utilisation du champ lexical oriental
2) pourquoi cherche-t-il à faire ceci ?

II) Une rencontre inattendue
1) Un vieillard à première vue simpliste
2) Néanmoins une rencontre enrichissante

J'aimerai avoir votre avis et sur ce qu'il faut changer merci !
Quelle serait ta problématique ?

Peut-être intégrer dans le plan, les contrastes entre l'écho de la violence du monde et la sérénité du lieu
Le dehors/le dedans
Nos trois voyageurs et le vieux paysan turc
Un bonheur limité et l'abondance de la production
La simplicité et la sagesse
Les discours de Pangloss et la devise proposée
Bonjour j'ai besoin d'aide svp je dois trouver les figures de style de ce texte :
Je n'en sais rien, répondit le bonhomme, et je n'ai jamais su le nom d'aucun muphti ni d'aucun vizir. J'ignore absolument l'aventure dont vous me parlez ; je présume qu'en général ceux qui se mêlent des affaires publiques périssent quelquefois misérablement, et qu'ils le méritent ; mais je ne m'informe jamais de ce qu'on fait à Constantinople ; je me contente d'y envoyer vendre les fruits du jardin que je cultive. » Ayant dit ces mots, il fit entrer les étrangers dans sa maison : ses deux filles et ses deux fils leur présentèrent plusieurs sortes de sorbets qu'ils faisaient eux-mêmes, du kaïmac piqué d'écorces de cédrat confit, des oranges, des citrons, des limons, des ananas, des pistaches, du café de Moka qui n'était point mêlé avec le mauvais café de Batavia et des îles. Après quoi les deux filles de ce bon musulman parfumèrent les barbes de Candide, de Pangloss et de Martin.

« Vous devez avoir, dit Candide au Turc, une vaste et magnifique terre ?

- Je n'ai que vingt arpents, répondit le Turc ; je les cultive avec mes enfants ; le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice, et le besoin. »
Je n'arrive pas a les trouver
Merci d'avance 🙂
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