Bonjour à tous et à toutes. 🙂
J'ai dans quelques jours un oral que je devrai faire sur la dernière scène du livre "L'enfant" de Jules Vallès et je me retrouve depuis un mois à travailler dessus, complètement désemparer… 😞
En effet, je ne sais que dire sur ce passage, alors qu'il me faut trouver une problématique, faire un plan, et un commentaire à l'oral. Je panique et je n'arrive pas à savoir que dire sur ce passage. :/
Je remercie d'avance les personne qui auront bien voulu m'aider. 🙂
J'ai dans quelques jours un oral que je devrai faire sur la dernière scène du livre "L'enfant" de Jules Vallès et je me retrouve depuis un mois à travailler dessus, complètement désemparer… 😞
En effet, je ne sais que dire sur ce passage, alors qu'il me faut trouver une problématique, faire un plan, et un commentaire à l'oral. Je panique et je n'arrive pas à savoir que dire sur ce passage. :/
J’entends.J'aimerai juste savoir si une personne chaleureuse pourrai bien m'aider en me donnant quelques axes, quelques indices car je ne sais vraiment que dire. Et je déprime beaucoup. 😞
Quel bonheur que j’aie été blessé et que je sois couché dans ce lit ! Je n’aurais jamais su qu’il m’aimait.
Ah ! je crois qu’on eût mieux fait de m’aimer tout haut ! Il me semble qu’il me restera toujours de ma vie d’enfant, des trous de mélancolie et des plaies sensibles dans le cœur !
Mais aussi j’entre dans la vie d’homme, prêt à la lutte, plein de force, bien honnête. J’ai le sang pur et les yeux clairs, pour voir le fond des âmes ; ils sont comme cela, ai-je lu quelque part, ceux qui ont un peu pleuré.
Il ne s’agit plus de pleurer ! il faut vivre.
Sans métier, sans argent, c’est dur ; mais on verra. Je suis mon maître à partir d’aujourd’hui. Mon père avait le droit de frapper… Mais malheur maintenant, malheur à qui me touche ! — Ah ! oui ! malheur à celui-là !
Je me parle ainsi, la cuisse tendue dans mon lit de blessé.
Huit jours après, le chirurgien vient, défait le bandage et dit :
« Grâce à mon pansement, — un nouveau système, — vous êtes guéri ; vous pouvez vous lever aujourd’hui et vous pourrez sortir demain. »
Ma mère remercie Dieu.
« Oh ! j’ai eu si peur !… S’il avait fallu te couper la jambe ! — Je vais t’apprendre une nouvelle maintenant… »
Elle me conte tout ce que je sais, ce que j’ai entendu à travers la cloison.
« Tu vas me quitter ! dit-elle en sanglotant. »
Je veux me lever tout de suite pour ramasser un peu mes livres, faire ma petite malle, et je lui demande mes habits.
Ce sont ceux du duel.
Ma mère les apporte. Elle aperçoit mon pantalon avec un trou et taché de sang.
« Je ne sais pas si le sang s’en ira… la couleur partira avec, bien sûr… »
Elle donne encore un coup de brosse, passe un petit linge mouillé, fait ce qu’il faut — elle a toujours eu si soin de ma toilette ! — mais finit par dire en hochant la tête :
« Tu vois, ça ne s’en va pas… Une autre fois, Jacques, mets au moins ton vieux pantalon ! »
Je remercie d'avance les personne qui auront bien voulu m'aider. 🙂



